Le directeur général adjoint de l’UNESCO fait l’éloge de la Déclaration africaine pour Internet

Getachew Engida, directeur général adjoint de l’UNESCO, a félicité le lancement de la Déclaration africaine sur les droits et les libertés des individus sur Internet le 4 septembre dernier lors du Forum sur la gouvernance de l’Internet qui s’est déroulé à Istanbul.

Selon lui, cette initiative est un « grand jalon dans l’ère numérique ». Il a fait référence à la Déclaration de Windhoek datant de 1993, à la Charte africaine de la radiodiffusion de 2001 et à la Déclaration de principes sur la liberté d’expression en Afrique de 2002.

« Nous accueillons avec enthousiasme la proposition de l’UNESCO d’intégrer la Déclaration dans ses stratégies prioritaires pour l’Afrique », a-t-il déclaré, ajoutant que l’UNESCO continuerait à défendre les droits sociaux et culturels liés à Internet ainsi que l’utilisation de langues et d’initiatives locales sur le Web.

« Nous œuvrons au sein de l’agence des Nations unies spécialisée dans l’éducation, la culture, la science, l’information et la communication afin d’encourager le développement actuel d’Internet au service de l’humanité ».

Selon le directeur général adjoint, le lancement de la Déclaration africaine contribuera par ailleurs à enrichir l’étude de l’UNESCO sur les questions liées à Internet et les travaux de recherche qui s’y rapportent.

M. Engida s’est également exprimé lors de la session principale du FGI à propos des « Politiques facilitant l’accès, le développement et la croissance de l’Internet » et a présidé des rencontres bilatérales réunissant un grand éventail de spécialistes comme les représentants des moteurs de recherche Vint Cerf et Google et Omobola Johnson, Ministre nigérian des technologies de la communication et membre du Centre pour la science et la technique au service du développement (CSTD).