Quadrennial Periodic Report
Côte d'Ivoire 2021

Quadrennial Periodic Report - - 06/08/2021 - 15:47

Informations générales

Informations techniques

Nom de la Partie (Pays): 
Côte d'Ivoire
Date de ratification: 
2007
Point de contact national de la convention désigné officiellement: 

KOUASSI-BLE ESTHER

Titre: 
Ms.
Adresse: 
ESTHER KOUASSI-BLE
MINISTERE DE LA CULTURE ET DES INDUSTRIES DES ARTS ET DU SPECTACLE
Cité Administrative, Tour E, 22è Etage
BP V 39 Abidjan
ABIDJAN
Ivory Coast
Numéro de téléphone: 
+2250707759277
Email: 
sterkouassi@yahoo.fr
Décrivez le processus de consultation multipartite établi pour la préparation de ce rapport, y compris les consultations avec les ministères, institutions publiques, gouvernements locaux et organisations de la société civile pertinents. : 

Le Ministère de la Culture, chargé de la coordination du rapport quadriennal, dans un processus participatif, avec la Commission Nationale Ivoirienne pour l’UNESCO, ont organisé plusieurs rencontres de concertation et de récolte d’informations, impliquant les principales parties prenantes, acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux, institutions, secteur privé et société civile.

Pour permettre à chaque participant de mieux cerner les attentes et de réunir les sources d’informations existantes, chaque partie prenante suscitée a reçu le document « Cadre des rapports périodiques quadriennaux sur les mesures visant à protéger et à promouvoir la diversité des expressions culturelles », suivant les directives opérationnelles de la Convention relatives à l’Article 9 « Partage de l’information et transparence ».

Un Comité de rédaction a été mis en place. Une fiche individuelle à renseigner a été transmise à chaque partie prenante. Pour finaliser le travail, des rencontres individuelles se sont tenues.

Grâce à une collaboration étroite avec les parties prenantes, un premier draft de projet de rapport compilant toutes les fiches renseignées a été élaboré

Une fois révisé par le Comité de rédaction, le projet de rapport a été envoyé à toutes les parties prenantes pour validation.

Résumé exécutif: 

La culture joue pleinement son rôle de vecteur du développement durable inclusive en Côte d’Ivoire, par la volonté affirmée du gouvernent d’investir dans l’industrie culturelle et créative
En effet, dans le nouveau Programme Stratégique CI 2030, composé de 2 grands axes, la culture et les ICC sont entièrement intégrées dans l’Axe 1 « Transformation économique et sociale » et de manière transversale dans l’Axe 2 « Transformation de l'administration et de la gouvernance ».

Au niveau du renforcement du cadre réglementaire, le pays dans l’application de la Loi N° 2014-425 du 14 juillet 2014, portant politique culturelle nationale a pris plusieurs textes règlementaires ces dernières années, parmi lesquels figurent :
-Le décret n°2015-271 du 22/04/2015 fixant les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Bureau Ivoirien du Droit d'Auteur (BURIDA). Ce décret met en place des mécanismes susceptibles de garantir une gestion efficiente et transparente des droits d’auteurs
-Le décret n°2019-103 du 30/01/2019 portant acquisition des livres par les acheteurs institutionnels pour réglementer l’acquisition de livres par lesdits acteurs sur tout le territoire.

Des actions sociales ont été menées par l’Etat en faveur des artistes en leur octroyant une couverture assurance maladie et en créant un Fonds de retraite au BURIDA.

Dans le cadre de l’éducation et la formation artistique, le pays a été doté d’infrastructures d’enseignement artistique et culturel à travers le projet de construction, de renforcement, de recensement et d’équipement d’infrastructures de formation culturelle et créative.

Par ailleurs l’Etat a mis en place dans le cadre de l’INSAAC, en ligne, une plate-forme numérique de Formation Ouverte à Distance (FOAD) permettant au grand public d’accéder à une éducation culturelle de qualité.

Au niveau de la coopération culturelle internationale, les actions suivantes ont été menées :
-le renforcement de capacités de techniciens des métiers des arts de la scène au MASA
-le Marché Ivoirien de l’Artisanat (MIVA), plate-forme internationale de diffusion et de formation des artisans
-le programme ARPIC (Appui au Renforcement des Politiques et Industries Culturelles) qui lie à travers une convention, l’OIF et la CI, pour l’élaboration et la mise en œuvre de politiques publiques des ICC
-le Salon International du Tourisme d’Abidjan (SITA) entre autres, en faveur du tourisme culturel en Côte d’Ivoire
-l’Etat a mis un accent particulier sur le tourisme mémoriel à travers le projet « La Route de l’Esclave » et le circuit touristique « La Route Des Rois » qui vont générer des activités, des biens et services culturels et créatifs.

L’Etat a favorisé la promotion des ICC par l’organisation des Etats Généraux de l’industrie de la mode.
Concernant la culture et le développement durable, les questions transversales et priorités de l’UNESCO, diverses actions ont été menées, notamment :
Au niveau du numérique
-L’État a mis en place le déploiement d’infrastructures wifi dans les universités et grandes écoles publiques de Côte d’Ivoire, dont INSAAC
-Le ministère en charge de la culture a créé le Département Cinéma et Audiovisuel à l’INSAAC

Au niveau du genre :
-Le projet d’autonomisation de la femme et de la jeune fille dans le secteur de la poterie de Katiola et de Motiamo a permis de mettre en place des activités génératrices de revenus pour les bénéficiaires.
-La Création du Salon de L’Artisanat Féminin Ivoirien (SAFI) dédié spécifiquement aux femmes
-Le défilé de mode en ligne : « JOLIDEH WEB FASHION SHOW »

Au niveau des jeunes :
-Le Festival National Vacances Culture
-Le Jeu concours « A nous les vacances »

L’ensemble des mesures prises démontre et affirme la volonté de la Côte d'Ivoire de faire des ICC, un pilier fort de croissance socio-économique répondant aux ODD 2030, tout en mettant en œuvre la Convention 2005.

Coordonnées des parties-prenantes impliquées dans la préparation des rapports périodiques quadriennaux (RPQ). Veuillez inclure les coordonnées des organisations de la société civile (OSC) ayant contribué à la rédaction des RPQ, y compris via le formulaire des OSC.: 
Type d'organisationOrganisationEmailSite web
Secteur public
Commission Nationale Ivoirienne pour l’UNESCO
o.mdjakaridja@gmail.com
Secteur public
Ministère de l’Intégration Africaine
contact@valerie-oka.com
Secteur public
Ministère de la Culture et l’Industrie des Arts et du Spectacle
sterkouassi@yahoo.fr
Secteur public
Ministère de l’Economie Numérique et de la Poste
s.gnabro@telecom.gouv.ci
Secteur public
Ministère du Tourisme
bokabiyaogeorge@yahoo.fr
Secteur public
Ministère de l'Environnement et du Développement Durable
ckomoe@yahoo.fr
Secteur public
Ministère de la Promotion des PME
eloyznda@yahoo.fr
Secteur public
Ministère de l’Artisanat
solangek766@gmail.com
Secteur public
Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant
aguyclaude@yahoo.fr
Ministère du Commerce et de l’Industrie
hass.kano@yahoo.fr
Secteur public
Office Ivoirien de la Propieté Intelectuelle
ekraenouaye@yahoo.fr
Secteur public
INSAAC (L’Institut National Supérieur des Arts et de l'Action Culturelle)
daosalif@gmail.com
Secteur public
OIPC (Office Ivoirien du Patrimoine Culturel)
belysee65@gmail.com
Secteur public
BURIDA (Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur)
kevin.koffi@buridaci.com
Secteur public
Chambre de Commerce et de l’Industrie-Cote d’Ivoire
bazoumanadiabate@cci.ci
Secteur public
Chambre Nationale des Métiers
levolotianseydou@gmail.com
Secteur public
Commission Nationale de la Francophonie
aboklyd@yahoo.fr
Secteur public
Université Félix Houphouët-Boigny
massa.issan@yahoo.com
Secteur privé
Palais de la Culture Bernard Binlin-Dadié
dindjiboh@gmail.com
Secteur public
MASA ((MARCHE DES ARTS ET DU SPECTACLE AFRICAIN)
armene.doua@masa.ci
Organisation de la société civile (OSC)
Chaire UNESCO Culture-Paix
Bahoueli74@yahoo.fr
Organisation de la société civile (OSC)
Association Internationale des Professionnels des Médias et de la Culture
abbelomanois01@gmail.com
Organisation de la société civile (OSC)
Fédération Internationale des Créateurs et Conservateurs d’Images
belysee65@gmail.com
Organisation de la société civile (OSC)
Cas Humanitaire Plus
kahou692003@yahoo.fr
Secteur privé
KIDA Communication
yaolezin@gmail.com
Secteur privé
Afrika Toon
kansouffle@afrikatoon.com
Organisation de la société civile (OSC)
AIFA (Association Ivoienne du Film d'Animation
kansouffle@afrikatoon.com
Secteur public
Conseil Communal des Jeunes de Yopougon
nouhobakayoko@yahoo.fr
Secteur public
Mairie de Yopougon
djamacyriak@gmail.com
Secteur privé
Entrepreneurial Solutions Partners (ESP) / ALLIANCE ICC
sminou@espartners.co
Organisation de la société civile (OSC)
IVOIRE MARIONNETTES
ivoiremarionnette@gmail.com
Secteur privé
FIJ-Communication - JOLIDEH
diaby.fatou@yahoo.fr
Secteur privé
CENTRE NATIONAL DES ARTS ET DE LA CULTURE (CNAC)
dkmtrinity@gmail.com
Organisation de la société civile (OSC)
ONG AU SERVICE DU LIVRE
ong.auservicedulivre@gmail.com
Organisation de la société civile (OSC)
ONG « RESIFILLE » Reseau International de la Jeunesse Feminine / CINE DAME / BOSSON ETIENE
bossonettienne@hayoo.fr

Objectif 1 - Soutenir des systèmes de gouvernance durable de la culture

Secteurs culturels et créatifs

Un ministère (ou une agence avec un statut ministériel) est responsable des secteurs culturels et créatifs: 
OUI
Des administrations ou des gouvernements régionaux, provinciaux ou locaux disposent de responsabilités décentralisées en matière de politiques et de mesures pour la promotion des secteurs culturels et créatifs: 
OUI
Des cadres réglementaires, des lois, des politiques et/ou des stratégies sectorielles soutenant les industries culturelles et créatives ont été révisés ou adoptés durant ces 4 dernières années: : 
OUI
Si OUI, l’un de ces instruments a-t-il été élaboré grâce à des mécanismes de coopération interministérielle (incluant différents ministères compétents dans des domaines tels que la communication, l’éducation, les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), le commerce, les affaires étrangères, le travail, les finances) ?: 
OUI
Des programmes éducatifs et de formation spécifiques au domaine des arts et aux secteurs culturels et créatifs sont établis, incluant: 
des programmes d’enseignement et formation technique et professionnelle dans les domaines suivants
Cinéma/Arts Audiovisuels
Gestion culturelle
Design
Arts numériques
Arts médiatiques
Musique
Arts de la scène
Édition
Arts visuels
des diplômes universitaires et de l’éducation supérieure dans les domaines suivants
Cinema/audiovisual arts
Gestion culturelle
Design
Arts numériques
Arts médiatiques
Musique
Arts de la scène
Édition
Arts visuels
Des mesures et programmes spécifiques ont été mis en œuvre durant ces quatre dernières années pour: 
Support job creation in the cultural and creative sectors
Encourage the formalization and growth of micro/small and medium-sized cultural enterprises
Des bureaux statistiques et des organismes de recherche ont produit des données durant ces 4 dernières années: 
related to cultural and creative sectors
evaluating cultural policies
Politiques et mesures pertinentes: 

ACCELERER LA TRANSFORMATION STRUCTURELLE DE L’ECONOMIE AVEC LE SECTEUR DES « ARTS ET INDUSTRIES CULTURELLES ET CREATIVES (ICC) | PLAN STRATEGIQUE « COTE D’IVOIRE 2030 »

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Les ministères en charge de la culture, de la communication et de l’artisanat
Le ministère en charge du plan
Le mécanisme de pilotage, de suivi de l’évaluation du Plan arrimé à la Primature de la République de Côte d'Ivoire
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Avec cet axe stratégique de développement, le Chef de l’État a décidé de faire du secteur des ICC un catalyseur de croissance durable inclusif, en valorisant et en développant la double nature du secteur de la culture, sa transversalité et son importance dans les différentes stratégies sectorielles des plans de développement, et accélérer ainsi, la transformation structurelle de l’économie avec le secteur des arts et des ICC pour en faire un pilier fort du développement basé sur des mécanismes de coopération interministérielle. Cet axe stratégique est avant tout un instrument qui vise le développement intégré de la chaîne de valeur des ICC de manière à répondre aux besoins, avec une vision stratégique intégrée d’appui au secteur, permettant à la culture de devenir un facteur de développement économique et social à part entière. Les actions majeures du programme sont de : - Mutualiser les efforts des parties prenantes impliquées dans les ICC et l’économie créative, - Produire des statistiques relevant l’impact socio-économique du secteur culturel et créatif et de l’économie créative dans le PIB national afin d’aider à la prise de décisions relatives aux politiques, stratégies et programmes publiques intégrés à mettre en place dans ce secteur pour : o valoriser et promouvoir la diversité des expressions culturelles et créatives ivoiriennes, et les productions de contenus (activités, biens et services) culturels ; o structurer le secteur avec un cadre réglementaire (juridique, fiscal, financier, économique et social) adapté ; o renforcer les capacités des acteurs sur toute la chaine de valeur (notamment l’éducation-formation) ; o soutenir et accompagner la structuration, du secteur privé culturel et créatif, d’opérateurs culturels professionnels, de PNE pouvant assurer les fonctions intermédiaires, nécessaires pour la production, la reproduction, la promotion et la mise sur les marchés des produits culturels et créatifs ; o faciliter l’accès des créateurs et des entrepreneurs culturels et artistiques aux infrastructures numériques et créer une passerelle numérique dédiée aux ICC ; o gratifier la créativité et l’innovation, et mettre en lumière les talents nationaux ; o renforcer les coopérations Sud-Sud et Nord Sud en termes d’économie créative et d’économie d’échelle ; o structurer et accroître les marchés existant pour répondre à une demande exponentielle, locale/nationale/régionale/internationale de divertissement et de loisir ; o ouvrir ainsi de nouveaux marchés en encourageant la vente et l’exportation d’activités, biens et services culturels ivoiriens tout en bénéficiant de la valeur ajoutée de l’image d’une nation fière de mettre en lumière sa créativité, son innovation et l’excellence de ses talents créatifs, artistiques et culturels.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats escomptés sont : -la double nature du secteur de la culture, sa transversalité et son importance dans les différentes stratégies sectorielles des plans de développement nationaux sont promues et développées, ainsi que la transformation structurelle de l’économie dans le secteur des arts et des ICC pour en faire un pilier fort du développement durable ; -une stratégie de développement intégrée des ICC est élaborée et un plan d’action fédérant toutes les parties prenantes avec des mécanismes de coordination interministérielle est mis en œuvre effectivement au niveau national et local ; -le cadre réglementaire est renforcé sur le plan fiscal, juridique, financier, économique et social ; -des cartographies par ville et des données permettant d’évaluer régulièrement le poids économique des ICC et de l’économie créative sont disponibles ; -les efforts des parties prenantes sont mutualisés, leurs capacités sont renforcées et un cadre de concertation inclusif est créé et est opérationnel ; -les créateurs et opérateurs culturels sont formés aux TIC ce qui leur permet de plus facilement créer, diffuser et monétiser leur contenu culturel et créatif en ligne ; -Les infrastructures d’éducation, de production / reproduction à grande échelle, de diffusion et d’accès aux produits culturels sur toute l’étendue du territoire sont renforcées ; -les liens entre les institutions financières et les grands projets culturels encouragent l’investissement dans les ICC et les financements dans le secteur des ICC sont ainsi facilités ; -de nouveaux marchés nationaux, régionaux et internationaux sont ouverts et productifs, un volet ICC est systématiquement présent dans les accords de coopérations et de partenariats économiques (économie créative), ce qui renforce la circulation des créateurs et de leurs œuvres : -la présence de la Côte d’Ivoire dans les grandes manifestations panafricaines et internationales est renforcée ; -l’économie créative ivoirienne et son poids dans le PIB national sont connus et conséquents ; -devenues un outil de communication internationale par excellence, les ICC ivoiriennes relèvent le positionnement de l’image de marque du pays en Afrique et à l’international.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Information non disponible
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Le nouveau Plan Stratégique « Côte d’Ivoire 2030 » est doté un mécanisme de Pilotage Un mécanisme de suivi de l'exécution du Plan est mis en place L'organe de Pilotage et du suivi de l'exécution du Plan est arrimé à la Primature Cette mesure gouvernementale axée sur développement des ICC, doit permettre de rendre visible, diffuser et valoriser de façon régulière et systématique le capital créatif, l’innovation, le talent, le patrimoine culturel et l’identité de la nation par l’intermédiaire de toute forme d’expression artistique Les perspectives de cette mesure reposent sur deux grands chalenges : les Défis à relever et les enjeux économiques Pour bénéficier pleinement des retombées économiques du capital créatif ivoirien, il est indispensable de bâtir une architecture économique intégrée capable de prendre en compte la chaîne de valeurs du secteur des ICC. Cette variation nécessite, entre autres, la modification de l’environnement et du cadre réglementaire juridique qui encadre la fiscalité, l’investissement et le commerce international de produits et de services culturels et créatifs. En somme, cela dépend de la capacité à concevoir, élaborer et appliquer une stratégie nationale de développement intégré des ICC. Soutenir ce secteur et renforcer sa compétitivité, c’est aussi soutenir l’activité d'autres secteurs porteurs qui utilisent les activités, biens et les services culturels et créatifs comme facteur de production. C’est le cas par exemple de la communication et de tous les secteurs qui ont recours aux services de l’édition, de l’audiovisuel et de contenus créatifs en ligne et hors ligne. Pour la Côte d’Ivoire l’intérêt de soutenir ce secteur dépasse la seule perspective de pouvoir bénéficier pleinement des retombées économiques des activités protégées par la propriété intellectuelle et les droits d’auteurs. Il s’agit de développer les capacités de productions locales à grande échelle. L’argument sous-jacent renvoie à l’importance pour le pays de disposer d’une offre locale capable de satisfaire les besoins de sa population et de contribuer à la diversité des échanges culturels.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Les ministères sectoriels concernés par les ICC et l'économie créative
Type d'entité: 
Secteur public

