La Directrice générale de l’UNESCO condamne le meurtre du journaliste mozambicain Paulo Machava

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a demandé aujourd’hui qu’une enquête soit menée sur le meurtre de Paulo Machava, journaliste à Diario de Noticias, survenu à Maputo (Mozambique).

« Je condamne le meurtre de Paulo Machava », a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités du Mozambique à prendre des mesures immédiates pour faire toute la lumière sur ce crime. Les armes ne doivent pas réduire au silence les médias et priver la population de l’information pluraliste à laquelle elle a droit  ».

            Paulo Machava, rédacteur en chef et journaliste d’investigation chevronné travaillait pour le site d’actualité Diario de Noticias. Il a été abattu par des inconnus le 28 août. Il avait auparavant travaillé pour Rádio Moçambique et l’hebdomadaire Savana.

            La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les États membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».