Notre travail

ban_ki_moon_708.jpg

Secretary-General Ban Ki-moon (left) meets with Director-General Irina Bokova at UNESCO
© UN photo/Eskinder Debebe
L’UNESCO, au cœur des Nations Unies

« Dès mon élection j’ai exprimé ma volonté de placer l’UNESCO pleinement au cœur du système des Nations Unies. Le rôle de chef de file que le Secrétaire général nous a accordé au sein de ses récentes initiatives représente à mes yeux un encouragement et une preuve incontestables de la légitimité de cette stratégie. »

En l’espace de quelques mois le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a confié à l’UNESCO différentes initiatives qui placent l’Organisation au cœur de la réforme des Nations Unies et démontrent sa valeur au sein du système des Nations Unies :

  • nomination de la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova à la tête Conseil consultatif scientifique pour le développement durable ;
  • rédaction avec le PNUD  du rapport mondial sur l’économie créative;
  • rôle de premier plan dans le nouveau partenariat mondial pour les océans, dont les piliers ont été élaborées par la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO.

Le lancement de l’initiative du Secrétaire général, « L’éducation d’abord », représente l’aboutissement des efforts menés par l’UNESCO pour souligner l’importance de l’éducation en tant que droit fondamental et force motrice du développement humain. Pour la première fois l’éducation est placée au premier rang des priorités des Nations Unies. Cette réussite justifie en elle-même le travail que l’UNESCO mène à la fois avec les gouvernements et sur le terrain.

« Ce positionnement de l’UNESCO au sein de l’ONU est essentiel pour la réforme de notre Organisation », affirme Irina Bokova. « La réforme doit être fondée sur deux principes : l’un, structurel, consistant à réduire les coûts et à gagner en efficacité, l’autre, idéologique, consistant à développer notre rôle de chef de file dans les domaines où nous apportons une valeur ajoutée ».

Tous les jours l’UNESCO apporte de différentes façons une valeur ajoutée à la communauté internationale, en fonctionnant comme :

  • Un laboratoire d’idées ;
  • Un organisme normatif ;
  • Un catalyseur de coopération internationale ;
  • Un centre d’échange d’information ;
  • Un organisme de développement des capacités pour les Etats membres.

L’UNESCO compte sur un vaste réseau de personnes, d’institutions et de partenaires pour orienter son travail et amplifier son impact, tels que :

  • Un réseau de 199 Commissions nationales qui maintiennent un dialogue constant entre la société civile et les autorités gouvernementales. Unique au sein du système des Nations Unies, ce réseau assure la pertinence des activités de l’UNESCO au niveau national. ;
  • Instituts et Centres de l’UNESCO ;
    • Des Instituts et Centres de Catégorie 1, qui  sont partie intégrante de l’UNESCO et renforcent la capacité des Etats membres, tout particulièrement pour les pays en voie de développement ;
    • Des Instituts et Centres de Catégorie 2 travaillent sous l’égide de l’UNESCO. Ces instituts et ces centres ne font pas légalement partie de l’Organisation mais lui sont associés à travers des arrangements formels. Ils contribuent à implanter les programmes de l’UNESCO par un renforcement de capacités et l’échange d’information dans un domaine particulier.

L’UNESCO est la seule agence des Nations Unies dont le nom est associé à la protection et à la gestion du patrimoine culturel et naturel, ce qui englobe :

UNESCO s’appuie aussi sur le travail de personnalités et d’institutions impliquées dans la vie éducative, scientifique et culturelle des sociétés, formant ainsi des réseaux riches et variés qui permettent d’établir des liens solides avec une série d’organisations civiles et d’autorités nationales.

Le réseau mondial de l’UNESCO

Les réseaux régionaux

Afrique

Etats arabes

  • Le réseau mondial d’information sur l’eau et le développement dans les zones arides (G-WADI)
  • Les régimes d'écoulement déterminés à partir de séries de données internationales expérimentales et de réseaux pour le bassin du Nile (FRIEND/Nile Project)
  • Le réseau des états arabes du programme sur l’homme et la biosphère (ArabMAB)

Asie et Pacifique

Amérique Latine et Caraïbes

Europe et Amérique du Nord

  • Les régimes d'écoulement déterminés à partir de séries de données internationales expérimentales et de réseaux pour l’Europe du Nord (Northern European FRIEND)
  • Les régimes d'écoulement déterminés à partir de séries de données internationales expérimentales et de réseaux pour les régions alpines et méditerranéennes (AMHY FRIEND)
  • Le réseau européen et nord-américain du programme sur l’homme et la biosphère (EuroMAB)
  • Le réseau ibéro-américain de réserves de biosphère (IberoMAB)
  • Le réseau de réserves de biosphère de l’Atlantic Est (REDBIOS)
  • CYTED Le réseau thématique des réserves de biosphère