Djibouti 2018 report

Politiques et mesures
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
Nom de la mesure Périmètre de la mesure Nature
Office Djiboutien des Droits d’Auteur et de Droit Voisin (ODDA) National regulatory
"IDA", structure publique de formation et d'enseignement artistique et culturelle. National institutional
Salon national des livres en langues somali et afar National institutional
Exonération de l'impôt sur les bénéfices professionnels National financial
Théâtre national des Salines National institutional
Radio Télévision de Djibouti (RTD) National institutional
Centre de Développement Communautaire (CDC) National institutional
❭ POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES

Théâtre national des Salines

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Développer la création artistique et soutenir les artistes.
  • Organiser les structures et établissements chargés de la production artistique et de la création artistique.
  • Promouvoir et valoriser les expressions culturelles traditionnelles et populaires.
  • Soutenir les programmes des associations culturelles en matière de promotion et de diffusion culturelles.
  • Présenter les spectacles des troupes nationales et étrangères dans le cadre des échanges culturels.
  • Apporter une assistance technique aux associations culturelles.
  • Promouvoir l’expérience dramaturge djiboutienne et la faire connaitre au niveau national et international.
c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
institutional
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

En 1965, la puissance coloniale construisit dans la capitale du pays un espace dédié au théâtre et aux autres spectacles culturels. Cette construction à ciel ouvert, avec des gradins en forme de demi-cercle fut dénommée Théâtre des Salines. Après l’indépendance, le Théâtre des Salines fut conjointement géré par le Ministère de la Culture et le Centre Culturel Français. Durant des décennies, le Théâtre des Salines, ce lieu mythique et emblématique, accueillit des

pièces de théâtre extraordinaires, des artistes nationaux (SAID HA) et internationaux (FRANCIS BEBEY, MARIAME MAKEBA,….).

Grâce au Théâtre des Salines, on assiste à une explosion de créativité et un formidable brouillement culturel et artistique.

Malheureusement, à partir des années 2000, on assiste à un appauvrissement de la vie culturelle et artistique à Djibouti. C’est dans ce contexte qu’en 2013 un nouveau ministre de la Culture fut nommé afin de redynamiser la vie culturelle et artistique du pays. Ce dernier a décidé de restructurer la Direction de la Culture.

C’est dans le cadre de cette restructuration que le Théâtre des Salines fut renommé Théâtre national avec la mission de « Promouvoir la Culture et les Arts ».

Le Théâtre des Salines fut entièrement réhabilité et entièrement équipé en 2009 avec de nouveaux matériels son et lumières afin d’offrir aux artistes et aux publics un cadre fonctionnel et agréable.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 
  • Le Théâtre national sera capable de développer la création artistique et soutenir les artistes nationaux.
  • Le Théâtre national sera capable de former et de soutenir 20 artistes nationaux par année plus particulièrement les artistes émergents.
  • Le Théâtre national sera capable d’offrir des installations et des conditions confortables à l’auditoire pour attirer le maximum de spectateurs.
  • Le Théâtre national sera capable par sa billetterie d’avoir une recette qui permettra de financer les spectacles.
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère des Affaires Musulmanes, de la Culture et des Biens Waqfs
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

L’Etat subventionne le Théâtre national en prenant en charge l’électricité, l’eau, le personnel, l’entretien des locaux et du matériel. Périodiquement, l’Etat renouvelle les équipements son et lumière.

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
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Radio Télévision de Djibouti (RTD)

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Mise en œuvre d’un programme d’activités visant le renforcement de la production nationale en privilégiant les programmes à vocation socioculturelle par une amélioration de la couverture de l’ensemble du territoire nationale et le renouvellement des équipements notamment des émetteurs radios et télévision.
  • L’intégration de la quote-part des redevances des télévisions à péages ainsi que la prise en compte des droits d’auteurs et droits voisins.
  • Proposition du décret permettant d’accorder une redevance audiovisuelle.
  • Mettre l’accent en 2018 sur la production audiovisuelle notamment l’augmentation des heures de diffusion pour la radio et la télévision afin de mettre en relief la spécificité djiboutienne à travers des produits artistiques.
  • Améliorer le contenu de son programme en mettant l’accent sur la production audiovisuelle surtout sur la production interne ainsi que l’adaptation des programmes de diffusion en phase avec les attentes du public en termes de grille de programme.
  • Mise en place d’une organisation structurée efficace et performante conforme à la nouvelle technologie dans le contexte numérique et le lancement d’un nouveau journal en anglais.
  • Mise en place de la télévision numérique terrestre avec 7 chaines RTD.
c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
institutional
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

