À l'UNESCO des autorités des Etats membres et des experts internationaux sonnent la cloche d'alarme à propos de la préservation du patrimoine culturel subaquatique

La cinquième session de la Conférence des États parties à la Convention sur la protection du patrimoine culturel subaquatique a été lancé aujourd'hui au Siège de l'UNESCO à Paris.

Des experts internationales et des délégations des États ont pris la parole et ont débattu du pillage et de l'exploitation commerciale de plus en plus problématique du patrimoine culturel subaquatique. Du souci a été particulièrement exprimée à propos de l'intervention non scientifique actuelle en cours sur une épave majeure à Madagascar. Le Sous-Directeur de la Culture de l'UNESCO, M. Alfredo Perez de Armiñán, a exprimé son grande inquiétude et a déclaré que «la préservation des sites du patrimoine culturel subaquatiques du pillage, de l'exploitation commerciale et des fouilles non scientifiques est d'une importance capitale. Ces sites sont fragiles et contiennent le patrimoine de toute l'humanité. Je suis très inquiet de la situation à Madagascar et exprime mon plein appui au Ministère de la Culture de Madagascar dans sa lutte pour protéger son patrimoine immergé".
 
Le président du Conseil consultatif scientifique et technique, Michel L'Hour, a ensuite fait rapport de la mission du conseil en Haïti pour vérifier l'identité d'une épave supposé être la Santa Maria et a souligné la réactivité opérationnelle du conseil. Ce conseil de l’UNESCO était prête à aider tous les États parties et de fournir un soutien scientifique et technique immédiat et de qualité. M. L’Hour a également souligné que la Convention de l'UNESCO de 2001 protégeait le patrimoine culturel subaquatique de manière complète contre le pillage et le trafic des artefacts et établi des normes reconnues internationalement pour toute activité dirigé à ce patrimoine. Aucune exception ne devrait être faite.
 
Les délégations et des experts dans la salle ont ensuite souligné la nécessité d'accroître la connaissance du public du patrimoine culturel subaquatique et discuté des meilleures pratiques concernant le patrimoine culturel subaquatique. Ils ont également vivement apprécié le travail de virtualiser une série UNESCO des sites les plus remarquables du patrimoine subaquatique, commencé avec le travail sur l'épave la Première Guerre mondiale de la Danton.

Le lendemain, à la demande de Panama, la Conférence des États Parties a approuvé une mission du Conseil consultatif scientifique et technique de la Convention de 2001 au Panama afin d'examiner les travaux sur l'épave menacé du San José.