La Directrice générale condamne le meurtre de l’éditeur de presse Gregorio Ybanez aux Philippines

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a demandé aujourd’hui qu’une enquête soit menée sur le meurtre de l’éditeur de presse philippin Gregorio Ybanez, abattu le 18 août.

« Je condamne le meurtre de Gregorio Ybanez et exhorte les autorités à mener une enquête rapide et approfondie sur ce meurtre », a déclaré la Directrice générale. « Les auteurs de ce crime doivent être traduits en justice car l’impunité met à mal l’Etat de droit et la liberté d’expression, au détriment de tous les membres de la société  ».

            Gregorio Ybanez a été blessé par balle le 18 août dans la province de Davao Del Norte, au sud des Philippines, et a succombé à ses blessures à l’hôpital le lendemain. Il était l’éditeur de l’hebdomadaire Kabuhayan News Services et présidait le Club de la presse du Davao Del Norte, l’association des médias de la province.

            La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les États membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».