Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine (2015-2024)

En décembre 2014, l'Assemblée générale de l’ONU a proclamé, dans sa Résolution 68/237, la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine (2015-2024).

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© Shutterstock / Damian Ryszawy

Le rôle de l’UNESCO

L’UNESCO, en particulier à travers ses projets « La Route de l’esclave » et « L’Histoire générale de l’Afrique », a été étroitement associée aux consultations organisées par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme, agence chef de file pour la Décennie.

L’Organisation lutte activement contre les préjugés et les discriminations et pour la défense des droits de l’homme et la sauvegarde des patrimoines culturels. Elle est l’une des premières institutions à avoir abordé la question du racisme et a été pionnière dans ce domaine. L’UNESCO a adopté une Stratégie intégrée de lutte contre le racisme, la discrimination, la xénophobie et l'intolérance, et a désigné l’Afrique comme l’une de ses priorités globales. Sa participation à cette Décennie se pose comme un impératif moral, statutaire et programmatique.

L’UNESCO est fortement impliquée à travers ses programmes « La Route de l’esclave », « L’Histoire générale de l’Afrique », notamment la rédaction du Volume IX dont un tome est consacré à la présence africaine dans différentes parties du monde, et la Coalition Internationale des villes contre le racisme.

L’UNESCO est très engagée dans les domaines suivants :

  • Promouvoir une meilleure connaissance et reconnaissance de la culture, de l’histoire et du patrimoine des personnes d’ascendance africaine à travers la recherche, l’éducation, les media, y compris l’inclusion dans les curricula en s’assurant que les manuels scolaires et autres outils éducatifs reflètent de manière appropriée les faits historiques sur la traite négrière, l’esclavage et le colonialisme en vue de prévenir les falsifications et les stéréotypes résultant de  cette histoire.
  • Reconnaitre la mémoire des victimes de ces tragédies et leurs descendants à travers l’établissement de sites de mémoire témoignant de ce passé.
  • Inciter la communauté internationale à honorer cette mémoire sous différentes formes.
  • Lutter contre les discriminations contre les personnes d’ascendance africaine dans l’accès à l’éducation et notamment à une éducation de qualité, pouvant aider à prévenir leur stigmatisation.