La Directrice générale de l’UNESCO condamne les meurtres des journalistes Saif Talal et Hassan al-Anbaki

La Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, a dénoncé aujourd'hui le meurtre du journaliste de télévision Saif Talal et du caméraman Hassan al-Anbaki, perpétré le 12 janvier, près de Baquba, chef-lieu de la province iraquienne du Diyala.

 « Je condamne le meurtre de Saif Talal et d’Hassan al-Anbaki » a déclaré la Directrice générale. « Recourir à la violence pour réduire les journalistes au silence porte atteinte à la libre circulation de l'information et au droit humain fondamental qu'est la liberté d'expression. Cela met à mal la capacité des professionnels des médias à s'acquitter de leurs obligations professionnelles. J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et à traduire ses auteurs en justice.»

Saif Talal et Hassan al-Anbaki, étaient en mission pour la chaîne de télévision indépendante Al-Sharqiya lorsque qu’ils ont été abattus par des individus non identifiés.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12

 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».