La Directrice générale dénonce le meurtre du directeur de magazine Antonio Gamboa Urias au Mexique

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a demandé qu’une enquête soit ouverte sur le meurtre d’Antonio Gamboa Urias, directeur d’un magazine local dans l’Etat mexicain de Sinaloa.

« Je condamne le meurtre d’Antonio Gamboa Urias », a déclaré la Directrice générale. « Il est important que les efforts consentis pour faire la lumière sur ce crime aboutissent rapidement. Les armes ne doivent pas réduire au silence les journalistes et priver  la population de son droit à une information émanant d’une grande variété de sources », a ajouté la Directrice générale.

            Antonio Gamboa Urias, directeur de Nueva Prensa, un magazine local publié dans la ville côtière de Los Mochis, a été enlevé le 10 octobre. Son corps a demi enterré et criblé de balles a été retrouvé 13 jours plus tard.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».