La radiodiffusion a commencé à Djibouti dans les années cinquante sous le régime colonial. En 1967, l’Office de Radiodiffusion Télévision Française (ORTF) installe une station régionale d’outre-mer à Djibouti-ville. Cette station sans aucune infrastructure de production, est conçue pour la rediffusion des programmes des chaînes radiophoniques et télévisuelles françaises produites en France. La majorité du personnel de toutes catégories confondues.

 En 1986, un réseau de diffusion de la télévision sur les chefs-lieux des régions de l’intérieur est rendu effectif avec l’installation d’émetteurs relais. La RTD avec ses faibles moyens ne produisait que 20% des programmes nationaux. Pour remédier à cette situation, le gouvernement a déposé une requête auprès du gouvernement japonais qui, finança un projet d’extension de la R.T.D pour que celui-ci puisse enfin disposer d’un centre de production télévisuel avec des équipements performants. Parallèlement à cette politique d’acquisition des moyens, un renforcement des ressources humaines était entrepris de manière particulièrement considérable.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 

La promotion des langues est la priorité de la direction generale telle qu’elle est definie dans son cahier de charge. Ainsi, nous avons scindé sur plusieurs chaines les différentes langues principales à Djibouti. De ce fait, chaque langue possède son propre programme télévisé, journal télévisé etc… Ainsi, nous avons dans le bouquet TNT :

Chaine 1 : Arabe et Français.

Chaine 2 : Uniquement Somali.

Chaine 3 : Uniquement Afar.

f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère de la Communication, chargé des Postes et des Télécommunications
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

106 752,54 dollars U.S

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
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Centre de Développement Communautaire (CDC)

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Servir de plateforme de concertation qui favorise le dialogue démocratique entre la population et les pouvoirs publics.
  • Concourir avec l'Etat, au développement économique, social, éducatif et culturel de la population.
  • Animer le quartier en développant les loisirs notamment.
c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
institutional
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

A l’intention de la jeunesse, le gouvernement a entrepris de gros efforts pour moderniser et actualiser le mode de gestion de toutes les structures d’accueil. Ainsi, les anciennes maisons de jeunes, à vocation essentiellement récréatives et de loisirs ont été transformées en Centres de Développement Communautaire.

Cette structure des Centres de Développement Communautaire (CDC) a été introduite dans le champ de compétence du Secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux Sports en 1999 dans le souci d’améliorer la politique de la jeunesse et de développement communautaire.

Les nouveaux centres se démarquent des « Maisons des Jeunes et de la Culture » par un élargissement des missions initiales et par une plus grande participation de la population.

Actuellement, on dénombre vingt-sept (27) CDC repartis dans toutes les communes de la ville de Djibouti et les cinq régions ainsi que dans quelques localités de l’intérieur du pays.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 
  • Développer le sport de masse et en particulier le sport féminin dans les centres.
  • Lutter contre la délinquance juvénile à travers les activités de loisirs.
  • Insertion sociale, économique et politique des jeunes.
  • Susciter le désir de la découverte chez les jeunes tout en favorisant l’autonomie.
  • Faire émerger une parole en favorisant les questionnements et les échanges au sein du

 

groupe dans une démarche de remobilisation des jeunes.

  • Renforcer la relation de confiance entre les jeunes et les éducateurs pour permettre la réflexion sur un nouveau projet de vie.
  • Travailler sur l’acquisition de règles et de comportements adaptés (ponctualité, mode de communication, relations dans le groupe, patience, respect des règlements des établissements).
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux Sports
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

A l’heure actuelle, l’Etat est le seul bailleur de fonds de cette structure qui s'élève près de 814 69,78 dollars U.S

Les CDC ne bénéficient d’aucun appui financier de la part des partenaires techniques et financiers.

