La Directrice générale dénonce le meurtre du journaliste mexicain Armando Saldaña Morales

La Directrice générale de l’UNESCO a demandé aujourd’hui qu’une enquête approfondie soit menée sur la mort du journaliste Armando Saldaña Morales à Mexico. Elle a souligné la nécessité de mettre fin à l’impunité des crimes commis contre les travailleurs des médias.

« Je condamne le meurtre d’Armando Saldaña Morales et j’appelle les autorités à mener une enquête approfondie », a déclaré la Directrice générale. « Les crimes commis contre les journalistes affectent la société toute entière et limitent la capacité des citoyens à faire des choix éclairés. Pour cette raison, il est essentiel que de tels crimes ne restent pas impunis ».

            Le 4 mai, la police a trouvé le corps d’Armando Saldaña Morales dans l’Etat d’Oaxaca. Ce journaliste animait une émission d’actualité sur la station de radio La Ke Buena 100.9 FM dans la ville de Tierra Blanca, dans l’Etat de Veracruz. Il a également collaboré à d’autres médias notamment El Mundo de Córdoba, El Sol de Córdoba, La Crónica de Tierra Blanca et Radio Max.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».