La Directrice générale déplore le meurtre du jeune journaliste péruvien Fernando Raymondi Uribe

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a dénoncé aujourd’hui le meurtre du journaliste de 22 ans Fernando Raymondi Uribe commis le 9 novembre à San Vicente de Cañete, au Pérou. Elle a demandé que ce crime fasse l’objet d’une enquête.

« Je condamne le meurtre de Fernando Raymondi Uribe », a déclaré la Directrice générale. « Sa mort constitue une perte pour la société toute entière et  je suis sûre qu’une enquête approfondie permettra aux autorités de traduire les responsables de ce crime en justice afin que justice soit rendue. Il s’agit aussi de dissuader ceux qui pensent pouvoir utiliser la violence pour limiter l’accès du public à l’information ».

            Fernando Raymondi Uribe a été abattu par deux hommes armés au cours d’une visite à l’épicerie de son père à San Vicente de Cañete, une ville située au sud de Lima. Encore étudiant en journalisme à l’Université de Lima, Fernando Raymondi Uribe travaillait pour l’hebdomadaire péruvien Caretas.

            La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

***

Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».