La Directrice générale de l’UNESCO demande aux autorités mexicaines l’ouverture d’une enquête sur le meurtre du journaliste Maximino Rodríguez Palacios

19 Avril 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova a déploré aujourd’hui la mort du blogueur Maximino Rodríguez Palacios à La Paz, capitale de la Basse-Californie du Sud (Mexique), le 14 avril.

« Je condamne le meurtre de Maximino Rodríguez Palacios » a déclaré la Directrice générale. « Nous ne devons pas permettre aux criminels d’attaquer les médias simplement parce qu’ils transmettent l’information au public. J’exhorte les autorités à s'assurer qu’une enquête soit menée et que les auteurs de ce crime soient traduits en justice afin de protéger la liberté d’expression et la liberté d’information ».

Rodríguez Palacios rédigeait une chronique régulière sur la politique et le crime pour le blog Colectivo Peric, qui traite de l’actualité en Basse-Californie du Sud. Il a été abattu par des individus non identifiés.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».