La Directrice générale déplore la mort de la journaliste franco-suisse Véronique Robert

27 Juin 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a déploré aujourd’hui la mort de la journaliste Véronique Robert, décédée en France le 24 juin, après avoir été blessée par l’explosion d’une mine à Mossoul (Iraq).

« Je déplore la mort de Véronique Robert », a déclaré la Directrice générale. « La violence sous toutes ses formes est inacceptable. Elle l’est d’autant plus lorsqu’elle vise à réduire au silence ceux qui donnent à voir une société en situation de conflit ».

Journaliste chevronnée, Véronique Robert s’était rendue en Iraq dans le cadre d’un reportage pour l'émission « Envoyé Spécial », diffusée sur France 2. Grièvement blessée le 19 juin dernier, elle avait été transférée dans un hôpital de la région parisienne. Ses confrères, Stéphan Villeneuve et Bakhtiyar Addad, avaient été tués par la même explosion.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».