La Directrice générale condamne le meurtre de la journaliste Miroslava Breach Velducea au Mexique

28 Mars 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre de la reporter Miroslava Breach Velducea perpétré le 23 mars au nord du Mexique, dans la capitale de l’État de Chihuahua.

« Je condamne le meurtre de Miroslava Breach Velducea » a déclaré la Directrice générale. « Le recours à la violence pour réduire au silence les journalistes est intolérable. La peur et l’hostilité sont les armes de ceux qui souhaitent entraver la liberté d’expression. Les journalistes sont en première ligne pour défendre les droits fondamentaux universels dont bénéficie l’ensemble de la société.  L’auteur de ce crime doit être poursuivi ».

Miroslava Breach Velducea était la correspondante à Chihuahua du journal national La Jornada. Elle s’apprêtait à quitter son domicile en voiture lorsqu’un inconnu lui a tiré dessus. Elle a succombé à ses blessures lors de son transfert à l’hôpital.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».