La Directrice générale condamne l’attaque qui a tué deux journalistes et une élue en Finlande

06 Décembre 2016

Paris--La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre de deux journalistes finlandaises, Katri Ikävalko et Anne Vihavainen, ainsi qu’une élue, Tiina Wilén-Jäppinen, abattues le 4 décembre à Imatra, au sud-est de la Finlande.

« Je condamne les meurtres de Katri Ikävalko, d’Anne Vihavainen et de Tiina Wilén-Jäppinen », a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO. « La Finlande, qui a accueilli l’édition 2016 de la Journée mondiale de la liberté de la presse de l’UNESCO, est un modèle pour ce qui est du respect de ces libertés fondamentales. Je salue les autorités du pays pour la rapidité avec laquelle elles ont ordonné une enquête sur ce meurtre odieux ».

Katri Ikävalko, 36 ans, travaillait comme reporter pour le journal local Uutisvuoksi et Anne Vihavainen, 52 ans, était journaliste au quotidien régional Etelä-Saimaa à Imatra. Elles ont été abattues dimanche matin par un tireur isolé qui a également tué la Présidente du Conseil municipal, Tiina Wilén-Jäppinen.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».