La Directrice générale condamne l’attaque meurtrière du parlement d’Afghanistan

17 Janvier 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné l’attaque contre le parlement afghan qui a eu lieu à Kaboul le 10 janvier et a causé plusieurs dizaines de victimes, notamment deux employés de la chaîne parlementaire, Farida Mustakhdim et Noorullah.

« Je condamne l’attaque d’une institution qui se trouve au cœur même de la démocratie », a déclaré la Directrice générale. « Les meurtres de Farida Mustakhdim et de Noorullah, comme des nombreuses autres personnes qui s’employaient à représenter et respecter la volonté du peuple afghan, portent atteinte aux objectifs de bonne gouvernance, de dialogue et d’inclusion qui sont essentiels à la paix ».

Farida Mustakhdi était employée par la chaîne Wolesi Jirga, le service de télévision du parlement afghan, pour lequel Norullah travaillait comme caméraman. Ils ont été tués comme de nombreux autres civils lors d’une attaque suicide du parlement.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».