La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste mexicain Héctor Jonathan Rodríguez

23 Mai 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre du journaliste Héctor Jonathan Rodríguez perpétré dans la ville de Autlán située dans l’ouest du Mexique.

« Je condamne le meurtre d’Hector Jonathan Rodríguez » a déclaré la Directrice générale. « Les médias contribuent de manière cruciale à l’Etat de droit. Il est important pour l’ensemble de la société que les journalistes puissent exercer leurs activités professionnelles sans craindre pour leur vie. Je compte sur les autorités pour prendre les mesures nécessaires afin d’améliorer la sécurité des journalistes, conformément aux engagements pris à cet égard récemment ».

Héctor Jonathan Rodríguez Córdova, reporter pour El Costeño a été tué le 15 mai abattu par un assaillant non identifié alors qu’il se trouvait dans sa voiture avec sa mère Sonia Córdova Oceguera, responsable de la publication hebdomadaire de la région tenue par la famille. Sonia Córdova Oceguera a été grièvement blessée lors de l’attaque.

Le Président mexicain Enrique Peña Nieto a déclaré à la suite de cet événement que son administration était bien décidée à arrêter et punir les responsables de ces crimes.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».