La Directrice générale et la ministre de la Culture du Mali célèbrent ensemble le pouvoir de la réconciliation et de la culture

En marge de la conférence des Nations Unies sur le climat COP21, Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO et Madame N’Diaye Ramatoulaye DIALLO, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme de la République du Mali, ont inauguré le concert de musique consacré au thème du « Vent de réconciliation par la culture sur le désert » à la Maison de l’UNESCO, à Paris, en présence de la Secrétaire générale de la Francophonie, et des ministres de l’Environnement et de l’Energie du Mali, et de députés du Mali.

Ce spectacle de musique malienne, organisé par la Délégation permanente du Mali auprès de l’UNESCO, a été l’occasion pour la Directrice générale de revenir sur l’engagement de l’UNESCO pour la protection et la reconstruction du patrimoine culturel au Mali, en particulier à Tombouctou, et de rappeler à tous que « partout où la violence et l’oppression cherchent à s’imposer, elles s’attaquent d’abord à la culture et partout où la liberté et la paix retrouvent leurs droits, la culture reprend des forces ».

Après les attentats de Paris et de Bamako, la ministre de la Culture a fait respecter une minute de silence en hommage à toutes les victimes de l’extrémisme et du terrorisme. « Le désert est un pont entre toutes les cultures et toutes les communautés du Mali » a-t-elle souligné, en rappelant la force de la culture et de la musique à offrir des perspectives et un avenir meilleur, à promouvoir les valeurs d’écoute, d’entraide et de tolérance.

Les artistes Habib Koïté, Cheick Tidiane Seck, Babani Koné, Songhoy Blues, Assistan Kida , Terakaf, et Maître Gims ont participé à ce concert, qui était également une occasion d’alerter sur la désertification et les effets du changement climatique, en présence de la Secrétaire générale de la Convention des Nations Unies de lutte contre le désert, Madame Monique Barbut.