DECRET N°2015-271 DU 22 AVRIL 2015 FIXANT LES ATTRIBUTIONS, L’ORGANISATION ET LE FONCTIONNEMENT DU BUREAU IVOIRIEN DU DROIT D'AUTEUR (BURIDA)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Le BURIDA (Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur)
Le Ministere en charge de la culture
Ministère de la Justice
Ministère de la Sécurité
Organisme de gestion collective
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Cette Mesure en faveur de la promotion des expressions culturelles permet l’adoption de textes structurants dans le domaine culturel, du droit d'auteur. Le décret de 2015 est bâti autour d’une idée majeure, à savoir la mise en place des mécanismes susceptibles de garantir une gestion efficiente, transparente et responsable. Cette démarche consiste à intégrer des règles correctives de toutes les faiblesses qui paralysent le fonctionnement normal du BURIDA. Par exemple, le projet de décret institue une Assemblée Générale exceptionnelle pour garantir le respect de l’obligation de reddition des comptes des dirigeants. En effet une première réforme du BURIDA a permis de modifier le décret N° 81-232 du 15 avril 1981, par le décret N° 2008-357 du 20 novembre 2008. Cette nouvelle réforme à son tour permet de remplacer le décret précité. Le décret 2015 comporte 5 chapitres. Le chapitre 1, intitulé "dispositions générales" est consacré aux définitions des concepts, à l’objet du décret, aux conditions d’adhésion au BURIDA et à la perte de la qualité de membre. Le chapitre 2 traite des attributions du BURIDA. Il présente la mission principale du BURIDA ainsi que ses missions spécifiques. Le chapitre 3 est relatif à l’organisation et au fonctionnement du BURIDA qui est administré par 4 organes. Il fait mention du personnel qui est composé de fonctionnaires et d’agents recrutés. En dehors de ce personnel, il existe des commissions et des agents assermentés qui sont utilisés pour des tâches spécifiques. Le chapitre 4, énumère les sanctions auxquelles s’exposent les associés en cas de violations des règles régissant le fonctionnement du BURIDA. Le chapitre 5 a trait aux dispositions finales. Une innovation dans ce décret, c’est qu’il permet au BURIDA de promouvoir des actions sociales en faveur des artistes sociétaires du BURIDA, de promouvoir et de défendre les intérêts matériels et moraux des sociétaires, de leurs ayants droits, des artistes interprètes et de tous les titulaires de droits voisins.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : • les attributions, l’organisation et le fonctionnement du BURIDA, en remplacement du décret n°2008-357 du 20 novembre 2008 sont fixés par le décret de 2015 ; • les attributions et l’organisation du BURIDA sont reformés et renforcés; • des organes susceptibles de garantir la gestion efficiente du BURIDA sont mis en place; • un environnement propice et sécurisé pour l’exercice, la gestion collective et l’application des droits d’auteur et des droits voisins est créé. A cet effet, le BURIDA: - délivre des autorisations en application des mandats reçus par l’adhésion des titulaires de droits ; - perçoit et répartit tout droit à rémunération reconnu par la loi ou tout instrument juridique national et international ; - assure la gestion de tous les fonds constitués en application des textes législatifs et réglementaires à des fins culturelles et sociales au profit des associés ; - promeut des actions sociales en faveur des créateurs, des titulaires de droits voisins ; - a créé et gère des fonds en faveur des artistes créateurs et des titulaires de droits voisins.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget du BURIDA
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
En somme, il s’agit de créer un environnement propice et sécurisé pour l’exercice, la gestion collective et l’application des droits d’auteur et des droits voisins La principale recommandation est de mettre en place effectivement des organes opérationnels susceptibles de garantir la gestion efficiente du BURIDA

DECRET N° 2019-103 DU 30 JANVIER 2019 PORTANT ACQUISITION DES LIVRES PAR LES ACHETEURS INSTITUTIONNELS

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
MINISTERE EN CHARGE DE LA CULTURE
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Edition
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Cette mesure s’inscrit dans le domaine législatif. Il est en adéquation avec l’adoption de lois structurantes dans le domaine culturel. En effet, la Côte d’Ivoire s’est dotée de la loi n°2014-425 du 14 juillet 2014 portant politique culturelle nationale et de la loi N° 2015-540 du 20 juillet 2015 relative à l’industrie du livre. Le décret n°2019-103 du 30 janvier 2019 portant acquisition des livres par les acheteurs institutionnels entre dans le cadre de l’application de la loi relative à l’industrie du livre. Il vise le renforcement de la distribution dans la chaîne nationale du livre. Depuis 2002 en effet, l’Etat de Côte d’Ivoire avait décidé de la gratuité du manuel scolaire qui représente le plus grand marché national du livre. L’Etat commande directement les livres avec les éditeurs. Il assure lui-même la diffusion et la distribution finale dans les Inspections de l’enseignement primaire qui les distribuent à leur tour aux élèves. Les diffuseurs et les libraires sont exclus de cette diffusion. L’analphabétisme étant élevé, le livre scolaire est le plus grand marché du livre, donc la plus grande source de revenus pour les libraires. A cela, s’ajoute la pratique des éditeurs qui déposent leurs livres auprès des enseignants qui les vendent aux élèves dans les classes. Ces deux pratiques excluent les diffuseurs et les libraires qui sont ainsi privés d’une grande partie de leurs revenus annuels. A terme, ces deux maillons de la chaîne nationale du livre sont condamnés à disparaître, ce qui sera un handicap pour la littérature générale qui n’aura plus de distributeurs de proximité que sont les libraires. Le décret portant acquisition des livres par les acheteurs institutionnels vise à régler cette entorse en remettant les librairies au centre de la distribution de proximité du livre sur l’ensemble du territoire national. Cette nouvelle réglementation fait obligation à l’Etat et à ses démembrements, ainsi qu’aux bibliothèques (municipales, scolaires et privées) d’acheter désormais leurs livres chez les libraires et non plus chez les éditeurs.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - des terminologies clées du secteur du livre sont définies pour plus d’objectivité dans l’achat des livres chez les libraires et la fréquentation des librairies ; - diverses dispositions sont prises pour plus de vitalité dans la distribution du livre en Côte d’Ivoire.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
La loi n’a pas prévu de ressources financières pour sa mise en œuvre, d’où une mobilisation de ressources envisageable au niveau du Budget de l’Etat.
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
La mise en œuvre du Décret n° 2019-103 du 30 janvier 2019 portant acquisition des livres par les acheteurs institutionnels n’a pas encore fait l’objet d’une évaluation. Perspectives A moyen terme, il s’agit de faire vivre tous les maillons de la chaîne ivoirienne du livre. Sur le long terme, il s’agit de faire du livre un facteur important de développement économique, social et culturel de la Côte d’Ivoire par la création de librairies sur toute l’étendue du territoire national. En perspective, il y a la création d’un Fonds de développement du livre en Côte d’Ivoire.

CONSTRUCTION, RENFORCEMENT, RECENSEMENT ET EQUIPEMENT D’INFRASTRUCTURES DE FORMATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
LE MINISTERE EN CHARGE DE LA CULTURE ET AUTRES MINISTERES SECTORIELS IMPLIQUES
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Doter le pays d’infrastructures d’enseignement artistique et culturel et rapprocher l’éducation en arts et en culture des populations aux niveaux communal et régional, avec pour mérite de forger d’avantage les identités propres à porter les valeurs humanistes et citoyennes au sein des communautés Répertorier les structures et espaces culturels privés de formation opérant sur le territoire national et contribuer à la valorisation socioprofessionnelle des jeunes formés et diplômés de par leur capacité d’entreprendre, développer leur esprit de créativité et mieux vivre de leur art Équiper les établissements d’enseignement artistiques publics et privés et faire des apprenants des artistes et acteurs culturels, des entrepreneurs opérationnels et compétitifs sur le marché culturel Cette mesure s’inscrit dans le cadre de l’intégration de la culture dans les politiques de développement durable et amplifie la contribution des arts et de la culture au développement économique nationale. C’est pourquoi le secteur éducation-formation sous le contrôle du Ministère en charge de la culture, à travers la Direction de la Formation Artistique et Culturelle (DFAC), s’est engagé dans un vaste chantier de construction et de recensement d’infrastructures éducatives en vue d’un maillage du territoire national et de l’identification d’une cartographie des établissements d’enseignements artistique et culturel. La présente mesure prévoit également un recensement des établissements privés d’enseignements artistiques et culturels en vue de constituer un répertoire avec pour phase pilote, le District d’Abidjan. Celui-ci a déjà fait l’objet d’un pré-inventaire de 2015 à 2017 avec 37 structures recensées. En matière de construction, la présente mesure prévoit : - 3 lycées d’enseignements artistiques de type technique et professionnel à Yamoussoukro, San-Pédro et Bouaké, préparant au Baccalauréat, série H (Arts et techniques des Arts). 3 séries de Baccalauréat H sont opérationnelles depuis 1995 : H1 Arts plastiques, H2 Musique et H3 Art dramatique. 5 séries de Baccalauréat en Arts et Culture, non encore opérationnelles : H 4 Danse, H 5 Cinéma et audiovisuel, H 6 Animation culturelle, H 7 Sciences de l’Information Documentaire et H 8 Patrimoine ; - 9 Centres Techniques des Arts Appliqués en région ; - des Conservatoires d’Arts et Métiers (CRAM) dans toutes les régions de la Côte d’Ivoire, la création et l’équipement d’un nouveau Conservatoire Régionaux d’Arts et Métiers d’Abengourou (CRAMA) : - la réhabilitation et l’extension de l’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle ; - la contribution de la Côte d’Ivoire via le Ministère en charge de la culture à la construction du siège de l’Institut Régional d’Enseignement Supérieur et de la Recherche en Développement Culturel à Lomé au Togo.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
OUI
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Résultats attendus : - Le pays est doté d’infrastructures artistiques et culturelles - Les structures et espaces culturels privés de formation sur le territoire national sont répertoriés - Les Établissements d’Enseignement Artistiques sont répertoriés - Une visibilité sur la capacité des Établissements d’Enseignements Artistiques et Culturels à contribuer significativement à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes diplômés est créée - Les savoir-faire et expertises des structures techniques du Ministère en charge de la culture et des partenaires d’éducation-formation sont mutualisés - Des missions et objectifs pédagogiques des Établissements d’Enseignements Artistiques et Culturels dans la nomenclature de fonctionnement des Structures d’Enseignements Techniques et Professionnels en vigueur en Côte d’Ivoire sont inscrits - Les établissements du privé artistique et culturel sont identifiés et recensés - Des partenaires et autres parties prenantes du privé artistique et culturel sont identifiés et recensés - Un guide référentiel des Établissements d’Enseignements Artistiques et Culturels est élaboré et publié - Les mécanismes d’appui institutionnel et pédagogique pour des enseignements uniformisés, en vue de l’octroi de subventions conformément à la cartographie connue des établissements privés d’enseignement dans les filières culturelles sont identifiés - Des critères de distinction au regard du fonctionnement des établissements privés d’Enseignements Artistiques et Culturels (juridique, qualité, moyen, filière, population cible, espace, suivi-évaluation) sont mis en place - Des établissements répertoriés aux directives scolaires et académiques du Ministre en charge de la culture sont en conformité - L’Etat des lieux des filières d’enseignements, des contenus pédagogiques, des cursus de formation, des profils des élèves et des enseignants, des profils de sortie des élèves et du taux d’insertion socioprofessionnelle des produits formés est établit - Une plateforme de rencontres et d’échanges avec les établissements du privé artistique et culturel est mise en place et animée.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
En ce qui concerne le programme d’aménagement national du territoire en infrastructures éducatives culturelles et artistiques dénommé programme EPT (Éducation Pour Tous) culture, pour la projection 2016-2020 a un coût global de: 83. 784. 720. 000 F CFA / 167.569.440 $ US. Quant aux espaces culturels privés à vocation éducative, des ressources financières garantissent le bon déroulement de cette mission capitale de recensement de ces structures. Pour le moment en pleine phase pilote circonscrite au District d’Abidjan, un financement d’un montant de 30.000.000 FCFA /55.800 $ US est requis comme suit : - 10.000.000 FCFA/1.860 $ US pour la poursuite de la mission de recensement des structures du District d’Abidjan en deux phases : • recensement des espaces culturels privés à vocation éducative au regard des subventions du ministère en charge de la culture sollicitées ; • recensement des établissements du privé artistique et culturel pour une maîtrise de cartographie exhaustive d’éducation formelle ; - 20.000.000 FCFA/3.719,7 $ US pour l’organisation d’un atelier national sur la politique éducative du privé artistique et culturel dans la valorisation du système éducatif sous sa tutelle.
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Les différents rapports d’évaluation à cet effet sont disponibles chez l’opérateur prestataire recruté et la DIEC (Direction des Infrastructures et Équipements Culturels). Le programme sectoriel d’Éducation Pour Tous (EPT) culture vient en appui au débat politique inspiré par la convention en ce sens que les questions d’éducation-formation sont partout et au cœur de toute action. D’ailleurs, l’implantation du Campus Senghor d’Alexandrie (Egypte) en Côte d’Ivoire est un exemple pertinent de mise en œuvre des dispositions de la convention afin de mettre le pays au même niveau de développement culturel que les autres pays africains en développement. Concrètement pour revenir à la présente mesure, les raisons justifiant ces propos s’identifient à deux niveaux : - c’est dans le cadre du PND 2016-2020 que l’Etat de Côte d’Ivoire via le Ministère en charge de la culture a initié une politique nationale d’éducation artistique et culturelle plus généralisée et décentralisée dénommée EPT culture, dont la matérialisation repose sur un vaste chantier d’infrastructures diverses de formation artistique et culturelle, d’où des investissements lourds à travers l’adoption d’un programme de neuf CTAA (Centre Technique des Arts Appliqués), trois LEA (Lycée d’Enseignement Artistique) et des Conservatoires Municipaux et Régionaux d’Arts et Métiers, la réhabilitation et l’extension de l’INSAAC, l’engagement de la Côte d’Ivoire à contribuer à la construction du siège de l’IRES-RDEC (Institut Régional d’Enseignement Supérieur et de Recherches en Développement Culturel) au Togo ; - par ailleurs, s’inscrivant dans la mise en œuvre de la politique nationale EPT ou Politique de Scolarisation Obligatoire (PSO), la politique sectorielle EPT culture fut la référence au niveau du Ministère en charge de la culture. Celle-ci privilégie les aspects de réhabilitation, d’extension et de construction d’infrastructures d’enseignements artistiques et culturels. Le recensement des établissements d’enseignements du privé artistique et culturel s’inscrit également dans ce cadre décrit plus haut. En perspective, cette mesure, est inscrite la requête de prise en compte du projet de construction et d’équipement d’un atelier de lutherie au CTAA de Bingerville. Ce projet inscrit depuis 2016 dans les Projets d’Investissements Publics (PIP) consiste en la construction et en l’équipement d’un atelier de lutherie au sein du Centre Technique des Arts Appliqués de Bingerville. Il a pour objectif de permettre au pays de produire sur place et d’exporter des guitares dans plusieurs pays d’Afrique et du monde. Implanté au sein d’un établissement de type professionnel comme le CTAA, il servira de cadre pratique d’immersion, d’entrepreneuriat scolaire et d’insertion professionnelle des produits formés et en formation. Il est chiffré à 1.000.000.000 F CFA/1.859.185 $ US.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
LEA (Lycée d’Enseignement Artistique) de Yamoussoukro
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
CTAA (Centre Technique des Arts Appliqués) de Napiélédougou (Khorogo)
Type d'entité: 
Secteur public

