La Directrice générale de l’UNESCO condamne les meurtres des journalistes radio Manuel Medina et Leónidas Martínez en République dominicaine

16 Février 2017

Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, a condamné les meurtres du présentateur radio Luis Manuel Medina et du producteur Leónidas Martínez, aussi connu sous le nom de Leo Martínez, perpétrés lors de la présentation de leur émission d’information diffusée en direct le 14 février dans la ville de San Pedro de Macorís en République dominicaine.

« Je condamne les meurtres de Luis Manuel Medina et Leónidas Martínez », a déclaré la Directrice générale. « Une telle brutalité répand la terreur non seulement au sein de la communauté des médias mais aussi dans le pays tout entier. J’appelle les autorités à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour traduire les responsables de ce crime en justice et à soutenir les médias dont la contribution à un débat public est indispensable pour préserver le respect des droits de l'homme internationalement reconnus et notamment le droit fondamental qu'est la liberté d'expression ».

Un homme armé a pénétré dans les locaux de la station de radio FM 103 mardi matin et abattu Luis Manuel Medina alors que celui-ci présentait le programme d’information Milenio Caliente. Leónidas Martínez, directeur de la station et producteur du programme a également été tué pendant l’attaque.

 

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».