La Directrice générale exprime sa préoccupation suite aux informations relatives à la mort des journalistes iraquiens Suahaa Ahmed Rahdi et Jalaa Al-Abadi

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a fait part aujourd’hui de sa profonde préoccupation suite aux informations concernant la mort à Mossoul de la rédactrice Suahaa Ahmed Rahdi et du journaliste de télévision Jalla Al-Abadi au cours du mois de juillet.

« Je suis profondément préoccupée par les informations faisant état de la mort de Suahaa Ahmed Radhi et de Jalla Al-Abadi », a déclaré la Directrice générale. « Il est devenu très difficile pour le public de savoir ce qui se passe dans certaines parties de l’Iraq en raison des violences extrémistes. Nous espérons que les auteurs de ces actes haineux pourront être jugés le plus rapidement possible ».

Suahaa Ahmed Radhi travaillait comme rédactrice pour un journal de Ninive. D’après le Syndicat des journalistes iraquiens, elle a été kidnappée par à son domicile par des militants violents et tuée.

Le Syndicat des journalistes iraquiens a également indiqué que des militants extrémistes violents ont fait irruption au domicile du caméraman de Mosaliah TV, Jalla Al-Abadi, et l’ont abattu dans une forêt à proximité de Mossoul.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».