DEVELOPPEMENT DES INDUSTRIES CULTURELLES ET CREATIVES PAR L’ORGANISATION DES ETATS GENERAUX DE L’INDUSTRIE DE LA MODE

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Ministère en charge de la culture et les ministères sectoriels concernés
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Design
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
La tenue des « États Généraux de l’Industrie de la Mode », s’est inscrite dans le cadre global de la promotion des Industries Culturelles et Créatives et avait pour objectifs, entre autres, de faire l’état des lieux du secteur de l’industrie de la mode, afin d’en faire la promotion, d’en dégager les opportunités et les perspectives tant au niveau économique, social que culturel. Les métiers de l’industrie de la mode se sont avérés, porteur de richesses et à forte employabilité pouvant, dans une certaine mesure, lutter contre la pauvreté et résoudre le problème du chômage. En réponse, l’accent a été mis sur les défis suivants : - dresser un bilan des actions menées dans le secteur de la mode en Côte d’Ivoire ; - identifier les besoins des acteurs de la mode ; - apporter un remède efficace aux maux de l’industrie de la mode ; - identifier les défis et perspectives à venir. La principale caractéristique de cette mesure est la création d’une synergie d’action avec les acteurs du secteur, en vue de mesurer l’impact socio-économique du secteur, les enjeux dont il revêt et les difficultés entravant son développement.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
La première partie a été consacrée aux échanges entre acteurs et professionnels de la mode en Côte d’Ivoire, tandis que la deuxième phase fut dédiée à la mise en commun et à l’harmonisation des points de vue autour des points suivants : - état des lieux du secteur ; - identification des acteurs du secteur de la mode ; - examen général des principaux problèmes de l’Industrie de la Mode (IM).
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
2.500.000 F CFA / 4.646 $ US
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Perspectives 1. Réaliser une nomenclature des métiers 2. Passer de l’informel au formel 3. Former au métier de tissage des femmes 4. Promouvoir notre richesse vestimentaire (2018/2019 décrétée année de la valorisation du patrimoine vestimentaire) 5. Organiser le Salon International de la Mode d’Abidjan Relever les défis : Défi 1 : la réorganisation de la formation et de la création de nouvelles filières de textile, habillement en étroite collaboration avec le secteur privé. Une étude de marché pour déceler les profils du secteur afin d’adapter les formations. Défi 2 : la formation continue et de perfectionnement du secteur à travers la création d’un centre technique national. Un calendrier annuel de formation établi selon un thème adapté au besoin du secteur. Défi 3 : la mise en place d’un cadre réglementaire (institutionnel et juridique) du secteur de la mode afin de sortir progressivement le secteur de l’informel, par exemple en créant une zone franche de l’industrie de la mode ivoirienne pour un accès facile aux intrants et aux équipements de pointe. Défi 4 : la facilitation de l’accès au financement par des mesures d’incitations tels que des plans de crédit à des taux préférentiels. Défi 5 : le développement de l’innovation technologie au service de la commercialisation des produits de l’industrie de la mode. Défi 6 : la création d’un mécanisme de certification des produits « made in Côte d’Ivoire » de l’Industrie de la mode. La prise en compte des défis/recommandations ci-dessus énumérés permettra à la Côte d’Ivoire de réaliser l’industrialisation du secteur de la mode, de tirer profit des nombreuses opportunités et avantages dont regorge ce secteur. Défi 7 : la promotion de l’industrie de la mode par des activités suivantes : - le Salon International de la Mode d’Abidjan (SIMODA) ; - le projet d’exposition des produits des industries créatives ; - le « e-mode Tours » à Abidjan et à l’intérieur du pays ; - La participation les créateurs aux rencontres sous régionales et internationales.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Commission nationale ivoirienne pour l'UNESCO
Type d'entité: 
Secteur public

MISE EN PLACE D’UNE CELLULE PEDAGOGIQUE A LA DFAC (DIRECTION DE LA FORMATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE) ET OUVERTURE D’ANTENNES DES ENSEIGNEMENTS ARTISTIQUES ET CULTURELS DANS LES DRC (DIRECTIONS REGIONALES DE LA CULTURE)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
MINISTERE EN CHARGE DE LA CULTURE et ses directions régionales
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Cette mesure s’inscrit dans le contexte général d’intégration de la culture dans les politiques de développement durable. Dans le cadre de sa politique d’autonomisation des jeunes, le Ministère en charge de la culture, sur la base de critères bien définis par la Direction de la Formation Artistique et culturelle (DFAC), pour la formation aux activités culturelles, appuie financièrement les jeunes diplômés voulant créer leurs entreprises. En amont de ce processus de projets d’entrepreneuriat scolaire, la présente mesure participe à la promotion des ICC selon le plan d’action de l’Union Africaine, en tant que moyen de développement de nos pays. Ainsi la promotion du secteur culturel, à travers l’éducation-formation, doit être faite et diffusée. La mesure a deux principales caractéristiques : une cellule pédagogique en direction centrale et des antennes de la pédagogie en région. 1- Création et mise en œuvre de la cellule pédagogique Il s’agit d’assainir le cadre pédagogique en mettant en place des mécanismes de contrôle et de gestion d’outils pédagogiques et didactiques adéquats en vue d’un suivi-évaluation effectif des enseignements et des enseignants. A cet effet, cette cellule est le laboratoire de recherche et de conception pédagogique. Par ailleurs ce sera l’occasion : - d’installer des antennes pédagogiques des enseignements artistiques et culturels dans les Directions Régionales en charge de la Culture ; - de clarifier les cursus, les profils d’entrée et de sortie des apprenants. 2-Ouverture d’antennes pédagogiques dans les Directions Régionales en charge de la Culture Il existe depuis 1990 des d’Etablissements d’Enseignements Artistiques et Culturels fonctionnels (LEA, CTAA et CRAMA). Et un programme de construction et d’équipements d’infrastructures éducatives sur toute l’étendue du territoire national (3 LEA, 9 CTAA, plusieurs Conservatoires d’Arts et Métiers). Ces établissements déjà fonctionnels assurent la formation artistique et culturelle par l’entremise d’un personnel enseignant qualifié. La nécessité de création d’antennes dans les Directions Régionales de la Culture va résoudre le problème d’harmonisation des curricula du secondaire artistique et par la même occasion la promotion des offres de formations artistiques et culturelles.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
OUI
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont, notamment : - Une cellule pédagogique au sein de la DFAC, en vue de mieux définir la politique générale de formation artistique et culturelle est mise en place. - Des antennes pédagogiques dans les Directions Régionales en charge de la culture en collaboration avec les partenaires d’éducation-formation sont implantées. - La qualité de la formation artistique et culturelle à travers la formation pédagogique des enseignants, le suivi, l’encadrement des enseignements est améliorée. - Des barrières entre l’éducation artistique du secondaire général (collèges, lycées et autres dispositifs de l’éducation nationale) et celles spécifiques au secondaire artistique via les Établissements d’Enseignements Artistiques et Culturels (LEA, CTAA et CRAM) sont définies. - Des niveaux d’apprentissage du secondaire au supérieur artistique à l’instar de l’éducation nationale sont clarifiés. - Des offres de formations artistiques et culturelles à travers la participation de la DFAC pour le compte du Ministère en charge de la culture aux « journées carrières » du Ministère en charge de l’éducation Nationale sont promues.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
- Création et mise en œuvre de la cellule pédagogique : le budget requis est estimé à 34.800.000 F CFA / 64.648 $ US - Ouverture des antennes pédagogiques dans les Directions Régionales en charge de la Culture : le coût global des activités prévues est estimé à 24.115. 000 F CFA / 44.779 $ US - Activités annexes : • promotion des offres de formations artistiques et culturelles à travers la participation annuelle de la DFAC aux lancements des journées carrières du Ministère en charge de l’éducation nationale, chiffrée à 2.000.000 F CFA / 3.715 $ US; • installation des jeunes diplômés sur la base de ressources financières acquises du le Ministère en charge de la culture via 5% du Fonds de Soutien à la Culture et à la Création Artistique (FSCCA) octroyé à la DFAC depuis 2015. Dans ce cadre, un groupe d’élèves diplômés du CTAA ont déjà bénéficié en 2017, d’un financement de leur projet d’entrepreneuriat culturel à hauteur de 13.000.000 F CFA / 24.149 $ US. D’autres projets sont en attente de demande de financement du Ministère en charge de la culture via le FSCCA.
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
La mise en œuvre des dispositions de la convention requiert impérativement d’importantes réformes du secteur culturel dans son ensemble. Le secteur d’éducation-formation piloté par la DFAC est engagé depuis lors dans diverses reformes tant du supérieur artistique et culturel, que du secondaire. Que ce soit l’obligation de création de la cellule pédagogique, l’ouverture des antennes pédagogiques et autres actions éducatives de renom, toute initiative entreprise est conforme à la convention. L’urgence à moyen termes est de veiller à la mise en œuvre effective des principaux objectifs de cette mesure notamment : - créer et faire fonctionner une cellule pédagogique au sein de la Direction de la Formation Artistique et Culturelle (DFAC) du Ministère en charge de de la Culture en vue de mieux définir la politique générale de formation artistique et culturelle ; - implanter des antennes pédagogiques dans les Directions Régionales en charge de la Culture en collaboration avec les partenaires d’éducation-formation ; - améliorer la qualité de la formation artistique et culturelle à travers la formation pédagogique, le suivi et l’encadrement des enseignements ; - définir les barrières entre l’éducation artistique du secondaire général (collèges, lycées et autres dispositifs de l’éducation nationale) et celles spécifiques au secondaire artistique via les Etablissements d’Enseignements Artistiques et Culturels (LEA, CTAA et CRAM) ; - clarifier les niveaux d’apprentissage du secondaire au supérieur artistique à l’instar de l’éducation nationale ; - assurer la promotion des offres de formation artistique et culturelle à travers la participation de la DFAC pour le compte du Ministère en charge de la culture aux journées carrières du Ministère en charge de l’Éducation Nationale ; - faciliter l’insertion socioprofessionnelle des produits formés

DE l’INFORMEL AU FORMEL DANS LES ICC

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
MINISTERE DE LA CULTURE ET DES INDUSTRIES DES ARTS ET DU SPECTACLE
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Design
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Les rapports des différents ateliers organisés à l’intention des acteurs des ICC, notamment, « l’atelier sur les Etats Généraux de l’Industrie de la Mode » et « l’atelier sur la valorisation du textile traditionnel ivoirien », ont fait cas du manque d’information affiché de la quasi-totalité des acteurs des ICC, quant aux dispositions légales d’entrée dans le formel ; ceux-ci, rencontrent pour la plupart, des difficultés d’accès à l’information, au mécanisme de certification ou au système de formalisation en la matière. C’est à cette préoccupation fondamentale liée à la problématique du passage de l’informel au formel, que tentera de répondre le futur atelier qui portera sur le thème : « Comment passer de l’informel au formel ? ». Cette mesure s’inscrit dans la volonté du Ministère en charge de la Culture de prendre en compte les enjeux et les atouts de ce secteur pourvoyeur d’emplois et en pleine expansion. L’objectif principal est de contribuer à l’amélioration de la compétitivité des ICC en valorisant les métiers de l’artisanat d’art, du design de la mode. Les principales caractéristiques de cette mesure sont : - créer une chaîne de valeur créatrice d’emplois et de richesses dans le domaine des ICC ; - protéger et promouvoir la diversité des expressions culturelles ivoiriennes ; - contribuer à l’organisation d’évènements de promotion des ICC ; - accompagner au niveau national les manifestations, festivals et rencontres scientifiques en faveur des filières du secteur des ICC ; - contribuer à l’exportation du label « Côte d’Ivoire » des biens et services relevant des ICC - initier des renforcements de compétences aux acteurs du secteur des ICC sur le marketing et le commerce digital ; - contribuer au développement du marché local concernant les produits des ICC ; - présenter les stratégies ou voies de facilitation de passage de l’informel au formel (Outils de gestion, dispositifs mis en place par l’Etat) ; - encourager ou inciter les acteurs des ICC à la formalisation ; - permettre l’accès des entreprises culturelles aux financements et marchés nationaux et internationaux.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Résultats attendus : - Un environnement juridique et légal des ICC est mis en place - Les faitières des ICC sont bien organisées - Les acteurs du secteur des ICC sont régulièrement formés aux nouvelles méthodes de gestion - Des statistiques fiables sont disponibles - Une stratégie de développement national des ICC est conçue - Les métiers des ICC sont formels et modernisés - La diversité des expressions culturelles est promue - Le secteur privé investit considérablement dans le secteur des ICC - Un partenariat fécond existe entre la Côte d’Ivoire et des pays du sud - L’accès aux fonds de soutien aux professionnels du secteur des ICC est facilité - L’appui au renforcement des compétences des acteurs des ICC est effectif
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Le budget de l’Etat / budget de fonctionnement de la Direction des Industries Culturelles et Créatives : 9.000.000 F CFA/16.721 $ US Le Fonds de Soutien à la Culture et à la Création Artistique (FSCCA)
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Les rapports des différents ateliers organisés à l’intention des acteurs des ICC, notamment « l’atelier sur les états généraux de la mode », « l’atelier sur la valorisation du textile traditionnel ivoirien », ont fait cas du manque d’information affiché de la quasi-totalité des acteurs des ICC, quant aux dispositions légales d’entrée dans le formel ; ceux-ci, rencontrent pour la plupart, des difficultés d’accès à l’information, au mécanisme de certification ou au système de formalisation en la matière. C’est à cette préoccupation fondamentale liée à la problématique du passage de l’informel au formel, que tentera de répondre le futur atelier qui portera sur le thème : « Comment passer de l’informel au formel ? ». Cette mesure s’inscrit dans la volonté du Ministère en charge de la Culture de prendre en compte les enjeux et les atouts de ce secteur pourvoyeur d’emplois et en pleine expansion. L’objectif principal est de contribuer à l’amélioration de la compétitivité des ICC en valorisant les métiers de l’artisanat d’art, du design de la mode. Recommandations sont : - structurer l’environnement légal et juridique des métiers de l’artisanat d’art, du design et de la mode et textile ; - apporter un appui à l’organisation des faitières ; - renforcer les compétences des acteurs du secteur ; - produire et diffuser des statistiques sur les ICC ; - élaborer et mettre en œuvre une stratégie de développement national des ICC ; - professionnaliser et moderniser les métiers des ICC ; - assurer les études et veiller à la promotion de la diversité des expressions culturelles ; - encourager le secteur privé à investir dans les ICC ; - soutenir la formation, la création, la production, la diffusion, la commercialisation et l’accès aux activités, biens et services culturels ivoiriens ; - développer les partenariats avec les pays du sud dans le domaine des ICC ; - créer un mécanisme de facilitation à l’accès aux financements. Perspectives : - Prendre un décret sur la nomenclature des métiers de l’artisanat d’art, du design, de la mode et du textile ; - Voter la loi relative aux ICC ; - Créer un Fonds de Développement des ICC - Elaborer une stratégie de développement des ICC - Créer un incubateur des ICC - Mettre en place un Programme National de Développement des ICC (PNDICC)