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
❭ POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES

Office Djiboutien des Droits d’Auteur et de Droit Voisin (ODDA)

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 

L’ODDA est une jeune institution créée le 26 avril 2015 et qui a pour mission :

  • La protection des œuvres de l’esprit.
  • La perception et la répartition des redevances aux bénéficiaires et ayants droit.

L’ODDA, c’est aussi :

  • 475 membres (Auteurs, Compositeurs, Interprètes…).
  • 12 littéraires (Auteurs).
  • 91 œuvres d’art plastiques.
  • 01 Editeur.
  • 01 Producteur.
  • 3600 œuvres.

En créant cet office, le gouvernement a estimé nécessaire de mettre en place pour la première fois à Djibouti, un service qui a en charge la gestion des intérêts de tous les créateurs.

De ce fait, l’Etat reconnaît et qualifie ce domaine comme « un nouveau métier » qui a ses droits et ses obligations.

c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
regulatory
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

La gestion collective des droits prévue dans cette loi au bénéfice des auteurs, artistes interprètes ou exécutants et producteurs de phonogrammes ou leurs ayants droit, ainsi que la protection des œuvres tombées dans le domaine public et des expressions du folklore.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 
  • Versement et répartition des redevances aux bénéficiaires et ayants droit.
  • Augmentation du nombre d’adhérents et d’œuvres protégées.
  • Perception des droits versés par le radiodiffuseur, les commerces etc…
  • Amélioration du niveau de vie des artistes.
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère des Affaires Musulmanes, de la Culture et des Biens Waqfs
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

C’est un établissement public autonome avec subvention annuelle de 145 473,68 $ USD rétrécissant ainsi son champ de développement.

Le budget demandé est de 280 930,27 $ USD qui n’ont pas été avalisé pour année 2017.

Les difficultés de l’ODDA proviennent des différents établissements qui exploitent les œuvres protégées qui ne veulent pas payer leurs redevances et ceci malgré le décret n°2016-036/PR/MAMBW du 22 Février 2016 portant assujettissement de paiement de redevance du droit d’auteur des personnes morales. Il s’agit de :

  • RTD (Radio Télévision de Djibouti).
  • CRIPEN (Centre de Recherche de l’Information, de la Production de l’Education Nationale) pour les manuels.
  • La poste pour les timbres.
  • L’ONTD (l’Office National de Tourisme de Djibouti) pour les contes portables, affiches…
  • Djibouti Télécom pour la musique d’attente et la musique d’ambiance pour internet.
h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
❭ POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES

"IDA", structure publique de formation et d'enseignement artistique et culturelle.

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Donner une deuxième chance de formation aux élèves déscolarisés à partir de la classe de troisième.
  • Détecter, encourager et former les jeunes talents qui s'adonnent aux expressions artistiques, et développer leurs potentialités créatrices.
  • Encourager les actions de création et de production culturelles et artistiques sur le plan national.
  • Renforcer les capacités nationales spécialisées dans les domaines de la promotion, la formation, la production, la diffusion, et la coopération en matière des arts et de la culture.
  • Promouvoir, préserver et enrichir le patrimoine culturel.
  • Entreprendre les études et recherches relatives aux différentes expressions culturelles et artistiques.

 

c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
institutional
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

Dès le début de son premier mandat en 1999, le nouveau chef de l’État a vu à la création du Centre de Formation Artistique (CFA), le premier du genre, par le décret n°99-0190/PR/MCC. C’est le début d’une politique culturelle active.

La vocation du Centre était à l’origine d’assurer la formation académique, technique, et théorique des différents expressions artistiques qui participent au développement et à l’amélioration des répertoires artistiques du pays en général et en priorité la musique. Le projet pédagogique couvre un cycle général de quatre années d’enseignement musical, réparti en deux niveaux, de deux années chacun. Chaque niveau est sanctionné par un diplôme.

En 2005, le nouveau décret n°005-0057/PR/MCC modifie le précédent décret, l’appellation du CFA est modifié en Institut Djiboutien des Arts (IDA).

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 

A court terme :

  • Assurer l’arrivée des premiers personnels spécialisés dans des disciplines artistiques et culturelles.

Il est attribué aux candidats, ayant satisfait les épreuves de contrôle continu et examens de fin d'année, un diplôme de « Techniciens d'Expressions Artistiques ».

