La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste syrien Zaher al-Shurqat

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné l’attaque perpétrée contre le journaliste syrien Zaher al-Shurqat, survenue à Gaziantep, au sud de la Turquie. Blessé par balle le 10 avril, il est mort de ses blessures deux jours plus tard.

« Je condamne le meurtre de Zaher al-Shurqat », a déclaré la Directrice générale. « Il est essentiel que les journalistes qui couvrent les zones de conflit puissent mener à bien leur mission sans craindre pour leur vie. J’appelle toutes les parties prenantes au conflit syrien à respecter le statut civil des journalistes conformément aux Conventions de Genève ».

Zaher al-Shurqat, travaillait notamment pour le média en ligne Aleppo Today pour lequel il animait l’émission  Lignes de front, qui couvre le conflit en Syrie, notamment à Alep. Un inconnu lui a tiré dessus alors qu’il marchait dans une rue de Gaziantep.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».