Construire la paix dans l’esprit
des hommes et des femmes

La culture vit d'échanges, non d'emprunts forcés: la leçon d'Abossolo Simion, ouvrier d'Afrique, artiste de talent

Aider chaque pays à développer sa culture selon ses traditions et son génie propre constitue un des buts de l'UNESCO. Il est donc naturel qu'elle s'intéresse tout spécialement aux problèmes culturels de l'Afrique noire et collabore avec l'Institut International africain, accordant à cet organisme des subventions qui ont permis à de nombreux ethnologues de poursuivre, dans ce domaine, d'importants travaux.

C'est grâce à cet appui que l'Institut a pu faire paraître, outre le Bulletin Analytique africaniste, plusieurs ouvrages de sociologie et que s'organise, actuellement, une mission internationale d'ethnologues.

Dans cet esprit, l'UNESCO a d'autre part attribué des bourses d'études à de jeunes savants africains et réuni un comité d'experts pour la préservation et le développement des arts populaires dont les recommandations concernent, pour une très large part, l'Afrique.

Ces recommandations, qui soulignent avant tout la nécessité d'une compréhension fraternelle et le respect des cultures locales, rejoignent les conclusions du reportage que nous publions ici, confirmant d'une part les principes généraux dont s'inspire l'UNESCO et, d'autre part, les réflexions suggérées à un travailleur par son expérience personnelle.

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Avril 1951