La Suède promeut le soutien à l’UNESCO

Le 28 novembre, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, et la Déléguée permanente de la Suède auprès de l’UNESCO, l’Ambassadrice Annika Markovic, ont signé un Accord de coopération d’un montant de près de 400 000 000 couronnes suédoises (près de 54 millions de dollars) pour une période de quatre ans.

La Suède est déjà l’un des contributeurs majeur de l’UNESCO. Marquant un quadruplement de ses contributions extrabudgétaires, cet accord place le pays, par l’intermédiaire de l’Agence suédoise de coopération internationale pour le développement (Sida),  parmi les quatre plus importants contributeurs de l’Organisation.

Cet accord permettra de soutenir les objectifs du programme stratégique de l’UNESCO pour la période 2014-2017 dans les domaines de l’éducation, des sciences naturelles, de la culture et de la communication et de l’information. Il participe de la stratégie du gouvernement suédois visant à faire avancer les priorités du pays avec le concours de l’UNESCO et coïncide avec l’entrée de la Suède au Conseil exécutif de l’Organisation.

« La Suède est l’un des plus ardent défenseur des valeurs et des objectifs qui guident l’UNESCO », a déclaré la Directrice générale. « Cet accord s’appuie sur une vision commune selon laquelle le « soft power » de l’UNESCO, en favorisant la coopération à travers l’éducation, la culture, les sciences, la communication et l’information, est essentiel aujourd’hui. Il encourage un développement plus inclusif et plus durable et consolide les fondations d’une paix durable ».

« Je vois cet accord comme un témoignage de confiance de la Suède envers l’Organisation, ses activités et les progrès réels accomplis par les réformes de l’UNESCO », a déclaré pour sa part l’Ambassadrice Annika Markovic. « Cela montre à quel point la coopération avec l’UNESCO compte pour nous. Nous nous concentrons sur les ressources thématiques de base et le financement prévisible, conformément aux Dialogues structurés sur le financement. Nous croyons à l’UNESCO et nous constatons la grande pertinence de son mandat ».

Ce nouvel accord se démarque par son importance stratégique, son caractère à long terme et son soutien aux programmes fondamentaux de l’UNESCO. Il vise à renforcer les systèmes éducatifs, favoriser la créativité et soutenir la diversité des expressions culturelles, consolider la paix, le développement durable et la démocratie grâce à la liberté d’expression et le renforcement du pluralisme des médias. Il s’agit aussi d’améliorer la sécurité des journalistes, de lutter contre l’impunité, de soutenir la recherche visant à améliorer la capacité des pays en développement à faire face au changement climatique, aux problèmes liés à la sécurité de l’eau et la pollution. Toutes ces activités prendront en compte les priorités globales de l’UNESCO concernant l’Afrique et l’égalité des genres.

« Cet accord vient couronner les efforts consentis pour renforcer « l’adaptation de l’UNESCO à l’objectif visé » en réalisant les futurs objectifs de développement durable, dans le contexte du Comité de haut-niveau sur la gestion que préside l’UNESCO », a déclaré la Directrice générale.

« Je suis très reconnaissante à la Suède pour sa confiance et son soutien, a-t-elle poursuivi. Je vois dans cet accord un modèle par sa durée de quatre ans, son orientation stratégique et son soutien aux ressources de base ».