La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste Dorance Herrera en Colombie

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a dénoncé aujourd’hui le meurtre de Dorance Herrera, journaliste colombien de la municipalité de Caucasia, perpétré le 23 novembre.

« Je condamne le meurtre de Dorance Herrera », a déclaré la Directrice générale. « Les armes à feu peuvent être capables de réduire au silence un journaliste mais elles ne feront pas taire le besoin des populations pour une presse libre, indépendante et pluraliste. Pour dissuader ceux qui s’en prennent aux journalistes et aux professionnels des médias, j’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et traduire ses auteurs en justice rapidement ».

Dorance Herrera travaillait pour plusieurs organes locaux de presse écrite, notamment Región al Dia, Bajo Cauca Hoy, et El Informativo. Il a été abattu par des hommes non identifiés.

La Directrice générale de l’UNESCO publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image »