RENFORCEMENT DE LA REGLEMENTATION DE L’ÉDUCATION-FORMATION EN ARTS ET CULTURE POUR UN MEILLEUR RENDEMENT DES ETABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENTS

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Ministère en charge de la Culture
Direction de la Formation Artistique et Culturelle (DFAC)
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Cette mesure s’inscrit dans le contexte d’intégration de la Culture dans les politiques de développement durable. Elle est relative au cadre juridique de l’enseignement artistique et culturel. Face au vide juridique qui prévaut au niveau de l’enseignement artistique et culturel privé, la Direction de la Formation Artistique et Culturelle (DFAC), du Ministère en charge de la Culture a entrepris depuis 2016, des mesures en vue de renforcer le cadre juridique et règlementaires du secteur éducation- formation. Elle a pour objectifs de : - renforcer le cadre législatif et réglementaire dans le domaine de l’Enseignement Artistique et Culturel (élaboration de nouveaux textes) ; - clarifier le statut des Etablissements d’Enseignements Artistiques et Culturels et le rang de leur responsable ; - faire connaître et appliquer la feuille de route de l’UNESCO en matière d’éducation artistique et culturelle et la loi nationale sur la Politique de Scolarisation Obligatoire (PSO) ; - faire connaître et respecter les conditions d’autorisation, de création et d’ouverture des Etablissements Privés d’Enseignements Secondaire et Supérieur Artistique et Culturel ; - recenser les Etablissements du Privé Artistique et Culturel et les inciter à se conformer aux directives règlementaires des points de vue pédagogiques et académiques du Ministère en charge de la Culture ; - permettre par voie règlementaire, l’ouverture des formations artistiques et culturelles au monde industriel (adéquation formation-emploi) ; - renforcer la politique de promotion de l’Enseignement Artistique et Culturel à travers une base juridique fiable. Nous avons 2 champs d’actions : 1-L’enseignement artistique et culturel Nous notons les textes suivants : - décret n°94-305 du 1er juin 1994, portant création et organisation du Lycée d’Enseignement Artistique (LEA); - décret n°95-11 du 11 janvier 1995, portant création et organisation du Conservatoire Régional des Arts et Métiers d’Abengourou (CRAMA); - décret n°94-304 du 1er juin 1994, portant création et organisation du Centre Technique des Arts Appliqués (CTAA); - décret n°2017-126 du 22 février 2017, fixant les attributions, l’organisation et le fonctionnement de l’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (INSAAC); - arrêté n°045 MCF/CAB/du 07 Mai 2008, portant organisation et fonctionnement de la Direction de la Formation Artistique et Culturelle ; - arrêté interministériel n°007069/MEN/MESRS/MCF du 05 décembre 2002, modifiant l’annexe I de l’arrêté interministériel n°0023/MENFB/ MESRS/METFP/MC du 23 décembre 1999, portant règlement général des baccalauréats de l’Enseignement Général, Technique et Artistique du second degré ; - décret n0 95 du 1er janvier 1995 portant création du baccalauréat artistique ; - arrêté n° 024/MC/DEAC/S-DESA, portant création et organisation du Brevet Technique des Arts Appliqués (BTAA); - arrêté n023/MCF/CAB/ du 16 septembre 2010, portant fonctionnement des Établissements Secondaires d’Enseignement Artistique. 2-Des agréments du Ministère en charge de la Culture : Des reformes ont permis aux structures de formation artistique et culturelle de voir le jour. Mais certaines sont agréés et d’autres exercent dans l’illégalité. D’où la nécessité de prendre l’agrément. La DFAC a enregistré une dizaine de demandes d’agréments dans les localités d’Abidjan, Yamoussoukro et Man. Un seul établissement a bénéficié de l’agrément par décision n° 075/MC/DEAC/S-DEAS du 26 novembre 1997, portant reconnaissance de l’Institut pour la Promotion des Arts Conservatoires.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
OUI
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
- Le cadre législatif et réglementaire de l’Enseignement Artistiques et Culturels a été renforcé - La question du statut des établissements d’Enseignements Artistiques et Culturels a été clarifiée - La connaissance, la compréhension, la maîtrise, l’application et le suivi-évaluation de la feuille de route de l’UNESCO en matière d’éducation artistique et culturelle et la loi nationale sur la Politique de Scolarisation Obligatoire (PSO) sont mis en œuvre - La conformité du privé artistique et culturel aux conditions d’autorisation, de création et d’ouverture des Établissements d’Enseignements Secondaires et Supérieurs Artistiques et Culturels est connue - Les Établissements Privés Artistiques et Culturels sont recensés en conformité aux directives pédagogiques et académiques du Ministère en charge de la Culture - Les formations artistiques et culturelles sont ouvertes au monde industriel - La politique de promotion de l’Enseignement Artistique et Culturel est renforcée.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget de l’Etat (Ministère en charge de la Culture)
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Après l’adoption du décret n02016-508 du 13 juillet 2016, portant organisation du Ministère en charge de la culture, diverses structures administratives ont été soit restructurées, soit créées. Un tel acte s’inscrit dans la mise en œuvre de la convention 2005 de l’UNESCO. Ce fut ainsi l’ouverture d’un vaste chantier de dispositifs juridiques d’appui sans lesquels aucune action, aussi pertinente soit- elle, n’est crédible. La DFAC a ses actions éducatives inscrites dans ce cadre de mise en place de dispositifs juridiques requis à travers la présente mesure dont la mise en œuvre réussie est vivement attendue.

Diversité des médias

Les médias de service public ont une mission légale ou statutaire de promouvoir des expressions culturelles diverses : 
NON
Des politiques et mesures promeuvent la diversité des contenus dans la programmation en soutenant : 
Des diffuseurs régionaux et/ou locaux
La diversité linguistique dans la programmation des médias
La programmation communautaire pour les groupes marginalisés (ex. les peuples indigènes, les migrants et les réfugiés, etc.)
La programmation socio-culturelle (ex. à destination des enfants, des jeunes, des personnes en situation de handicap, etc.)
Des réglementations relatives aux contenus nationaux destinées aux médias audiovisuels existent (ex. des quotas pour la production ou la distribution de séries TV, de musique ou de films nationaux): 
OUI
Une/des autorité(s) de régulation dédiée(s) au suivi des médias existe(nt): 
OUI
Si OUI, veuillez fournir le nom et l’année de création de(s) autorité(s) de régulation: 
Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle / Créée le 30 avril 2011. Cette mesure figure dans le précédent rapport de la CI
Si OUI, cette/ces autorité(s) de régulation effectuent le suivi des: 
Médias publics
Médias communautaires
Médias du secteur privé
Médias numériques
Si OUI, cette/ces autorité(s) de régulation sont responsables de: 
Délivrer des licences aux diffuseurs, fournisseurs de contenu, plateformes
Recevoir et traiter les plaintes telles que le harcèlement en ligne, les fausses informations, les discours haineux, etc.
Suivre l’indépendance éditoriale dans les médias
Suivre le niveau de concentration des médias (diversité des structures d’acquisition, transparence des règles d’acquisition, limitations relatives à la concentration des médias, etc.)
Politiques et mesures pertinentes: 
-

Environnement numérique

Des politiques, mesures et mécanismes de soutien ont été mis en place pour soutenir la transformation numérique des industries et des institutions culturelles et créatives (ex. fonds pour la numérisation des industries analogiques): 
OUI
Des politiques et mesures ont été introduites pour assurer l’existence d’un marché national dynamique pour les industries culturelles numériques, incluant des acteurs numériques divers et de toutes tailles (ex. règles de rémunération équitable, contrôle de la concentration du marché, mesures de prévention contre les monopoles des fournisseurs/distributeurs de contenu ou leurs algorithmes qui restreignent potentiellement la diversité des expressions culturelles): 
NON
Des politiques et mesures ont été mises en œuvre pour améliorer l’accès et la découvrabilité de la production nationale de contenus culturels dans l’environnement numérique (ex. plans d’action ou politiques en faveur du pluralisme des contenus numériques, soutien public à des portails culturels ou artistiques dans des langues spécifiques, plateformes nationales ou régionales de distribution de contenu local en ligne, etc.): 
OUI
Des mesures et des initiatives ont été mises en œuvre pour promouvoir la créativité et les compétences numériques des artistes et des professionnels de la culture qui travaillent avec les nouvelles technologies (ex. espaces d’expérimentation, incubateurs, etc.): 
OUI
Des statistiques et des études comprenant des données récentes sur l’accès aux médias numériques, et notamment sur le type de contenu culturel rendu accessible par les médias numériques, sont disponibles: 
NON
Politiques et mesures pertinentes: 

DEPLOIEMENT D’INFRASTRUCTURES WIFI DANS LES UNIVERSITES ET GRANDES ECOLES PUBLIQUES DE COTE D’IVOIRE (CAS DE L’INSAAC)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Ministère en charge de l’Economie Numérique
Ministère en charge de l’Enseignement supérieur, en liaison avec l’INSAAC
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Dans le but de permettre l’accès à l’internet à moindre coût aux étudiants et personnels des universités publiques, l’Etat de Côte d’Ivoire a initié le projet de déploiement d’infrastructures WIFI dans toutes les universités publiques de Côte d’Ivoire. Ce projet a connu un début de mise en œuvre en mars 2017 à l’Université Félix Houphouët Boigny, mais il a été interrompu pour des raisons de financement. Aujourd’hui, l’Etat exprime le besoin de relancer le projet avec en plus l’ajout d’une composante pour interconnecter toutes les universités et grandes écoles publiques et privées. L’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (INSAAC), bénéficie de ce projet en tant que grande école publique. Les principales caractéristiques sont : - permettre aux étudiants et personnels des universités et écoles publiques de Côte d’Ivoire d’avoir accès à l’internet sur les campus et dans les salles de cours et les bâtiments administratifs ; - couvrir toutes les universités et grandes écoles publiques de Côte d’Ivoire en WIFI ; - améliorer les conditions d’études et de recherches en milieu artistique et culturel ; - promouvoir les arts et la culture au plan national, au moyen du numérique ; - rendre l’internet accessible aux étudiants et au personnel de l’INSAAC; - créer et rendre accessibles, les bibliothèques numérisées spécialisées en Art et en Action Culturelle ; - favoriser la gestion administrative numérique des étudiants ; - organiser l’accompagnement des étudiants et du personnel en vue d’une bonne utilisation du wifi internet ; - professionnaliser les métiers des arts et de l’Action Culturelle par l’entremise du numérique.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - les conditions d’études et de recherches en milieu artistique et culturel sont améliorées ; - les arts et la culture au plan national, au moyen du numérique, sont promus ; - l’internet est accessible aux étudiants et au personnel de l’INSAAC ; - les bibliothèques numérisées, spécialisées en art et en Action Culturelle sont créées et rendues accessibles aux étudiants et enseignants de l’INSAAC ; - la gestion administrative numérique des étudiants est effective ; - l’accompagnement des étudiants et du personnel est assuré en vue d’une bonne utilisation du wifi internet ; - les métiers des arts et de l’Action Culturelle, par l’entremise du numérique, sont professionnalisés.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Le Budget de l’Etat : la mesure s’évalue à 100 000 000 FCFA, soit 200 000 $ US.
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Pour assurer la pérennisation de la mesure, il convient de : - assurer une interconnexion entre l’INSAAC et d’autres écoles culturelles au plan national ; - mettre en place un cadre d’échanges d’expériences avec d’autres universités ou grandes écoles au plan régional, voire international ; - équiper les amphithéâtres et salles de travaux dirigés d’équipements de vidéoconférence pour faciliter l’enseignement et la formation en ligne ; - rendre possible les recherches via internet ; - définir une stratégie garantissant le paiement récurrent d’abonnement internet.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
l’Agence Nationale du Service Universel de Télécommunications (ANSUT)
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
la Société Nationale de Développement Informatique (SNDI)
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
la Direction des Projets, des Systèmes de l’Information et des Statistiques (DPSIS)
Type d'entité: 
Secteur public

MISE EN PLACE D’UNE PLATE FORME NUMERIQUE DE FORMATION OUVERTE A DISTANCE (FOAD)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
L’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (INSAAC)
Le Centre de Formation Continue Numérique et des Conservatoires
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
L’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (INSAAC) est un établissement supérieur de formation et de recherche. Il reçoit un important effectif d’étudiants au-delà de sa capacité d’accueil. De plus, le passage de l’institut au système Licence-Master-Doctorat (LMD) exige un minimum de conditions adéquates au bon déroulement des enseignements. Le programme académique influencé par l’avènement de la pandémie COVID-19 a imposé à l’institut, le système d’enseignement et de formation en ligne dans le but de permettre aux enseignants et étudiants d’accéder aux cours à distance et d’achever les différents programmes. Les objectifs de la mesure sont : - favoriser l’accès aux formations à distance à un plus grand nombre d’apprenants ; - créer une plateforme numérique de formation ; - moderniser le système d’enseignement, conformément aux exigences du système LMD ; - combler le déficit de salles de classe et d’enseignants ; - renforcer les capacités des professionnels en mettant à leur disposition différentes formations depuis leurs localités ou lieux d’habitation. Cette mesure est une innovation dans le domaine de la formation des apprenants à l’INSAAC. Elle utilise les outils numériques modernes. Il s’agit, entre autres, du tutorat à distance, de plateforme numérique, des réseaux sociaux et de la messagerie. En effet, cette mesure vise à encourager la créativité et renforcer les capacités de production par la mise en ligne de programmes d’éducation, de formation et d’échanges dans le domaine des industries culturelles et créatives.
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
La mise en place de la FOAD au sein de l’INSAAC favorise les actions suivantes : - les meilleures conditions de formation des étudiants sont réunies ; - un système de collaboration entre les différents acteurs (enseignants, administration, étudiants) est créé ; - les conditions de suivi par les professionnels des cours à alternance avec leurs professions sont créées.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Les ressources allouées à la mise en œuvre de la FOAD au sein de l’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle proviennent du budget de l’institut et également du Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP).
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Recherche de financement pour : - acquérir des matériels techniques et informatiques adéquats ; - intensifier les formations ; - permettre à chaque étudiant et enseignant d’avoir accès aux matériels techniques ; - acquérir une connexion WIFI haut débit au sein de l’institut.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
L’Université Virtuelle de Côte d’Ivoire (UVCI)
Type d'entité: 
Secteur privé
Nom du partenaire: 
FDFP : Fonds de Développement de la Formation Professionnelle
Type d'entité: 
Secteur public