Des techniciens disposants de compétences transversales pouvant :

  • Assurer des animations ou des initiations dans les trois matières au niveau des écoles primaires ou des CDC (Centre de Développement Communautaire).

 

 

  • Aspirer à des carrières individuelles (artiste musicien ou peintre) ou collectives (groupe musical).

 

A long terme :

  • Doter le pays d’une structure de formation artistique et culturelle évolutive jusqu’à l’avènement d’une structure de formation supérieure dans les arts et la culture.
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère des Affaires Musulmanes, de la Culture et des Biens Waqfs
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

L’Institut Djiboutien des Arts (IDA) dispose d’un budget de fonctionnement.

Le budget annuel de 2005 à 2015 est de 83 941,35 $ USD.

Le budget annuel de 2005 à 2015 est de 111 921,80 $ USD.

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
❭ POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES

Salon national des livres en langues somali et afar

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Rehausser le prestige et l’importance du livre dans les hautes instances du pays.
  • Susciter et encourager la création littéraire nationale.
  • Mobiliser le peuple à s’intéresser davantage à la lecture et à la recherche culturelle.
  • Développer la littérature djiboutienne.
  • Valoriser la chaîne du livre à Djibouti.
  • Détecter des jeunes écrivains.
  • Promouvoir la lecture publique.
c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
institutional
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

Moyen privilégié de communication, d’éducation, de culture et de sauvegarde de notre patrimoine culturel oral, le livre est également un produit à potentiel économique et industriel.

En tant que composante essentielle du secteur des industries culturelles, le livre peut contribuer de façon déterminante à l'effort de développement culturel du pays.

Le gouvernement a accordé une attention particulière aux arts et lettres de Djibouti et par extension aux langues nationales sans oublier les organismes chargés de leur promotion. C’est ainsi que des moyens conséquents ont été mis à la disposition des chercheurs et écrivains pour l’édition de leurs œuvres et contribuer ainsi au développement littéraire du pays.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 

A court terme :

  • Engouement pour la littérature jeunesse en langues nationales.
  • L’émergence de 10 jeunes écrivains par édition du Salon du livre et sont principalement concernés les ouvrages écrits en langues somali, afar et arabe dans les domaines du patrimoine culturel et de la littérature.
  • L’impression de 6 à 8 livres par édition à raison de 1500 copies pour chaque écrivain.
  • Émulation de la jeunesse pour les livres écrits en langues somali et afar tant pour la pratique de l’écriture que pour l’attraction de la lecture.

 

A long terme :

  • Développement de maisons d’édition locales.
  • Expansion des centres de lecture à travers le pays.
  • Augmentation du budget alloué aux livres.
  • Développement du livre et de la littérature nationale.
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère des Affaires Musulmanes, de la Culture et des Biens Waqfs
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

120 000 dollars U.S

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
❭ POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES

Exonération de l'impôt sur les bénéfices professionnels

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Les salles de projection jouent un rôle dans la sensibilisation des jeunes au 7ème art.
  • Animer un lieu culturel permettant de créer un lien social et la rencontre des publics.
  • Promouvoir la diffusion des œuvres cinématographiques.
c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
financial
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

Deux grandes salles de projection cinématographique existaient à Djibouti à savoir :

  • Le cinéma Odéon était un cinéma en plein air. Il a été construit au début des années 40. Il projetait essentiellement des films américains en version française en deux séances par jour.
  • Le cinéma le Paris qui présentait des films indiens et des représentations théâtrales.

La dernière salle de projection a fermé ses portes dans les années 2000. Les arts du spectacle, en particulier le théâtre et la danse, ont connu un certain recul avec la fermeture des salles de projection cinématographique.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 
  • Les jeunes sont de gros consommateurs de cinéma et vidéo.
  • Les opérateurs de salle de cinéma et de théâtre.
  • Les distributeurs de films, réalisateurs djiboutiens et les professionnels des arts de la scène.
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère du Budget
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

120 000 dollars U.S

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
Nom du responsable chargé de signer le rapport
Titre:
M
Nom de famille:
Hassan Ahmed
Prénom:
Doualeh
Position:
Directeur de la Culture
Organisation:
Ministère des Affaires Musulmanes, de la Culture et des Biens Waqfs
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Théâtre national des Salines

