La Directrice générale de l’UNESCO condamne le meurtre d’Abdirisak Ali Abdi en Somalie

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a demandé aujourd’hui que toutes les mesures soient prises pour améliorer la sécurité des journalistes en Somalie suite au meurtre du journaliste Abdirisak Ali Abdi, abattu le 18 novembre dans la ville de Galkayo, en Somalie.

« Je condamne le meurtre d’Abdirisak Ali Abdi », a déclaré la Directrice générale. « J’en appelle aux autorités pour prendre toutes les mesures qui s’imposent afin d’assurer la sécurité des journalistes et leur permettre de faire leur travail d’information du public. Aucun effort ne doit être ménagé pour traduire les auteurs du meurtre d’Abdirisak Ali Abdi en justice ».

Abdirisak Ali Abdi, 25 ans, a été abattu par deux assaillants dans un restaurant de Galkayo dans l’Etat du Puntland, une région située au nord du pays. Il travaillait pour différents médias, notamment Radio Daljir et HornCable TV.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».