La Reine Rania de Jordanie rencontre la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, au Siège de l’UNESCO à Paris

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Queen Rania of Jordan meets Director-General Irina Bokova at UNESCO’s Paris Headquarters
© UNESCO

Paris, 17 septembre – La coopération entre l’UNESCO et la Jordanie était au cœur des discussions entre la Reine Rania et la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, lors de leur rencontre qui s’est tenue le 17 septembre au Siège de l’UNESCO à Paris.

La Jordanie travaille en étroite collaboration avec l’Organisation dans tous ses domaines d’action, en particulier pour ce qui est du droit à l’éducation et, plus récemment,  pour assurer aux enfants et aux jeunes réfugiés syriens qui se trouvent dans le pays une éducation et l’acquisition de compétences.

Accueillant la Reine Rania à son arrivée, la Directrice générale a salué le soutien continu apporté par la Jordanie à l’UNESCO, ainsi que les nombreuses initiatives mises en place en partenariat avec l’Organisation.

Au cours de leur rencontre, elles ont évoqué l’importance grandissante des technologies de l’information dans l’éducation.  Tout en soulignant les pressions croissantes exercées sur les écoles en raison de  l’instabilité dans la région arabe, la Reine Rania a fait part de son intention de mettre l’accent sur l’éducation via Internet.

 « Notre région dépend largement d’Internet et des réseaux sociaux : rendons la vie de ses habitants plus facile en leur donnant plus de contenus, » a insisté la Reine Rania. « Travailler avec l’UNESCO nous permettra d’atteindre des résultats. »

 « Nous devons agir dès maintenant ou ce sont les générations à venir qui en feront les frais », a-t-elle poursuivi.

La Directrice générale a précisé le travail effectué par l’UNESCO dans ce domaine, notamment en matière de développement des technologies d’apprentissage mobile et à travers la Commission sur le haut-débit pour le développement numérique, dont Irina Bokova est vice-présidente.

La Jordanie est membre de l’UNESCO depuis 1950. Elle compte six Chaires UNESCO au sein de ses ses universités ; deux réserves de biosphère ; quatre sites inscrits sur la Liste du Patrimoine mondial et un élément sur la Liste du patrimoine immatériel de l’UNESCO.