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Développer la création artistique et soutenir les artistes.
  • Organiser les structures et établissements chargés de la production artistique et de la création artistique.
  • Promouvoir et valoriser les expressions culturelles traditionnelles et populaires.
  • Soutenir les programmes des associations culturelles en matière de promotion et de diffusion culturelles.
  • Présenter les spectacles des troupes nationales et étrangères dans le cadre des échanges culturels.
  • Apporter une assistance technique aux associations culturelles.
  • Promouvoir l’expérience dramaturge djiboutienne et la faire connaitre au niveau national et international.
c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
institutional
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

En 1965, la puissance coloniale construisit dans la capitale du pays un espace dédié au théâtre et aux autres spectacles culturels. Cette construction à ciel ouvert, avec des gradins en forme de demi-cercle fut dénommée Théâtre des Salines. Après l’indépendance, le Théâtre des Salines fut conjointement géré par le Ministère de la Culture et le Centre Culturel Français. Durant des décennies, le Théâtre des Salines, ce lieu mythique et emblématique, accueillit des

pièces de théâtre extraordinaires, des artistes nationaux (SAID HA) et internationaux (FRANCIS BEBEY, MARIAME MAKEBA,….).

Grâce au Théâtre des Salines, on assiste à une explosion de créativité et un formidable brouillement culturel et artistique.

Malheureusement, à partir des années 2000, on assiste à un appauvrissement de la vie culturelle et artistique à Djibouti. C’est dans ce contexte qu’en 2013 un nouveau ministre de la Culture fut nommé afin de redynamiser la vie culturelle et artistique du pays. Ce dernier a décidé de restructurer la Direction de la Culture.

C’est dans le cadre de cette restructuration que le Théâtre des Salines fut renommé Théâtre national avec la mission de « Promouvoir la Culture et les Arts ».

Le Théâtre des Salines fut entièrement réhabilité et entièrement équipé en 2009 avec de nouveaux matériels son et lumières afin d’offrir aux artistes et aux publics un cadre fonctionnel et agréable.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 
  • Le Théâtre national sera capable de développer la création artistique et soutenir les artistes nationaux.
  • Le Théâtre national sera capable de former et de soutenir 20 artistes nationaux par année plus particulièrement les artistes émergents.
  • Le Théâtre national sera capable d’offrir des installations et des conditions confortables à l’auditoire pour attirer le maximum de spectateurs.
  • Le Théâtre national sera capable par sa billetterie d’avoir une recette qui permettra de financer les spectacles.
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère des Affaires Musulmanes, de la Culture et des Biens Waqfs
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

L’Etat subventionne le Théâtre national en prenant en charge l’électricité, l’eau, le personnel, l’entretien des locaux et du matériel. Périodiquement, l’Etat renouvelle les équipements son et lumière.

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
❭ POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES

Radio Télévision de Djibouti (RTD)

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Mise en œuvre d’un programme d’activités visant le renforcement de la production nationale en privilégiant les programmes à vocation socioculturelle par une amélioration de la couverture de l’ensemble du territoire nationale et le renouvellement des équipements notamment des émetteurs radios et télévision.
  • L’intégration de la quote-part des redevances des télévisions à péages ainsi que la prise en compte des droits d’auteurs et droits voisins.
  • Proposition du décret permettant d’accorder une redevance audiovisuelle.
  • Mettre l’accent en 2018 sur la production audiovisuelle notamment l’augmentation des heures de diffusion pour la radio et la télévision afin de mettre en relief la spécificité djiboutienne à travers des produits artistiques.
  • Améliorer le contenu de son programme en mettant l’accent sur la production audiovisuelle surtout sur la production interne ainsi que l’adaptation des programmes de diffusion en phase avec les attentes du public en termes de grille de programme.
  • Mise en place d’une organisation structurée efficace et performante conforme à la nouvelle technologie dans le contexte numérique et le lancement d’un nouveau journal en anglais.
  • Mise en place de la télévision numérique terrestre avec 7 chaines RTD.
c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
institutional
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

La radiodiffusion a commencé à Djibouti dans les années cinquante sous le régime colonial. En 1967, l’Office de Radiodiffusion Télévision Française (ORTF) installe une station régionale d’outre-mer à Djibouti-ville. Cette station sans aucune infrastructure de production, est conçue pour la rediffusion des programmes des chaînes radiophoniques et télévisuelles françaises produites en France. La majorité du personnel de toutes catégories confondues.