MISE EN PLACE D’UNE COMMISSION D’APPUI A LA CREATION ET A LA PROMOTION DU REPERTOIRE DES MEMBRES DU BUREAU IVOIRIEN DU DROIT D’AUTEUR (BURIDA)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur (BURIDA)
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Le Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur (BURIDA) est l’organisme ivoirien de gestion collective (collecte et de distribution) des Droits d’Auteurs et des droits voisins. Il a pour mission entre autres de délivrer les autorisations d’exploitation des œuvres artistiques et littéraires à lui confié par ses membres. Il a créé en son sein une Commission d’appui à la création et à la promotion du répertoire, en vue de répondre aux préoccupations sociales des sociétaires. La création de cette commission a pour objectif général la recherche de financement et toutes autres formes de soutiens aux artistes membres. Cette mesure a également pour objectifs spécifiques de : - rechercher des financements au profit des artistes sociétaires ; - apporter un financement aux porteurs de projets artistiques ; - octroyer des appuis à la création et à la promotion culturelle ; - statuer sur toutes les questions d’ordre social et culturel des sociétaires du BURIDA ; - administrer le Fonds Spécial d’Action Culturelle et Sociale (FSACS). Cette mesure s’inscrit dans le cadre des mesures utilisées en faveur de la promotion des expressions culturelles spécialement aux actions sociales en faveur des artistes. La Commission d'Appui à la Création et à la Promotion du Répertoire est chargée, exclusivement, de conduire les opérations et procédures d'octroi d'appui à la création et à la promotion culturelle. Elle a pour mission de statuer sur toutes les questions d’ordre social et culturel des associés et d’administrer le Fonds Spécial d’Action Culturelle et Sociale (FSACS). Le Fonds Spécial d’Action Culturelle et Sociale (FSACS) est alimenté par quatre ressources : - Le Fonds d’Actions Culturelles (FAC) C’est en 1997, lors d’une Assemblée Générale, que les sociétaires du BURIDA ont décidé, de la création d’un Fonds d’Actions Culturelles (FAC), destiné uniquement à soutenir les actions de création et de promotion de leurs œuvres. - Des revenus provenant de la rémunération pour copie privée -Des revenus provenant de la rémunération pour reproduction pour reprographie - Les produits de la redevance perçue sur l’exploitation des œuvres tombées dans le domaine public et les irrépartissables juridiques.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - une aide financière est apportée aux porteurs projets artistiques ; - des appuis sont octroyés à la création et à la promotion culturelle ; - toutes les questions d’ordre social et culturel des associés sont traitées ; - le Fonds Spécial d’Action Culturelle et Sociale (FSACS) est administré.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
- Le Fonds d’Actions Culturelles (FAC) - 5% des revenus provenant de la rémunération pour copie privée - 5% des revenus provenant de la rémunération pour reproduction pour reprographie - Les produits de la redevance perçue sur l’exploitation des œuvres tombées dans le domaine public et les irrépartissables juridiques.
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Un rapport annuel est produit sur la gestion du Fonds Spécial d’Actions Culturelles et Sociales. Depuis 2016, la Commission d’appui à la création et à la promotion a distribué 125 851 251 FCFA, soit 251 70 3 $ US à une trentaine d’artistes porteurs de projets. Mettre en œuvre la gestion de la copie privée et de la reprographie pour générer plus de ressources pour approvisionner le Fonds.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Fonds d’Actions Culturelles (FAC)
Type d'entité: 
Secteur public

MISE EN PLACE DU DEPARTEMENT CINEMA ET AUDIOVISUEL DE L’INSAAC

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (INSAAC)
Ministère en charge de la culture, de la communication et les Ministères sectoriels concernés
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Cinéma/Arts audiovisuels
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
L’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (INSAAC) est un établissement supérieur de formation et de recherche. Le décret N°2017-126 du 22 février 2017, signé sur proposition du Ministre chargé de la Culture fixe les nouvelles attributions, l’organisation et le fonctionnement de l’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (INSAAC). Ce décret met en place, au sein de l’École Supérieure de Théâtre, de Cinéma et d’Audiovisuel, le Département de Formation en Cinéma et Audiovisuel. Les principales caractéristiques reposent sur les objectifs clés de cette mesure. Il s’agit pour l’Etat ivoirien de : - former et renforcer les capacités des acteurs et professionnels des métiers du cinéma et de l’audiovisuel, à savoir les réalisateurs, les directeurs photo, les cadreurs, les storyboardeurs, les machinistes, les monteurs de sons et monteurs d’images, les étalonneurs, les régisseurs de sons, les régisseurs de lumières, les scénaristes, les producteurs, les chargés de production, et bien d’autres ; - soutenir les acteurs et professionnels pour de meilleures productions ; - donner une visibilité aux productions nationales et assurer leur promotion à l’échelle internationale ; - assurer la formation académique, technique et professionnelle des étudiants dans les différents métiers du cinéma et de l’audiovisuel. Ce département assure ainsi la formation des étudiants après le BAC au niveau académique et technique dans le domaine cinématographique et audiovisuel. A cet effet, l’école recrute à partir du baccalauréat, sur concours. La formation se déroule à trois niveaux : niveau théorique, pratique et stage en entreprise. L’école forme de la Licence au Master dans 6 spécialités : - la réalisation ; - le scénario ; - la production ; - la direction de la photographie ; - le montage ; - le son.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : Les étudiants sont formés au niveau académique et technique dans divers domaines du cinéma. - Les productions cinématographiques ivoiriennes sont de qualité - Les jeunes trouvent de l’emploi dans le milieu cinématographique et audiovisuel. Effectifs des étudiants en formation depuis 2018 : -93 en Licence Professionnelle 1 (2018-2019) -80 en Licence Professionnelle 2 (2019-2020) -51en Licence Professionnelle 3 (2020-2021)
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget de l’Institut
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Ce département manque cruellement de matériel pour donner un enseignement de qualité Perspectives - L’acquisition de matières techniques, audiovisuelles plus autres pour renforcer l’enseignement donné - L’insertion des jeunes dans le tissu socio-économique du pays - La mise en place de plusieurs écoles de cinéma en Côte d’Ivoire - La réalisation de grandes productions cinématographiques - L’envoi en stage des étudiants dans les structures de production nationale et internationale.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
L’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel du Bénin (Cotonou)
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
L’Institut Supérieur de l’Image et du Son de Ouagadougou (ISIS)
Type d'entité: 
Secteur public

Partenariat avec la société civile

Des associations professionnelles et/ou des syndicats représentant les artistes et/ou les professionnels de la culture existent dans les secteurs suivants (ex. fédération des musiciens, syndicats des éditeurs, etc.): 
-
Des programmes de financement public soutenant l’implication des organisations de la société civile (OSC) dans la promotion de la diversité des expressions culturelles existent: 
OUI
Des opportunités de formation ou de mentorat ont été organisées ou soutenues par les autorités publiques durant ces 4 dernières années pour développer les capacités de organisations de la société civile (OSC) impliquées dans la promotion de la diversité des expressions culturelles dans des domaines tels que la communication, les actions de plaidoyer et/ou la levée de fonds: 
OUI
Des mécanismes de dialogue entre les autorités publiques et les organisations de la société civile (OSC) ont été mises en œuvre pour l’élaboration des politiques culturelles et/ou leur suivi durant ces 4 dernières années (réunions, groupes de travail, etc.): 
OUI
Si OUI, veuillez fournir jusqu’à 2 exemples: 
Le séminaire sur le Statut des artistes organisé par le Ministere en charge de la culture en collaboration avec les BURIDA (voir fiche) a associé pleinement la société civile
Les décrets présents dans ce rapport ont associé la société civile lors de leur élaboration et validation
Des politiques et des mesures de promotion de la diversité des expressions culturelles ont été élaborées en consultation avec les organisations de la société civile (OSC) durant ces 4 dernières années: 
OUI
Politiques et mesures pertinentes: 

YOP CREALAB

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Conseil Communal des Jeunes de Yopougon
Mairie de Yopougon
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Le projet YOP.CREALAB est un projet de Tiers-lieu pluridisciplinaire et multi-acteurs, né d'une initiative portée par la société civile ivoirienne et française, en collaboration étroite avec la Mairie de Yopougon (co-porteuse et principal financeur avec l’AFD). Porté par la Plateforme de Services de Yopougon (PFS Yop), le Conseil Communal de la Jeunesse (CCJY), l’Agence Emploi Jeunes - Yopougon (AEJ) et l’Association Ivoirienne des Sciences Agronomiques (AISA), l’Association Culture et Développement (France), la Mairie de Yopougon, Yop.Crealab s’articule autour de 4 pôles (FabLab, Repair Café, Jardins et potagers partagés ainsi que des Espaces communautaires) et trois thématiques d’intervention prioritaires reliées entre elles par les activités : industries culturelles et créatives, numérique, agriculture urbaine et environnement/développement durable. Ces thématiques sont constamment interconnectées pour favoriser la coopération transectorielle et l’innovation, par les activités (ateliers, formations, conférences, animation et partage de l’information) Basé sur un concept de tiers-lieu pluridisciplinaire conçu par Culture et Développement (ONG, basée en France) à partir des expériences de coopération au développement territorial durable par la culture, en particulier en Afrique, le projet tient compte aussi bien des priorités de la Mairie en matière de développement socio-culturel comme le développement de l’accès aux savoirs, y compris numériques, l’aménagement de services de base pour la population avec une attention particulière pour la jeunesse et les enjeux de développement durable que des priorités gouvernementales. Il tient notamment compte des priorités en matière de : a) éducation / enseignement supérieur : - éducation gratuite pour les enfants (contribution à des activités d’animation dans les écoles mais également certains week-end pour les enfants des quartiers défavorisés); - donner une 2eme chance aux jeunes sortis trop tôt du parcours scolaires ou en décrochage, améliorer la qualité de l’enseignement supérieur, favoriser l’employabilité et l’insertion professionnelle des diplômés de l’enseignement supérieur (notamment par la promotion de parcours professionnels dans des métiers d’avenir des ICC, du numérique et des métiers verts), le développement des compétences en sciences, technologies (notamment par le partenariat avec des Écoles d’Excellence du numérique, l’Institut National des Arts, l’AISA, comme Association de Chercheurs en Agronomie et les laboratoires de rattachement de ces chercheurs); le développement du numérique (dès le plus jeune âge, notamment par des ateliers en milieu scolaire grâce au Fablab mobile et dans l’espace public, afin de faciliter l’accès au plus grand nombre, par la mise à disposition de matériels informatiques dans un espace co-working, la réalisation de journées d’orientation sur les métiers du numérique y compris appliqués aux autres secteurs d’intervention du YOP.Crealab); - promouvoir la culture scientifique (par des activités ludiques, ouvertes à tous et/ou en lien avec l’innovation par la jeunesse, par exemple, par l’organisation de Hackathons sur l’application du numérique pour le développement des services de base des administrations au profit des citoyens, impliquant développeurs, mais également membres de la société civile et habitants); b) en matière de culture : - favoriser l’économie créative (par des formations à des activités génératrices de revenus autour de la création numérique) ; - favoriser l’accès à la culture pour tous (par le Fablab mobile qui devient cinéma numérique ambulant, par exemple, par la mise à disposition de matériel de fabrication numérique en tant qu’outil transversal de formation par la pratique pour tous les domaines du YOP.Crealab, par la formation sur l’écriture journalistique pour le web et le développement de contenus culturels en ligne comme un e-magazine du YOP.Crealab); c) en matière d’environnement et agriculture : développement durable, biodiversité, traitement des déchets (par des formations à l’économie circulaire), valorisation des produits locaux et sécurité alimentaire (par les parcelles d’agriculture urbaines et des activités de sensibilisation dans le futur jardin potager partagé). Plusieurs ministères en charge de la culture, de la jeunesse et de l’emploi, de la cohésion sociale, de la femme, de l’artisanat et du numérique sont impliqués dans des concertations sur l’organisation d’activités et apportent un soutien institutionnel, de mise en réseau du projet par rapport à des initiatives et feuilles gouvernementales. D’autres organisations publiques, privées, fondations, sont partenaires des activités. Le soutien de la Mairie de Yopougon aux côtés de l’Agence Française de Développement, naît d’une réflexion structurée plus large sur l’aménagement socio-culturel du territoire de Yopougon par des infrastructures mises à disposition de l’expression créative et de l’apprentissage de la jeunesse et d’autres publics prioritaires (dont les femmes), approfondie en coopération avec l’association Culture et Développement. Ce plan d’aménagement qui a déjà vu la réalisation d’une Médiathèque dans le quartier de Niangon Sud avec le soutien de l’AIMF, est une mise en œuvre des orientations du Plan stratégique de Développement Culturel de la Mairie élaboré grâce au soutien du FIDC en 2011-2012, que la Mairie met actuellement à jour, entre autres avec l’appui de Culture et Développement.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
OUI
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
En 3 ans d’activités, les partenaires du YOP Crealab ont réalisé plus de 60 activités, touché 4000 bénéficiaires directs et 15000 indirects, 2500 jeunes et adolescents, plus de 500 enfants, 300 femmes, et 1500 professionnels et chômeurs, 10 universités et centres de formation, plus de 20 partenaires nationaux et internationaux. Un équipement sera en construction dès 2021 a) l’amélioration de la gouvernance culturelle : organisation de rencontres publiques et ateliers de présentation dans des universités et instituts de formation, en ligne et en présentiel, association décideurs publics, acteurs professionnels et grand public pour élargir les connaissances, y compris des acteurs publiques, des possibilités d’application du numérique aux diverses filières culturelles et créatives, y compris pour influer sur l’éco-système des politiques et mesures nationales (participation au RIANA, rencontre des Arts numériques et visuels à Abidjan, organisation de démonstrations sur la fabrication d’accessoires mode et maquettes d’architecture en 3D), organisation de plusieurs ateliers d’écriture pour le Web et production de contenus médias produits par la jeunesse locale dans le cadre du volet Médialab du projet, structuration du projet autour d’un partenariat multi-acteur public-privé, associant une collectivité locale et des acteurs de la société civile ivoirienne et étrangers tous à l’initiative du projet conjoint. b) Concernant le flux équitable de biens et services culturels et la mobilité d’artistes et d’opérateurs culturels, la coopération internationale est au coeur du projet élaboré en synergie entre la société civile française (Culture et Développement, Grenoble), la Mairie de Yopougon et 3 acteurs de la société civile locale en collaboration avec l’Agence Emploi Jeunes. Des formateurs de la sous-région experts en management culturel ont assuré des actions de renforcement de l’équipe locale du projet en planification du programme « samedi créatifs » pour les enfants entre autres, fabrication et impression 3D appliqués aux ICC; Le Centre des Arts d’Enghien les Bains (France) a mis à disposition une MOOC sur les arts numériques qui a été proposée par ateliers collectifs. c) Le YOP.Crealab met en avant la contribution de la culture aux divers enjeux du développement durable notamment par la promotion à l’insertion des jeunes par les métiers créatifs (organisation de journées d’orientations avec l’Agence Emploi Jeunes et la PFS entre autres), la promotion de la cohésion sociale et l’éducation artistique vers des publics défavorisés des quartiers précaires d’Abidjan et l’organisation de renforcement des capacités génératrices de revenus par la mode (notamment apprentissage à la fabrication de masques lors de l’épidémie covid, concours de mode pour couturiers locaux…) Au niveau des droits fondamentaux et des libertés fondamentales une activité phare porte sur la réinsertion socio-économique des femmes victimes de violence, veuves et démunies par l’Art-thérapie/PNL alors que l’ensemble des activités incitent la participation de jeunes filles et femmes aux activités. L’implication de femmes créatrices (artiste, architecte, styliste) comme marraines du projet (Valérie Oka, Melissa Kacoutié, Rebecca Zorro) a également comme objectif de créer des modèles inspirants les jeunes générations et talents féminins à entreprendre des parcours créatifs
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget global (Phase 1 / 3 ans) : 895 387 euros (prévisionnel) incluant des valorisations (71 500 euros)
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
a) Un dispositif d’incubation est en train d’être lancé, qui sera également axé sur les ICC dans l’objectif de soutenir des projets à impact positif et social, associant également d’autres incubateurs spécialisés en France et ailleurs dans un objectif d’échanges d’expériences et expertises b) Les tournées du Fablab mobile visent à rapprocher toutes les couches de la population aux savoirs numériques et aux contenus culturels qu’ils véhiculent, à faciliter la formation aux métiers du numérique de la culture de manière décentralisée et informelle par des ateliers dans les écoles spécialisées, à offrir un dispositif de cinéma ambulant et espace de diffusion dans l’espace public vont être poursuivi pour faciliter l’accès à la culture pour tous c) le YOP.Crealab fait partie du REDFFAO, le réseau de Fablabs Francophones d’Afrique de l’Ouest dans le cadre duquel plusieurs rencontres et projets communs sont organisés. Dans ce cadre, le YOP.Crealab proposera des webinaires sous-régionaux sur les ICC, fablabs et numérique d) La promotion du développement durable passera par l’application de principes d’économie circulaire et réduction d’impacts énergétiques dans la construction du bâtiment du YOP.Crealab, tiers-lieu qui sera également pôle de pratiques culturelles et artistiques, espace d’exposition, diffusion de créations (dont en lien avec le numérique). Des ateliers sur le recyclage créatif également créateur d’opportunités de revenus, en luttant ainsi contre la fracture numérique. e) Les partenariats avec les écoles et centres de formation artistiques et culturels locaux, nationaux, régionaux et internationaux seront approfondis dans une optique de coopération internationale, la création de résidences artistiques (avant fin 2021) axées entre autres sur le street art et la sensibilisation vers les Arts urbains, émergents au sein de la société civile mais nécessitant d’un cadre institutionnel reconnaissant leur apport au développement urbain notamment, la coopération nord-sud-sud sera constamment mobilisée f) L’égalité des genres restera une des priorités transversales du projet ; des indicateurs et des activités continueront à être plus particulièrement dédiées aux femmes ; les ateliers d’art-thérapie/PNL entre autres, l’organisation de panels en partenariat avec les pouvoirs publics et d’autres partenaires pour contribuer ainsi à l’évolution du cadre législatif et réglementaire. L’exposition qui retrace l’évolution du projet sera enrichie lors de sa phase 2 ; elle présente la contribution du projet à l’Agenda 2030, l’Agenda 2063 et la Convention de 2005 en particulier, ces 3 agendas ayant inspiré directement la conception du cadre conceptuel du projet : https://drive.google.com/file/d/1gPUY7WQ1ThfEzkJQXTlrXWHA4WR7vklr/view?usp=sharing
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Culture et Développement
Type d'entité: 
Organisation de la société civile (OSC)
Nom du partenaire: 
Agence Française de Développement
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
Agence Ivoirienne des Sciences Agronomiques
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
Plateforme de Service – Yopougon
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
Agence Emploi Jeune – Yopougon
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
Arterial CI; ESATIC; Stop au Chat Noir; Mozaïk Studios; Institut Africain des Médias; Empow’her; Fondation Jeunesse Numérique; REFFAO, Institut Français Côte d’Ivoire
Type d'entité: 
Organisation de la société civile (OSC)

