L'éducation au service de la coopération

Cet axe d’étude permettra aux États membres d’améliorer leurs institutions, de renforcer les capacités professionnelles et d’élaborer des réglementations relatives à la protection et à la gestion des ressources en eaux transfrontières de manière intégrée et respectueuse de l’environnement. La majeure partie des grands bassins et aquifères du monde sont partagés par au moins deux pays. De même, les pays, districts et/ou provinces sont limités par des fleuves ou des rivières. Pour gérer et conserver ces ressources en eau de façon appropriée, les pays concernés doivent coopérer dans le cadre de négociations et de différents accords. Cependant, seules quelques institutions dans le monde proposent des cours ou programmes spécialisés sur les négociations relatives à l’eau en vue d’une coopération en la matière.
 
L’objectif de cet axe d’étude est d’appuyer les initiatives éducatives qui visent à favoriser la coopération et les négociations concernant les eaux transfrontières. L’UNESCO-PHI a créé le PCCP (Du conflit potentiel au potentiel de coopération), programme à long terme dont le but est de dégager de bonnes pratiques et des outils d’orientation pour la gestion des ressources en eau partagées et les négociations en la matière. Pendant la huitième phase du PHI, les activités destinées à accroître le champ de la coopération dans le domaine des eaux transfrontières pour assurer la sécurité alimentaire consisteront notamment à élaborer de nouveaux outils de renforcement des capacités, des directives, programmes et études cas pour aider les États membres dans la gestion et les négociations en cours relatives aux ressources transfrontières.
 
Objectifs spécifiques
  • Fournir une assistance technique pour l’élaboration de matériels d’appui interdisciplinaires tels que directives, documents d’information et études de cas illustrant les principales pratiques en matière d’éducation et de renforcement des capacités au service de la coopération transfrontière pour la gestion de l’eau.
  • Aider les États membres à mieux coopérer et se comprendre et à conclure des accords relatifs à la gestion durable des eaux transfrontières par des activités de renforcement des capacités à tous les niveaux.
  • Aider à élaborer des programmes et à effectuer des recherches sur la coopération pour la gestion des eaux transfrontières dans les établissements d’enseignement supérieur.