 En 1986, un réseau de diffusion de la télévision sur les chefs-lieux des régions de l’intérieur est rendu effectif avec l’installation d’émetteurs relais. La RTD avec ses faibles moyens ne produisait que 20% des programmes nationaux. Pour remédier à cette situation, le gouvernement a déposé une requête auprès du gouvernement japonais qui, finança un projet d’extension de la R.T.D pour que celui-ci puisse enfin disposer d’un centre de production télévisuel avec des équipements performants. Parallèlement à cette politique d’acquisition des moyens, un renforcement des ressources humaines était entrepris de manière particulièrement considérable.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 

La promotion des langues est la priorité de la direction generale telle qu’elle est definie dans son cahier de charge. Ainsi, nous avons scindé sur plusieurs chaines les différentes langues principales à Djibouti. De ce fait, chaque langue possède son propre programme télévisé, journal télévisé etc… Ainsi, nous avons dans le bouquet TNT :

Chaine 1 : Arabe et Français.

Chaine 2 : Uniquement Somali.

Chaine 3 : Uniquement Afar.

f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère de la Communication, chargé des Postes et des Télécommunications
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

106 752,54 dollars U.S

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
❭ POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES

Centre de Développement Communautaire (CDC)

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Servir de plateforme de concertation qui favorise le dialogue démocratique entre la population et les pouvoirs publics.
  • Concourir avec l'Etat, au développement économique, social, éducatif et culturel de la population.
  • Animer le quartier en développant les loisirs notamment.
c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
institutional
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

A l’intention de la jeunesse, le gouvernement a entrepris de gros efforts pour moderniser et actualiser le mode de gestion de toutes les structures d’accueil. Ainsi, les anciennes maisons de jeunes, à vocation essentiellement récréatives et de loisirs ont été transformées en Centres de Développement Communautaire.

Cette structure des Centres de Développement Communautaire (CDC) a été introduite dans le champ de compétence du Secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux Sports en 1999 dans le souci d’améliorer la politique de la jeunesse et de développement communautaire.

Les nouveaux centres se démarquent des « Maisons des Jeunes et de la Culture » par un élargissement des missions initiales et par une plus grande participation de la population.

Actuellement, on dénombre vingt-sept (27) CDC repartis dans toutes les communes de la ville de Djibouti et les cinq régions ainsi que dans quelques localités de l’intérieur du pays.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 
  • Développer le sport de masse et en particulier le sport féminin dans les centres.
  • Lutter contre la délinquance juvénile à travers les activités de loisirs.
  • Insertion sociale, économique et politique des jeunes.
  • Susciter le désir de la découverte chez les jeunes tout en favorisant l’autonomie.
  • Faire émerger une parole en favorisant les questionnements et les échanges au sein du

 

groupe dans une démarche de remobilisation des jeunes.

  • Renforcer la relation de confiance entre les jeunes et les éducateurs pour permettre la réflexion sur un nouveau projet de vie.
  • Travailler sur l’acquisition de règles et de comportements adaptés (ponctualité, mode de communication, relations dans le groupe, patience, respect des règlements des établissements).
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux Sports
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

A l’heure actuelle, l’Etat est le seul bailleur de fonds de cette structure qui s'élève près de 814 69,78 dollars U.S

Les CDC ne bénéficient d’aucun appui financier de la part des partenaires techniques et financiers.

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
❭ POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES

Office Djiboutien des Droits d’Auteur et de Droit Voisin (ODDA)

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 

L’ODDA est une jeune institution créée le 26 avril 2015 et qui a pour mission :

  • La protection des œuvres de l’esprit.
  • La perception et la répartition des redevances aux bénéficiaires et ayants droit.

L’ODDA, c’est aussi :

  • 475 membres (Auteurs, Compositeurs, Interprètes…).
  • 12 littéraires (Auteurs).
  • 91 œuvres d’art plastiques.
  • 01 Editeur.
  • 01 Producteur.
  • 3600 œuvres.

En créant cet office, le gouvernement a estimé nécessaire de mettre en place pour la première fois à Djibouti, un service qui a en charge la gestion des intérêts de tous les créateurs.

