Gestion durable des ressources naturelles de l’Afrique

Le continent africain possède d’abondantes ressources naturelles, mais aucune mesure n’est prise pour assurer la gestion durable de ce capital naturel.

Ce continent demeure donc privé du progrès socio- économique qu’il mérite. Assurer la préservation des ressources naturelles est une tâche difficile qui exige la coopération des pays et des parties prenantes concernées.

En conjuguant leurs forces, l’UNESCO et ses partenaires amélioreront la gouvernance de l’environnement en vue d’une gestion durable des ressources naturelles de l’Afrique et de la résilience des sociétés face aux catastrophes naturelles.

Ce partenariat permettra aussi de :

  • promouvoir l’élaboration de stratégies et de politiques en amont reposant sur la science
  • renforcer les structures de gouvernance et les capacités connexes des instituts et réseaux de recherche-développement
  • assurer l’accès à l’énergie, ainsi que la protection et une meilleure utilisation des océans et de l’eau
  • réduire les risques de catastrophe à long et court termes pour contribuer à la réduction effective de la pauvreté en Afrique et à la promotion de l’inclusion sociale.

Le Programme sur l’Homme et la biosphère (MAB) de l’UNESCO vise à créer une base scientifique afin d’améliorer les relations entre les individus et leur environnement. En mai 2014, l’Afrique comptait 64 réserves de biosphère, dont 2 sites transfrontaliers, 41 sites naturels et 5 sites mixtes, naturels et culturels, du patrimoine mondial.

Dans le domaine des ressources en eau, le Programme hydrologique international (PHI) de l’UNESCO est le seul programme des Nations Unies consacré aux sciences de l’eau, à la gestion de l’eau et au renforcement des capacités en la matière. Dans le domaine des géosciences, l’UNESCO a mis en place, en partenariat avec l’Union internationale des sciences géologiques (UISG), le Programme international de géosciences (PICG) pour promouvoir la recherche et la coopération scientifique. L’UNESCO dispose grâce à la Commission océanographique intergouvernementale (COI) d’une solide expertise dans la promotion des connaissances et des capacités pour la protection et la gestion durable des océans et des zones côtières.