La Convention antidopage de l’UNESCO poursuit son développement

infocus_swimming_drupal.jpg

© Flickr / Mahdi Abdulrazak

Peu après l’adhésion de la Palestine à la Convention internationale contre le dopage dans le sport, les îles Salomon et Djibouti l’ont à leur tour ratifiée, ce qui porte à 182 le nombre d’États parties.

L’UNESCO se félicite de ces nouvelles ratifications qui s’inscrivent dans un important mouvement qui s’est accéléré depuis les deux dernières années et que l’Organisation souhaite vivement voir se prolonger. Ces adhésions sont la preuve d’un engagement commun dans la lutte contre le dopage dans le sport et d’une reconnaissance globale des valeurs incarnées par la Convention.

Grâce à l’adhésion de Djibouti et des îles Salomon, les régions d’Afrique et d’Asie et Pacifique se rapprochent d’une couverture complète, étant donné que seulement 10 États membres doivent encore adhérer à la Convention (Afghanistan, Guinée-Bissau, Nioué, République centrafricaine, République démocratique populaire lao, République-Unie de Tanzanie, Sao Tomé-et-Principe, Sierra Leone, Soudan du Sud et Timor-Leste). La totalité des pays de la région d’Europe et Amérique du Nord et de celle d’Amérique latine et des Caraïbes est déjà signataire de la Convention, alors que trois États arabes demeurent à ce jour en dehors du champ de cet instrument. L’UNESCO a confiance en la capacité de ces États à rejoindre la Convention et les principes d’intégrité du sport qu’elle promeut.

Seule organisation des Nations Unies avec un mandat dans le domaine de la gouvernance et des politiques du sport, l’UNESCO célèbre cette année le 10e anniversaire de la Convention internationale contre le dopage dans le sport, qui est aussi la deuxième Convention la plus importante de l’Organisation sur le plan du nombre de ratifications.