De ce fait, l’Etat reconnaît et qualifie ce domaine comme « un nouveau métier » qui a ses droits et ses obligations.

c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
regulatory
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

La gestion collective des droits prévue dans cette loi au bénéfice des auteurs, artistes interprètes ou exécutants et producteurs de phonogrammes ou leurs ayants droit, ainsi que la protection des œuvres tombées dans le domaine public et des expressions du folklore.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 
  • Versement et répartition des redevances aux bénéficiaires et ayants droit.
  • Augmentation du nombre d’adhérents et d’œuvres protégées.
  • Perception des droits versés par le radiodiffuseur, les commerces etc…
  • Amélioration du niveau de vie des artistes.
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère des Affaires Musulmanes, de la Culture et des Biens Waqfs
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

C’est un établissement public autonome avec subvention annuelle de 145 473,68 $ USD rétrécissant ainsi son champ de développement.

Le budget demandé est de 280 930,27 $ USD qui n’ont pas été avalisé pour année 2017.

Les difficultés de l’ODDA proviennent des différents établissements qui exploitent les œuvres protégées qui ne veulent pas payer leurs redevances et ceci malgré le décret n°2016-036/PR/MAMBW du 22 Février 2016 portant assujettissement de paiement de redevance du droit d’auteur des personnes morales. Il s’agit de :

  • RTD (Radio Télévision de Djibouti).
  • CRIPEN (Centre de Recherche de l’Information, de la Production de l’Education Nationale) pour les manuels.
  • La poste pour les timbres.
  • L’ONTD (l’Office National de Tourisme de Djibouti) pour les contes portables, affiches…
  • Djibouti Télécom pour la musique d’attente et la musique d’ambiance pour internet.
h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
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"IDA", structure publique de formation et d'enseignement artistique et culturelle.

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Donner une deuxième chance de formation aux élèves déscolarisés à partir de la classe de troisième.
  • Détecter, encourager et former les jeunes talents qui s'adonnent aux expressions artistiques, et développer leurs potentialités créatrices.
  • Encourager les actions de création et de production culturelles et artistiques sur le plan national.
  • Renforcer les capacités nationales spécialisées dans les domaines de la promotion, la formation, la production, la diffusion, et la coopération en matière des arts et de la culture.
  • Promouvoir, préserver et enrichir le patrimoine culturel.
  • Entreprendre les études et recherches relatives aux différentes expressions culturelles et artistiques.

 

c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
institutional
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

Dès le début de son premier mandat en 1999, le nouveau chef de l’État a vu à la création du Centre de Formation Artistique (CFA), le premier du genre, par le décret n°99-0190/PR/MCC. C’est le début d’une politique culturelle active.

La vocation du Centre était à l’origine d’assurer la formation académique, technique, et théorique des différents expressions artistiques qui participent au développement et à l’amélioration des répertoires artistiques du pays en général et en priorité la musique. Le projet pédagogique couvre un cycle général de quatre années d’enseignement musical, réparti en deux niveaux, de deux années chacun. Chaque niveau est sanctionné par un diplôme.

En 2005, le nouveau décret n°005-0057/PR/MCC modifie le précédent décret, l’appellation du CFA est modifié en Institut Djiboutien des Arts (IDA).

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 

A court terme :

  • Assurer l’arrivée des premiers personnels spécialisés dans des disciplines artistiques et culturelles.

Il est attribué aux candidats, ayant satisfait les épreuves de contrôle continu et examens de fin d'année, un diplôme de « Techniciens d'Expressions Artistiques ».

Des techniciens disposants de compétences transversales pouvant :

  • Assurer des animations ou des initiations dans les trois matières au niveau des écoles primaires ou des CDC (Centre de Développement Communautaire).

 

 

  • Aspirer à des carrières individuelles (artiste musicien ou peintre) ou collectives (groupe musical).

 

A long terme :

  • Doter le pays d’une structure de formation artistique et culturelle évolutive jusqu’à l’avènement d’une structure de formation supérieure dans les arts et la culture.
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère des Affaires Musulmanes, de la Culture et des Biens Waqfs
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

L’Institut Djiboutien des Arts (IDA) dispose d’un budget de fonctionnement.

Le budget annuel de 2005 à 2015 est de 83 941,35 $ USD.

