La Directrice générale déplore la mort du journaliste Ricardo Monlui Cabrera au Mexique

21 Mars 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre du journaliste Ricardo Monlui perpétré dans l’Etat de Veracruz, situé dans l’est du Mexique le 19 mars.

« Je condamne le meurtre de Ricardo Monlui Cabrera », a déclaré la Directrice générale. « Ce crime violent n’a pas seulement ôté une vie de la manière la plus intolérable qui soit, il affecte chaque citoyen dans la mesure où il porte atteinte au droit fondamental à la liberté d'expression. Je salue les actions menées par les autorités locales pour faire en sorte que les auteurs de ce crime soient traduits en justice ».

Journaliste depuis plus de 30 ans, Ricardo Monlui Cabrera était Directeur du quotidien El Político et chroniqueur pour les quotidiens El Sol de Córdoba et le Diario de Xalapa. Il a été abattu par deux individus non identifiés dans la municipalité de Yanga alors qu’il sortait d’un restaurant.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».