La Directrice générale demande l’ouverture d’une enquête sur le meurtre du caméraman hondurien Edwin Rivera Paz au Mexique

18 Juillet 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre du journaliste hondurien Edwin Rivera Paz, tué le 9 juillet dans la ville de Acayucan, dans l’Etat de Veracruz au Mexique.

« Je condamne le meurtre de Edwin Rivera Paz », a déclaré la Directrice générale. « Je demande qu'une enquête approfondie soit menée sur ce crime. La liberté d’expression et la liberté d’information seront menacées dans la région tant que l’impunité prévaudra pour les crimes commis à l’encontre des journalistes et des professionnels des médias ».

Edwin Rivera Paz s’était réfugié au Mexique parce qu’il craignait pour sa vie après le meurtre en janvier dernier de Igor Padilla, directeur et producteur d’une émission de télévision nationale hondurienne HCH, pour laquelle le caméraman travaillait.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».