La Directrice générale condamne les meurtres de trois photojournalistes au Yémen

30 Mai 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui l’attentat à la bombe perpétré dans le sud-ouest du Yémen qui a couté la vie aux trois reporters photographes Taqi Al-Din Al-Huthaifi, Wael Al-Absi, et Sa’ad Al-Nadhari le 26 mai.

« Je condamne l’attaque qui a causé la mort de Taqi Al-Din Al-Huthaifi, Wael Al-Absi, et Sa’ad Al-Nadhari » a déclaré la Directrice générale. « Je demande le respect absolu des Conventions de Genève, qui rappellent le statut civil des journalistes et qui considèrent les attaques contre les médias lors des conflits comme un crime de guerre. Le travail des journalistes est particulièrement important dans de telles situations, là où leurs reportages peuvent aider les civils à survivre ».

Les photojournalistes Taqi Al-Din Al-Huthaifi, Wael Al-Absi, et Sa’ad Al-Nadhari ont été tués alors qu’ils couvraient des affrontements dans la ville de Taëz. Deux autres journalistes Walid Al-Qadasi et Salal Al-Din Al-Wahbani, ont également été blessés.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».