La société civile et les partenaires privés japonais œuvrent à promouvoir les valeurs de l’UNESCO

Le 8 novembre, à Tokyo, la Fédération nationale des associations UNESCO du Japon (FNAUJ) a réuni un large cercle de partisans dans le cadre d’une réception organisée à l’occasion de la venue de la Directrice générale, Irina Bokova, pour la Conférence sur l’éducation au développement durable.

« La Fédération nationale joue un rôle unique pour l’UNESCO en tant que plate-forme de participation de la société civile et du secteur privé à l’avancement de nos priorités communes », a déclaré la Directrice générale, en rappelant que le premier Club UNESCO avait été créé à Sendai en 1947. M. Mastake Matsuda, Président de la FNAUJ, et M. Noboru Noguchi, son Directeur général, ont tous deux évoqué l’amitié qui lie le Japon à l’UNESCO, une amitié aux racines profondes et en plein renouveau.

En février 2012, l’UNESCO a signé avec la FNAUJ un accord de coopération qui porte ses fruits. All Nippon Airways est la première compagnie aérienne à devenir un soutien officiel de l’UNESCO.  La Directrice générale a effectué un vol sur le premier des 22 avions arborant le slogan : « Nous soutenons l’UNESCO », sous le logo de l’Organisation. En outre les ventes de produits à bord sont l’objet d’une donation partielle et les passagers peuvent faire don des points acquis auprès de la compagnie. Des programmes sur le patrimoine mondial produits par la société de radiodiffusion NHK sont inscrits sur l’offre de divertissements à bord des avions. Comme l’a déclaré M. Fukuda, Vice-Président de la compagnie aérienne, le Japon s’est fixé pour objectif de doubler le nombre de touristes visitant le pays d’ici à 2020, de 10 à 20 millions. « Nous devons protéger notre belle nature sinon notre pays perdra son attrait. C’est la raison pour laquelle l’activité de l’UNESCO et notre propre activité sont étroitement liées », a-t-il précisé.

Autour d’un déjeuner, la Directrice générale s’est entretenue avec 10 femmes qui jouent un rôle actif au sein de la FNAUJ et dirigent des associations de l’UNESCO aux quatre coins du pays. Les échanges ont porté sur les moyens de diffuser les valeurs et les idées de l’UNESCO auprès des jeunes, de promouvoir une conception large de l’éducation en vue du développement durable au-delà des seules préoccupations environnementales et de faire progresser l’éducation des filles et des femmes. La Directrice générale a souligné l’importance de traiter les problèmes qui comptent pour les jeunes. « Les jeunes veulent une éducation et des compétences de qualité, ils veulent être écoutés, ils sont sensibles à la question du changement climatique et manifestent un intérêt de plus en plus grand pour la compréhension de leurs propres cultures. »