La Directrice générale déplore la mort du journaliste Osama Nasr al-Zoabi en Syrie

30 Août 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, appelle tous les belligérants à assurer la protection des journalistes en Syrie, où le journaliste Osama Nasr al-Zoabi a été tué le 21 août.

« Je déplore la mort d’Osama Nasr al-Zoabi » a déclaré la Directrice générale. « Il est inacceptable que les journalistes doivent sacrifier leur vie pour nous informer et fournir aux civils en zones de guerre des informations qui peuvent s’avérer vitales pour leur survie. J’appelle tous les belligérants à respecter le statut civil des journalistes en zones de conflit et à les protéger, conformément aux Conventions de Genève ».

Osama Nasr al-Zoabi, directeur régional de Syrian Media Organization, a été tué par l’explosion d’une bombe alors qu’il se rendait dans la province de Daraa au sud-ouest du pays, pour y couvrir la situation humanitaire.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».