PROGRAMME D’APPUI AU RENFORCEMENT DES POLITIQUES ET INDUSTRIES CULTURELLES ET CREATIVES (ARPIC)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Le Ministère en charge de la culture | Direction des Industries Culturelles et Créatives (DICC)
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Dans le cadre de sa mission de promotion de la diversité culturelle, le Ministère en charge de la culture s’est doté d’une Direction des Industries Culturelles et Créatives (DICC). Elle a initié le Programme d’Appui au Renforcement et aux Politiques des Industries Culturelles (ARPIC). En effet, la culture était appréhendée comme un secteur de simple divertissement et réduite à sa simple expression artistique. Les initiatives de promotion et de développement culturel sont restées purement évènementielles au point où les projets structurants ont été quasi inexistants. En outre, le secteur des Industries Culturelles et Créatives continue d’être dominé par l’informel. Au regard de ce qui précède, le renforcement des politiques culturelles, par un appui conséquent, s’impose. Le programme ARPIC, œuvre au renforcement et à l’appui aux politiques des Industries Culturelles et Créatives (ICC). Le secteur des ICC ayant subi d’énormes dommages du fait de la COVID-19, ledit programme représente une opportunité pour hisser la culture dans toutes ses dimensions comme un réel facteur stratégique de développement économique, au bénéfice des créateurs et de la valorisation de la diversité des expressions culturelles. Cette mesure a pour objectifs de : - mettre en œuvre des politiques visant à promouvoir la créativité, la production, la distribution et la diffusion de biens et services culturels, ainsi qu’à consolider les Industries Culturelles et Créatives ; - renforcer les capacités des acteurs concernés ; - formuler et mettre en œuvre des politiques et mesures culturelles ; - faire de la production et de la commercialisation des biens et services culturels des facteurs qui contribuent au développement économique et social de la Côte d’Ivoire ; - renforcer la prise en compte de la culture comme une dimension essentielle des politiques et des stratégies de développement durable ; - accompagner l’émergence d’une société civile culturelle professionnelle.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - les acteurs ayant bénéficié du renforcement de leurs capacités sont opérationnels ; - la mise en œuvre des politiques et mesures culturelles est effective ; - la production et la commercialisation des biens et services culturels sont des facteurs qui contribuent effectivement au développement économique et social de la Côte d’Ivoire ; - la prise en compte de la culture comme une dimension essentielle des politiques et des stratégies de développement durable est renforcée ; - la société civile culturelle professionnelle connait une véritable émergence.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
• Apport OIF : 32 797 850 FCFA, soit 65 596 $ US numéraire • Apport Région du Bélier : 6 559 570 FCFA, soit 13 119 $ US numéraire • Culture et Développement : 6 559 507 FCFA, soit 13 119 $ US apport en industrie • Mairie de Yopougon : 6 559 507 FCFA, soit 13 119 $ US numéraire • Ministère en charge de la culture : 29 518 065 FCFA, soit 59 036 $ US numéraire
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Perspectives - Mettre en place le statut de l’artiste - Mettre en œuvre une plateforme de sensibilisation et de promotion du droit d’auteur et des droits voisins - Former sur l’entrepreneuriat culturel des acteurs du secteur des ICC ; - Mettre en place des instruments de financements de projets structurant à fort taux d’impact.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Culture et Développement
Type d'entité: 
Organisation de la société civile (OSC)
Nom du partenaire: 
Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)

LUTTE CONTRE LA CONTREFAÇON DANS LA CHAINE DE DISTRIBUTION DU LIVRE : L’EXEMPLE DE L’ASSOCIATION DES LIBRAIRES ET DETAILLANTS DE LIVRES DE COTE D’IVOIRE (ADLCI)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
le Ministère en charge de la Culture
L’Association des Libraires et Détaillants de Livres de Côte d’Ivoire (ADLCI)
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Edition
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
La contrefaçon menace sérieusement l’industrie du livre en Côte d’Ivoire. Les chiffres avancés par les éditeurs en 2018 et 2019 s’élèvent à plusieurs dizaines de milliards de francs CFA. Les « librairies par terre », librairies informelles de distribution de livres de seconde main, constituant le plus grand réseau de distribution de livres en Côte d’Ivoire, sont indexées dans l’écoulement des livres contrefaits. En 2018 et 2019, des éditeurs engagent la police pour descendre dans certaines librairies par terre vendant les livres contrefaits. En collaboration avec le Ministère en charge de la Culture et sa Direction du livre, l’Association des Libraires et Détaillants de Livres de Côte d’Ivoire (ADLCI), est née pour appuyer l’Etat dans cette lutte. Cette mesure s’inscrit dans la défense des droits des acteurs de la chaine du livre. En effet, la création de l’ADLCI vise à sortir des aspects fondamentaux de la distribution du livre de l’informel. C’est une mesure d’assainissement de la distribution de proximité du livre. En même temps qu’elle luttera contre la distribution des livres contrefaits, ce sera aussi l’occasion d’une autre lutte en milieu scolaire, notamment contre la vente des livres directement dans les écoles entre éditeurs et enseignants. Dans son appui aux associations nationales formelles des professionnels du livre, elle veille à ce que la vente des livres dans les écoles se fasse par le biais des librairies. Cela mettra ainsi fin à la vente des livres par les enseignants et les inspecteurs de l’enseignement primaire. Cette mesure a pour objectifs de : - formaliser leurs interventions dans la promotion et la protection du livre du point de vue professionnel et juridique ; - faire agréer et reconnaitre leur statut en tant que libraires et détaillants de livres de Côte d’Ivoire ; - contribuer à la généralisation des librairies sur toute l’étendue du territoire national à l’instar des associations formelles des professionnels libraires ; - regrouper les libraires et détaillants de livres de Côte d’Ivoire ; - créer un cadre formel de discussion avec les éditeurs conventionnels agréés ; - se faire reconnaître et formaliser leur activité en formant ses membres ; - aider les libraires et détaillants de livres à mieux s’organiser dans leur circuit de distribution et de vente ; - pouvoir couvrir le territoire national dans les normes en vigueur afin de contribuer efficacement à la facilitation de l’accès au produit livre.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus par le fonctionnement effectif de l’ADLCI sont : - les libraires et détaillants de livres de Côte d’Ivoire sont regroupés ; - un cadre formel de discussion avec les éditeurs conventionnels agréés est créé ; - les libraires et détaillants du livre sont reconnus avec leurs activités formalisées et leurs membres formés ; - les libraires et détaillants de livres sont aidés et mieux s’organiser dans leur circuit de distribution et de vente ; - la couverture du territoire national en librairies est assurée à travers les actions des libraires et détaillants de livres de Côte d’Ivoire.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Non transmis
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
A moyen et long terme, l‘ADLCI, une fois reconnue à travers son champ d’actions pertinentes dans la chaîne des valeurs du livre, elle devait procéder à la formation et à l’installation de librairies formelles, conventionnelles vendant des livres originaux sur le territoire national ivoirien.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
L’AssEdI (Association des Editeurs Ivoiriens) et l’ADLCI.
Type d'entité: 
Organisation de la société civile (OSC)

Objectif 2 - Parvenir à un échange équilibré de biens et services culturels et accroïtre la mobilité des artistes et des professionnels de la culture

Mobilité des artistes et des professionnels de la culture

Veuillez indiquer si les politiques et mesures suivantes existent dans votre pays: 
Des politiques et mesures soutenant la mobilité sortante des artistes et des professionnels de la culture (ex. bureaux d’export, soutien à la participation des professionnels de la culture aux marchés culturels internationaux, etc.)
Des politiques de visa spécifiques et d’autres mesures transfrontalières soutenant la mobilité entrante des artistes et des professionnels de la culture étrangers dans votre pays (ex. procédures de visa simplifiées, frais de visa réduits, visas de plus longue durée, etc.)
Veuillez indiquer si les programmes opérationnels suivants ont été développés ou soutenus/financés par les autorités publiques durant ces 4 dernières années: 
Des services d’information ou de formation fournissant des orientations pratiques pour faciliter la mobilité des professionnels de la culture (ex. plateformes internet)
Des infrastructures ayant un mandat de promotion de la diversité des expressions culturels et accueillant un large nombre d’artistes étrangers, notamment en provenance des pays en développement (ex. résidences artistiques, instituts culturels)
Des évènements culturels majeurs ayant un mandat de promotion de la diversité des expressions culturelles et accueillant un large nombre d’artistes étrangers, notamment en provenance des pays en développement (ex. saisons culturelles, festivals, marchés des industries créatives)
Veuillez indiquer si les fonds suivants ont été gérés ou soutenus par les autorités publiques durant ces 4 dernières années (ex. bourses d’études, bourses de voyage, etc.): 
Des fonds publics soutenant la mobilité sortante des artistes et des professionnels de la culture nationaux ou en résidence
Des fonds publics soutenant la mobilité entrante des artistes et des professionnels de la culture étrangers
Des fonds publics soutenant spécifiquement la mobilité des artistes et des professionnels de la culture en provenance ou entre les pays en développement, incluant la coopération Nord-Sud-Sud et Sud-Sud
Politiques et mesures pertinentes: 