Le budget annuel de 2005 à 2015 est de 111 921,80 $ USD.

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
❭ POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES

Salon national des livres en langues somali et afar

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Rehausser le prestige et l’importance du livre dans les hautes instances du pays.
  • Susciter et encourager la création littéraire nationale.
  • Mobiliser le peuple à s’intéresser davantage à la lecture et à la recherche culturelle.
  • Développer la littérature djiboutienne.
  • Valoriser la chaîne du livre à Djibouti.
  • Détecter des jeunes écrivains.
  • Promouvoir la lecture publique.
c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
institutional
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

Moyen privilégié de communication, d’éducation, de culture et de sauvegarde de notre patrimoine culturel oral, le livre est également un produit à potentiel économique et industriel.

En tant que composante essentielle du secteur des industries culturelles, le livre peut contribuer de façon déterminante à l'effort de développement culturel du pays.

Le gouvernement a accordé une attention particulière aux arts et lettres de Djibouti et par extension aux langues nationales sans oublier les organismes chargés de leur promotion. C’est ainsi que des moyens conséquents ont été mis à la disposition des chercheurs et écrivains pour l’édition de leurs œuvres et contribuer ainsi au développement littéraire du pays.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 

A court terme :

  • Engouement pour la littérature jeunesse en langues nationales.
  • L’émergence de 10 jeunes écrivains par édition du Salon du livre et sont principalement concernés les ouvrages écrits en langues somali, afar et arabe dans les domaines du patrimoine culturel et de la littérature.
  • L’impression de 6 à 8 livres par édition à raison de 1500 copies pour chaque écrivain.
  • Émulation de la jeunesse pour les livres écrits en langues somali et afar tant pour la pratique de l’écriture que pour l’attraction de la lecture.

 

A long terme :

  • Développement de maisons d’édition locales.
  • Expansion des centres de lecture à travers le pays.
  • Augmentation du budget alloué aux livres.
  • Développement du livre et de la littérature nationale.
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère des Affaires Musulmanes, de la Culture et des Biens Waqfs
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

120 000 dollars U.S

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non
❭ POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES

Exonération de l'impôt sur les bénéfices professionnels

a. 2 Contexte de la mesure: 
POLITIQUES CULTURELLES ET MESURES
b. Objectifs clefs de la mesure: 
  • Les salles de projection jouent un rôle dans la sensibilisation des jeunes au 7ème art.
  • Animer un lieu culturel permettant de créer un lien social et la rencontre des publics.
  • Promouvoir la diffusion des œuvres cinématographiques.
c. Quel(le) est: 
c.1. le périmètre de la mesure: 
National
c.2. la nature de la mesure: 
financial
c.3. La principale caractéristique de la mesure: 

Deux grandes salles de projection cinématographique existaient à Djibouti à savoir :

  • Le cinéma Odéon était un cinéma en plein air. Il a été construit au début des années 40. Il projetait essentiellement des films américains en version française en deux séances par jour.
  • Le cinéma le Paris qui présentait des films indiens et des représentations théâtrales.

La dernière salle de projection a fermé ses portes dans les années 2000. Les arts du spectacle, en particulier le théâtre et la danse, ont connu un certain recul avec la fermeture des salles de projection cinématographique.

d. Cible-t-elle spécifiquement des individus et/ou des groupes sociaux tels que définis par l’article 7 de la Convention ?: 
Non
e. Quels sont les résultats attendus de la mise en œuvre de la mesure? : 
  • Les jeunes sont de gros consommateurs de cinéma et vidéo.
  • Les opérateurs de salle de cinéma et de théâtre.
  • Les distributeurs de films, réalisateurs djiboutiens et les professionnels des arts de la scène.
f.1 Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la mesure: 
Ministère du Budget
f.2 Ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure: 

120 000 dollars U.S

h. Cette mesure a-t-elle été introduite ou révisée pour:: 
h.1. Mettre en œuvre les dispositions de la Convention ?: 
Oui
h.2. Soutenir/nourrir le débat politique inspiré par la Convention ?: 
Non
h.3. D’autres raisons non relatives à la Convention ?: 
Non
i. La mise en œuvre de la mesure a-t-elle fait l’objet d’une évaluation ?: 
Non