Directrice générale dénonce la mort du journaliste caméraman Taimur Abbas au Pakistan

15 Février 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a déploré aujourd’hui la mort du professionnel des médias Taimur Abbas à Karachi (Pakistan). Elle a également lancé un appel pour que justice soit faite ainsi que pour améliorer la sécurité des journalistes.

« Je dénonce la mort de Taimur Abbas », a déclaré la Directrice générale. « Les violences à l’encontre des professionnels des médias menacent la libre circulation de l’information. Elles sont également préjudiciables à la bonne gouvernance et à l’Etat de droit. Je suis certaine que les autorités feront tout ce qui est en leur pouvoir pour que ces attaques cessent et que leurs auteurs soient traduits en justice ».

Abbas se rendait en mission pour la chaine satellitaire privée Samaa TV lorsqu’un individu non identifié a ouvert le feu sur son véhicule le 12 février. Il est décédé à l’hôpital alors qu’il recevait des soins pour ses blessures.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

***

Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».