« CLAP ACP/FONSIC » : PROJET DE FONDS CINEMATOGRAPHIQUE

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Le FONSIC
Le Ministere en charge de la culture / Direction du Cinéma
L’Office National du Cinéma de Côte d’Ivoire (ONAC- CI)
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Cinéma/Arts audiovisuels
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Face aux nombreuses sollicitations des cinéastes et à l’insuffisance des moyens de l’État, le Gouvernement ivoirien, à travers le Ministère en charge de la Culture, a jugé utile d’explorer de nouvelles pistes en vue d’accroître les moyens de production. Suite à l’appel à candidature de l’Union Européenne dans le cadre de son programme ACP-UE Culture lancé à l’endroit des Fonds nationaux africains afin d’héberger le fonds CLAP-ACP, la Côte d’Ivoire a été retenue. Sur un ensemble de pays africains, la Côte d’Ivoire a été éligible pour le dynamisme et le mode de fonctionnement de son Fonds national d’appui au cinéma, le Fonds de Soutien à l’Industrie Cinématographique (FONSIC). Réservé aux productions des pays du groupe Afrique, Caraïbe, Pacifique (ACP), ce Fonds est alloué par le Fonds Européen de Développement et le FONSIC. Ce programme est mené par le FONSIC en partenariat avec l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Essentiellement basé sur la coproduction entre cinéastes des États ACP, il vise à financer des productions et coproductions dans les catégories Long Métrage, Série et Documentaire. Le fonds CLAP -ACP/ FONSIC est un programme qui s’étend sur 2 ans (2020 -2021) avec à la clé le financement de 18 films. Ce projet est ouvert à tous les cinéastes des états ACP. Aussi, les producteurs ivoiriens sont-ils au centre de ce projet par la mise en place d’une coproduction obligatoire. Il s’agit entre autres de : - mettre en relation un producteur ivoirien avec son ou ses homologues des autres Etats ACP ; - utiliser des comédiens ou techniciens ivoiriens ; - tourner tout ou une partie du film en Côte d’Ivoire.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Le Fonds CLAP-ACP/FONSIC est destiné à financer les coproductions suite à deux appels à projets. Phase 1 : l’appel à projet 2020 a été lancé le 31 mars. 7 films ont été retenus par le Comité national de lecture du FONSIC Long métrage : - « Éternel » de la maison de production ZIV - « Les trois lascars » de la maison de production ALMA PRODUCTION - « Djagassa » de la maison de production PRODIM Série : - « NYALA », de la maison de production RTI - « Rouge à lèvres » de la maison de production MARTIKA PRODUCTION Documentaire : - « ZION MUSIC » de la maison de production BOUL FALLE IMAGES - « Je reste photographe » de la maison de production TSK STUDIO Les résultats attendus sont - 18 films sont réalisés - La coproduction entre producteurs des pays ACP est encouragée - La qualité des films est améliorée.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Le Fonds CLAP ACP / FONSIC est doté de - 679 571 452 F CFA, soit 1 359143 $ US (dont 229 584 950 FCFA, soit 459 169 $ US alloués par le FONSIC) - 449 986 502 FCFA, soit 899 973 $ US par le Fonds Européen de Développement dans le cadre du programme ACP-UE Culture
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Le protocole d’accord de subvention entre l’OIF et le FONSIC indique le mécanisme de suivi et d’évaluation du projet avec les indicateurs de sa mise en œuvre. Nous sommes à présent à l’étape du suivi des projets par l’équipe du FONSIC et les experts chargés de l’encadrement des projets. Perspectives Mise en commun des financements des différents fonds nationaux africains pour la réalisation de projets cinématographiques.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Les ACP / Fonds Européen de Développement dans le cadre du programme ACP-UE Culture
Type d'entité: 
Organisation de la société civile (OSC)
Nom du partenaire: 
L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)

Échange des biens et services culturels

Des stratégies ou des mesures d’exportation soutenant la distribution de biens et services culturels en dehors de votre pays existent dans les domaines suivants: 
Cinéma/Arts Audiovisuels
Design
Media Arts
Musique
Édition
Visual Arts
Performing Arts
Gestion culturelle
Votre pays a accordé ou a bénéficié d’un traitement préférentiel* soutenant des échanges équilibrés de biens et services culturels durant les 4 dernières années: 
OUI, j’ai accordé un traitement préférentiel
OUI, j’ai bénéficié d’un traitement préférentiel
Si OUI, veuillez fournir jusqu’à 2 exemples: 
Ce référer au point « CLAP ACP/FONSIC » dans le rapport
Durant les 4 dernières années, votre pays a accordé ou bénéficié de l’Aide pour le commerce, une forme d’Aide au développement visant à renforcer les capacités à formuler des politiques commerciales, à participer aux négociations et à mettre en œuvre des accords qui donnent un statut spécial aux biens et des services culturels: 
-
Si OUI, veuillez fournir jusqu’à 2 exemples: 
-
Politiques et mesures pertinentes: 

MARCHE IVOIRIEN DE L’ARTISANAT (MIVA)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Ministre en charge de l’Artisanat / Direction de la Promotion de l’Artisanat et de la Commercialisation des Produits Artisanaux (DPACPA)
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Design
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Le MIVA est le Marché Ivoirien de l’Artisanat créé et organisé la première fois le 07 avril 2014 par le Ministère en charge de l’artisanat. Il se tient chaque deux ans à Abidjan. C’est une plate-forme voulue par l’Etat pour faire la promotion de l’entreprise individuelle. La 3e édition du Marché ivoirien de l’artisanat (MIVA) s’est tenue en 2018. Elle avait pour thème « Artisanat : Enjeux et perspectives pour l’autonomisation des Femmes en Afrique ». Cette mesure a pour objectif de : - contribuer à l’émergence de l’artisanat Ivoirien à l’horizon 2030 ; - former les artisans afin qu’ils puissent exposer leurs œuvres, les vendre et avoir des opportunités de partenariat sur le plan international ; - créer un environnement économique viable pour accompagner les artisans ivoiriens ; - renforcer les capacités techniques et opérationnelles des artisans ivoiriens ; - renforcer les capacités techniques entrepreneuriales et commerciales des artisans ivoirien ; - réaliser une série de reportages sur le marché ; - assurer la coordination du projet à travers des indicateurs. La Direction de la Promotion de l’Artisanat, chargée de contribuer à l’autonomisation des femmes artisanes ivoiriennes par le renforcement de leurs capacités techniques entrepreneuriales et commerciales selon l’approche du genre et par l’appui à la création de leurs propres entreprises, a contribué à la mise en œuvre de cette dernière édition du MIVA. Cette mesure encourage l’émergence d’un secteur culturel dynamique celui de l’artisanat, en tenant compte de tous les aspects des activités artisanales depuis les modes de création, de production, de diffusion, de distribution et d’accès, quels que soient les moyens et les technologies utilisés. Le MIVA consolide le caractère international du Marché. Il lui confère une dimension plus importante qui le met en lien avec les problématiques de l’économie sociale et solidaire. De 2014 à 2018, Il y a eu trois éditions du MIVA. En 2020 compte tenu de la crise sanitaire du Covid 19, la 4e édition n’a pas pu se tenir. C’est le lieu de rassemblement de tous les artisans ivoiriens et africains pour tisser des partenariats et avoir des financements extérieurs, accroitre leurs revenus et les sortir de la pauvreté.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
De 650 exposants en 2016 on est passé à 1000 exposants en 2018 De 21 pays participants en 2016 l’on est passé à 40 pays participants d’Afrique, d’Europe, d’Asie, d’Amérique et d’Océanie en 2018 Les résultats atteins sont : - Les artisans formés peuvent exposer leurs œuvres, les vendre et avoir des opportunités de partenariat sur le plan international ; - Un environnement économique viable pour accompagner les artisans ivoiriens a été créé - Les capacités techniques et opérationnelles des artisans ivoiriens sont renforcées ; - Les capacités techniques, entrepreneuriales et commerciales des artisans ivoiriens sont renforcées ; - Une série de reportages sur le marché a été fait - La coordination du projet a été à travers des indicateurs est assurée (650 exposants en 2016, 1000 exposants en 2018)
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
950 000 000 FCFA, soit 1 900 000 Dollars US
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Ministère du Tourisme
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
Ministère de la Culture
Type d'entité: 
Secteur public

SALON INTERNATIONAL DU TOURISME D’ABIDJAN (SITA)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Le Ministère en charge du tourisme
Côte d’Ivoire Tourisme (CIT)
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Le Salon International du Tourisme d’Abidjan (SITA) est un Salon International dédié aux professionnels du Tourisme. Il été initié en 2010, et est organisé par le Ministère en charge du tourisme à travers sa structure Côte d’Ivoire Tourisme (CIT). L'organisation du SITA s'inscrit dans une perspective de développement du tourisme africain en général et du tourisme culturel en particulier. Le SITA est un salon de référence de l'industrie touristique africaine. Il donne une visibilité sur l'un des continents possédant la plus grande diversité culturelle et des pôles d'attractions touristiques et économiques. Il réunit chaque année des professionnels et experts du tourisme mondial qui opèrent en Afrique. Ce salon attractif pour les professionnels regroupant la majorité des pays africains favorise des rencontres et des échanges commerciaux entre les acteurs africains et internationaux. Le SITA a pour objectifs de : - Promouvoir le tourisme en général et le tourisme culturel en particulier en Côte d’Ivoire, en Afrique et dans le monde entier : - fédérer les potentialités touristiques africaines pour développer le continent ; - permettre aux professionnels du secteur de capter de nouveaux financements; - informer les professionnels sur les nouvelles tendances touristiques; - permettre aux acteurs du secteur de vendre et de valoriser leurs marques et leurs activités; - permettre aux entreprises touristiques de fidéliser leurs clients ; - faciliter les rencontres avec les professionnels du tourisme en général et du tourisme culturel en particulier ; - permettre aux professionnels de développer leurs réseaux d'affaires; - permettre aux professionnels d’obtenir des avantages concurrentiels en vue de devenir des leaders du marché - permettre aux professionnels du secteur des industries culturelles et touristiques de tirer des bénéfices de leurs expositions Le SITA encourage l’émergence d’un secteur dynamique de l’industrie touristique, qu’est le tourisme culturel. Il tient compte de tous les aspects des activités, biens et services culturels à travers diverses activités de développement touristique. Il vise à promouvoir les possibilités d’accès aux biens et services culturels, par le biais de canaux touristiques publics, privés ou institutionnels, aux niveaux national, régional et international. C’est un salon qui dure une semaine pendant laquelle tous les acteurs de l’industrie culturelle et touristique viennent exposer et proposer leurs services et montrer les richesses de la diversité culturelle ivoirienne et africaine. Cet évènement, hautement médiatisé, fait appel à tous les professionnels du tourisme africains et internationaux. Outre les expositions, des conférences, des séminaires, des débats, des panels, des formations, des concerts et des jeux éducatifs pour les enfants se déroulent pendant le SITA. Le SITA reçoit plus de 30 000 visiteurs par an à Abidjan. La dernière édition a eu lieu en 2019. Cette édition a été couplée avec le Forum d’Investissement pour le Tourisme Africain (FITA) qui est une plateforme de référence de l’industrie culturelle et touristique sur le continent africain.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Le nombre de visiteurs est passé de 30 000 dans les années 2010 à 100.000 visiteurs en 2019. Sur 72.728 visiteurs enregistrés en 2018, 60% étaient des professionnels du tourisme en général et du tourisme culturel en particulier. - Le SITA a permis aux potentialités touristiques africaines de se développer - Nombreux sont les professionnels du secteur qui ont capté des financements extérieurs - Les professionnels sont informés sur les nouvelles tendances touristiques - Les acteurs du secteur vendent et valorisent leurs marques et leurs activités - Le SITA a permis aux entreprises touristiques de fidéliser leurs clients, - Favoriser des rencontres « Be to Be » avec les professionnels du tourisme en général et du tourisme culturel en particulier et de développer leurs réseaux d'affaires - Les professionnels du secteur obtiennent des avantages concurrentiels en vue de devenir des leaders du marché - Les professionnels du secteur des industries culturelles et touristiques tirent des bénéfices de leurs expositions.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Cette activité est financée en majorité par le Fonds de Développement Touristique (FDT) ; Le Budget de l’Etat ; Les partenaires au Développement.
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Des rapports d'évaluations sont disponibles A l’horizon 2025, le SITA entend rassembler plus de 500 000 visiteurs
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Fonds de Développement Touristique (FDT)
Type d'entité: 
Secteur public

PROJET SENTOO : SOUTIEN A L’INDUSTRIE CINEMATOGRAPHIQUE AFRICAINE

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Ministère en charge de la culture / Direction du cinema
FONSIC (Fonds de Soutien à l’Industrie Cinématographique)
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Cinéma/Arts audiovisuels
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Le projet SENTOO est en symbiose avec la volonté du Ministère en charge de la Culture de susciter des accords de coproduction et de mettre en commun les moyens et les expertises pour une meilleure qualité des productions cinématographiques de nos états. Il regroupe 7 pays africains (Tunisie, Maroc, Burkina Faso, Sénégal, Mali, Togo, Côte d’Ivoire). SENTOO est une initiative du Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI) tunisien qui souhaite impliquer le maximum de ses homologues du Maghreb, d’Afrique centrale et de l’ouest - Centres du cinéma et institutions équivalentes en matière de compétences et de missions, avec pour ambition : Créer un environnement favorable aux coproductions Sud-Sud et encourager les pays africains disposant d’un fonds de soutien à la production cinématographique à investir dans le développement des projets. Cette mesure a pour objectif de : - Donner aux auteurs et producteurs du continent africain, les outils et moyens matériels de développer leurs films en préservant leur identité africaine et leurs droits à les exploiter ; - Accompagner des auteurs africains porteurs d’un projet à fort potentiel à l’étape de l’écriture, de l’idée au premier traitement, poursuivre l’accompagnement des auteurs et des producteurs concernés ; - Favoriser les coopérations sud-sud, en particulier les coproductions entre pays d’Afrique subsahariennes et du Maghreb en nombre et en qualité. Elle bénéficie à sept auteurs d’un projet de film en phase de développement et comporte - deux résidences d’écriture, encadrées par des professionnels africains chevronnés ; - un atelier de production et de coproduction destiné à mettre en contact (match-making) les porteurs des projets sélectionnés avec d’autres producteurs africains. Au programme, un coaching de ces producteurs, afin de leur donner les outils nécessaires pour conserver la production déléguée des projets qu’ils souhaitent accompagner. Cette étape pourrait se prolonger par un événement de mise en réseau (networking) des binômes auteur/producteur délégué avec des décideurs internationaux ; - des bourses d’aide au développement en numéraire (5000 euros, soit 6550 $ US) attribuées à chaque projet sélectionné.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
- Le cinéma africain est financé par des fonds africains - Les africains mettent en commun leurs moyens de production - Des résidences d’écriture sont proposées et réalisées - Des ateliers de production et de coproduction sont réalisés - Les projets cinématographiques sélectionnés ont bénéficié de bourses numéraires
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
10 000 euros par pays, soit 13.100 $ US Chacun des pays partenaires s’engage à : - attribuer au projet issu de son pays sélectionné pour le programme d’une aide au développement d’une valeur équivalente à 5000 euros, soit 6550 DOLLARS US - assurer le transport aérien de l’auteur du projet issu de son pays pour les 3 résidences du programme ; - assurer le transport aérien du producteur sud associé au projet issu de son pays pour l’atelier de production.
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Créer un pont entre les administrations du cinéma des pays africains afin d’arriver à une gestion inclusive des politiques de promotion du cinéma africain.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
ONAC-CI (Office National du Cinéma de Côte d’Ivoire)
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
Centre National du Cinéma et de l’Image de Tunisie / Centre Cinématographique Marocain
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
La Direction de la Cinématographie du Sénégal / La Direction Générale du Cinéma et de l’Audiovisuel du Burkina Faso
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
Le Centre National de la Cinématographie du Mali / Le Centre National du Cinéma du Niger / La Direction Nationale de la Cinématographie du Togo
Type d'entité: 
Secteur public

Traités et accords

Des accords multilatéraux ou bilatéraux de commerce et/ou d’investissement accordant un statut particulier aux biens et/ou services culturels ont été signés durant ces 4 dernières années ou bien sont en négociation: 
EN NÉGOCIATION
Des accords multilatéraux ou bilatéraux incluant des dispositions spécifiques accordant un statut particulier aux biens et services culturels et aux produits numériques dans le domaine du commerce électronique ont été signés durant ces 4 dernières années ou bien sont en négociation: 
NON
Des accords, traités, déclarations et/ou stratégies multilatérales ou bilatérales répondant à des enjeux politiques en lien avec la diversité des expressions culturelles (ex. éducation, numérique, propriété intellectuelle, développement durable, égalité de genres, etc.) ont été signés ou amendés pour prendre en compte les objectives et principes de la Convention de 2005 durant ces 4 dernières années: 
OUI
Politiques et mesures pertinentes: 
-

Objectif 3 - Inclure la culture dans les cadres de développement durable

Politiques et plans nationaux de développement durable

Les stratégies et les plans nationaux de développement durable reconnaissent le rôle stratégique de: 
La culture (en général)
La créativité et l’innovation
Les industries culturelles et créatives
Veuillez évaluer de 1 à 4 le type de résultats attendus en lien avec l’inclusion de la culture dans les stratégies et les plans nationaux de développement (1 = le résultat le plus souvent attendu ; 4 = le résultat le moins attendu): 
Economique (ex. emploi, commerce, propriété intellectuelle, industries culturelles et créatives, développement rural et territorial): 
1
Social (ex. cohésion sociale et inclusion, inégalité et réduction de la pauvreté, valeurs et identité, groupes vulnérables et minorités, capital humain et autonomisation, éducation): 
1
Environnemental (ex. ressources naturelles, réduction de l’impact environnemental des industries et des pratiques culturelles): 
2
Culturel (ex. infrastructure culturelle, participation et accès à la culture, innovation, soutien aux artistes): 
1
Des organismes culturels publics et des agences responsables des industries culturelles et créatives sont impliqués dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques et plans nationaux de développement durable (ex. participation à des mécanismes de coordination tels que des comités mixtes de planification): 
OUI
Des initiatives et projets de régénération régionale, urbaine et/ou rurale fondés sur les industries culturelles ont été mis en œuvre durant les 4 dernières années: 
OUI
Des politiques et mesures facilitent la participation à la vie culturelle et l’accès à des infrastructures et des expressions culturelles diverses, notamment en répondant aux besoins des groupes vulnérables et défavorisés (ex. par le biais de droits d’entrée réduits, de stratégies de développement des publics, de l’éducation artistique et de la sensibilisation des publics): 
OUI
Politiques et mesures pertinentes: 

VALORISATION DU TEXTILE TRADITIONEL IVOIRIEN

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Le Ministère en charge de la Culture / Direction des Industries Culturelles et Créatrices
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Design
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Le travail des artisans de Côte d’Ivoire et particulièrement de ceux du textile traditionnel, connait ces dernières années, une certaine effervescence qu’il convient d’évoquer. Malgré les potentialités inhérentes au textile traditionnel ivoirien et toutes les actions conjointes menées, en vue de faire avancer le secteur, il faut noter que le pagne traditionnel ivoirien, peine à se positionner aussi bien au plan national qu’international comme un pagne de qualité et pouvant s’adapter aux divers goûts et circonstances. A cet effet, le Ministère en charge de la Culture, à travers sa Direction des Industries Culturelles et Créatives (DICC) a initié cette mesure. L’année 2018 et 2019 déclarées par le Ministère en Charge de la Culture : « Année de la valorisation de notre patrimoine vestimentaire », confirme bien la mise en avant de cet héritage national. Les domaines du textile et de l’habillement sont aussi importants que le secteur de l’agriculture. L’art du textile traditionnel, devrait être envisagé comme un secteur à fort employabilité et créateur de richesse. Cette mesure vise donc à promouvoir la diversité de nos expressions culturelles à travers la valorisation de notre richesse vestimentaire et montrer le potentiel culturel et stratégique par l’implication des jeunes et des femmes comme une piste de développement à l’échelle locale et globale. Conscient des atouts culturels et économiques que pourrait rapporter la production et la valorisation du pagne traditionnel, un séminaire a été organisé sur la valorisation du textile traditionnel ivoirien en 2018. Cette rencontre visait la mise en lumière des domaines du textile et de l’habillement comme des secteurs très importants à prendre en compte. Cette mesure vise à valoriser le textile traditionnel ivoirien qui a son appellation propre dans chaque région et contribuer au développement socio culturel et économique de la nation. Elle consiste à : -faire un état des lieux du textile traditionnel ivoirien ; - promouvoir le patrimoine vestimentaire ivoirien ; - valoriser le savoir-faire endogène lié au tissage traditionnel ; - identifier les besoins, les défis et les besoins des acteurs.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
- L’état des lieux du textile traditionnel ivoirien est connu - Le patrimoine vestimentaire ivoirien est promu - Le savoir-faire endogène est valorisé - Les besoins, les défis et les besoins du textile traditionnel sont identifiés.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget de l’Etat
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
- Mécanisme de renforcement des acteurs de la filière - Création d’un Fonds d’aide aux ICC - Professionnalisation de la filière - Mise en place de stratégies d’innovation et de commercialisation (vente en ligne).

PROMOTION ET PROTECTION DU SAVOIR-FAIRE LIE AU TISSAGE TRADITIONNEL : LABELLISATION DU « PAGNE BAOULE »

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
L’Office Ivoirien de la Propriété Intellectuelle (OIPI)
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Design
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Le processus de labellisation ou de la reconnaissance du « Pagne Baoulé » en Indications Géographiques Protégées (IGP) a été lancé le samedi 23 novembre 2019 par le Ministre ivoirien chargé du Commerce et de l’Industrie, lors d’une cérémonie organisée dans le cadre de la 5ème édition du Salon International de l’Agriculture d’Abidjan (SARA). L’indication géographique protégée (IGP) est un titre de propriété intellectuelle délivré par l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) pour des produits de terroirs dont la qualité spécifique est liée au terroir (qualité du sol, climat), ou à des techniques particulières ou même à un savoir-faire traditionnel développé par les producteurs de cette localité. Cette mesure a été confiée à l’Office Ivoirien de la Propriété Intellectuelle (OIPI). Protéger le « Pagne Baoulé » contre la concurrence déloyale Les objectifs spécifiques sont : - procurer de meilleurs revenus aux producteurs ; - lutter contre la pauvreté en milieu rural ; - faire la promotion des productions nationales artisanales sur la base de la réputation particulière du pagne Baoulé due au savoir-faire des populations et à la qualité du terroir ; - contribuer au développement économique et commercial de notre pays ; - promouvoir les spécialités et le savoir-faire traditionnels ; - lutter contre la contrefaçon et la copie illicite des modèles et motifs de l’artisanat ivoirien. Cette mesure répond aux dispositions de la Convention de 2005 selon lesquelles, les Parties peuvent prendre toutes mesures appropriées pour protéger et préserver les expressions culturelles sur leurs territoires, dans les situations spéciales, comme le droit de propriété intellectuelle. L’IGP est un instrument juridique pour organiser la gestion et la défense du label et du nom d’un produit contre les usages frauduleux sur les marchés nationaux, régionaux et internationaux. Il permet aussi d’affirmer l’identité culturelle et le savoir-faire des populations, à structurer une organisation professionnelle et économique autour des produits concernés et à augmenter leur valeur ajoutée, pour un meilleur positionnement sur le marché. La labellisation est une confirmation de la qualité et de l’authenticité du produit et donc, un prix plus rehaussé. Les produits labellisés comme « Indications Géographiques » (IG) sont des produits naturels, agricoles, agro-alimentaires ou artisanaux, dont les caractéristiques spécifiques et/ou la réputation sont liées à leur origine géographique. Ces zones géographiques bénéficient de conditions pédoclimatiques spécifiques et/ou de savoir-faire spécifiques des populations locales. Le label IG, auquel le pagne Baoulé prétend, permettra de protéger ce produit d’une concurrence déloyale (contrefaçons, usurpation du nom, …) et d’améliorer les revenus des différents acteurs impliqués dans la filière concernée (artisanales). L’IG constitue ainsi un outil de développement local. Le processus se présente comme suit : - description des produits ; - caractérisation physique des produits ; - liens à l’origine et preuves de qualité ; - délimitation des périmètres de production ; - rédaction du Cahier des Charges de l’IG Pagne Baoulé ; - réalisation des catalogues de motifs de pagnes Baoulé ; - protection des motifs de pagne Baoulé.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - le « Pagne Baoulé» est protégé contre la concurrence déloyale ; - de meilleurs revenus sont procurés aux producteurs ; - la lutte contre la pauvreté en milieu rural ; - la promotion des productions nationales artisanales sur la base de la réputation particulière du pagne Baoulé due au savoir-faire des populations et à la qualité du terroir est faite; - la contribution au développement économique et commercial de notre pays est assurée; - la promotion des spécialités et le savoir-faire traditionnels est faite ; - la lutte contre la contrefaçon et la copie illicite des modèles et motifs de l’artisanat ivoirien est assurée.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget de l’Etat, Subvention de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI)
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Une première évaluation a eu lieu et a été suivie d’une restitution, le 16 juillet 2015 en présence de Monsieur le Ministre chargé de l’Industrie. Perspectives 1. Continuer et faire aboutir le processus de labellisation du pagne baoulé, 2. Faire la cartographie de toute la Côte d’Ivoire en produits typiques à même d’être protégés par la Propriété Intellectuelle (Indication Géographique)

LE PORT D’UNE TENUE CONFECTIONNEE A BASE DE TISSU LOCAL IVOIRIEN DANS L’ADMINISTRATION

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Le Ministère en charge de la Promotion des Petites et Moyennes Entreprises à travers sa Direction des Ressources Humaines (DRH)
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Design
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
En octobre 2019, une Communication en Conseil des Ministres pour l’institution du port d’une tenue confectionnée à base de tissu local ivoirien dans l’Administration, introduite par le Ministère de la Promotion des Petites et Moyennes Entreprises (MPPME), a obtenu l’adhésion des Ministres. Elle sera portée tous les vendredis par tous les fonctionnaires et agents de l’État. Les objectifs de la mesure sont : - promouvoir les activités des petites et moyennes entreprises du secteur du textile et de l’habillement ; - institutionnaliser un jour officiel pour le port d’une tenue à base de tissu local - relancer les activités du secteur du textile - promouvoir les tissus ivoiriens - promouvoir la diversité des expressions culturelles liées aux tissus locaux - promouvoir l’habillement ivoirien - inciter les ivoiriens et les autres peuples à utiliser les tissus locaux et en porter quotidiennement - favoriser une migration du secteur informel du textile vers le secteur moderne mieux structuré Cette mesure est destinée à promouvoir les expressions culturelles du secteur du textile et de l’habillement. Elle encourage l’émergence d’un secteur culturel dynamique, qui tient compte de tous les aspects des activités, biens et services culturels à travers divers modes de création, production, diffusion, distribution et accès, quels que soient les moyens et les technologies utilisés, notamment celui du textile traditionnel. Cette mesure permet d’améliorer ainsi la productivité des PME du secteur textile et de l’habillement. Elle renforce les capacités managériales des acteurs nationaux de ce secteur. Elle permet également de promouvoir et valoriser la diversité des tissus locaux auprès des nationaux et non nationaux. A l’avenir, elle permettra de structurer les métiers du secteur du textile et de professionnaliser tous ses acteurs. L’organisation des journées dédiées à la promotion des tissus et tenues locaux ivoiriens est prévue. Cette mesure permet ainsi une sensibilisation de tous les citoyens ivoiriens y compris ceux de la fonction publique à la nécessité du port du textile local. Il sera enfin institutionnalisé le « vendredi » comme jour de port de la tenue à base du textile local dans l’Administration.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - un jour officiel pour le port de la tenue à base de tissu locale est institutionnalisé ; - le secteur du textile et de l’habillement est promu ; - le secteur du textile est compétitif ; - le tissu et les tenus locaux ivoiriens sont valorisés ; - la diversité culturelle des tissus locaux est promue ; - la création d’emplois dans le secteur et la filière du coton est encouragée ; - Le secteur du tissu est structuré, modernisé et professionnalisé ; - La population ivoirienne et étrangère porte et valorise les ténues locales.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget de l'Etat
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
- Etendre le port de la tenue confectionnée à base de tissu local ivoirien à toute l’Administration Publique ; - Sensibiliser les différents Ministères signataires à son exécution; - Organiser des journées dédiées à la promotion des tissus et tenues locaux ivoiriens.

CONTRIBUTION DU TOURISME MEMORIEL AU DEVELOPPEMENT ET A LA PROMOTION DES EXPRESSIONS CULTURELLES A TRAVERS LE PROJET « LA ROUTE DE L’ESCLAVE »

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Ministère en charge du tourisme et des loisirs
Ministère en charge de da culture
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Après avoir édicté un Code du tourisme en 2014, le Ministère en charge du tourisme et des loisirs a abordé en 2018, un virage révolutionnaire en se dotant d’une stratégie de développement touristique, intitulée « Sublime Côte d’Ivoire » qui ambitionne par sa mise en œuvre, à l’échéance 2025, d’installer la destination ivoirienne dans le Top 5 africain. Cette stratégie s’appuie sur une triple finalité qui est de : développer un moteur de croissance du PIB et démultiplier les recettes fiscales, favoriser le développement territorial hors d’Abidjan et créer un réservoir d’emplois. Elle renferme plusieurs projets de développement et de promotion du tourisme culturel au nombre desquels figure « la route de l’esclave » pour le tourisme mémoriel. Les objectifs de cette mesure sont : - développer et promouvoir des circuits mémoriels liés à « la route de l’esclave » en Côte d’Ivoire et susciter concrètement des pratiques culturelles (festivals, danses, chants, théâtres, contes) en vue de sauvegarder des aspects importants du patrimoine culturel local; - créer un cadre propice d’échanges sur les outils fondamentaux d’expressions culturelles avec pour centre d’intérêt, la promotion de la richesse des expressions culturelles et créatives génératrices de revenus ; - développer des œuvres d’arts traditionnelles et contemporaines sur les sites et lieux de mémoire pour plus d’attrait touristique et de création d’activités culturelles, génératrices de revenus ; - diversifier l’offre des expressions culturelles; - initier un pôle touristique de mémoire des localités concernées, base de développement d’une économie culturelle locale ; - aménager, présenter et valoriser le patrimoine culturel le long de ce parcours au moyen d’outils touristiques. Cette mesure vise à encourager l’émergence d’un secteur culturel dynamique, celui du tourisme culturel incluant le tourisme mémoriel en tenant compte de tous les aspects des activités, biens et services culturels à travers l’accès et les visites de sites, quels que soient les moyens et les technologies utilisés. Le projet touristique mémoriel de « La route de l’esclave de Côte d’Ivoire » a une double particularité, car elle est loin de déboucher directement sur la mer comme celle du Ghana et du Sénégal. Le projet de la Côte d’Ivoire part de l’intérieur du pays jusqu’au littoral. C’est donc une opportunité pour le tourisme ivoirien de développer plusieurs formes de tourismes à savoir : le tourisme mémoriel et culturel tout le long du parcours de « La route de l’esclave ». Par ailleurs, c’est aussi l’occasion de la promotion de la richesse des expressions culturelles et créatives, génératrices de revenus à coup sûr. Ainsi à travers cette mesure, il s’agit primo, de lancer un appel fraternel à tous les ivoiro- descendants, à venir visiter la terre de leurs ancêtres et tisser les relations les plus conviviales avec les populations, pour favoriser une chaine de fraternité, de solidarité, de cohésion sociale et d’animation des villages comme Kangah Nianzé (Tiassalé) et Lahou Kpanda (Grand-Lahou) qui ont servi d’escale. Secundo, la présente mesure vise l’émergence d’une économie culturelle locale, gage d’une visibilité autour des activités culturelles marchandes issues de la « La route de l’esclave de Côte d’Ivoire ».
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - un cadre d’attrait touristique et de création d’activités culturelles génératrices de revenus est développé ; - l’offre des expressions culturelles est diversifiée ; - un pôle touristique de mémoire des localités concernées, base de développement d’une économie culturelle locale, est initié ; - le patrimoine culturel le long de ce parcours est aménagé, présenté et valorisé.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget de l’Etat
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Côte d’Ivoire Tourisme (CIT)
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
Commission Nationale Ivoirienne pour l’UNESCO
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
Bureau Unesco Abidjan

LE TOURISME CULTUREL DANS LE DEVELOPPEMENT ET LA PROMOTION DES SERVICES ET BIENS CULTURELS MARCHANDS : L’EXEMPLE DU CIRCUIT TOURISTIQUE DE « LA ROUTE DES ROIS »

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Le Ministère en charge du tourisme et des loisirs
Le Ministère en charge de la culture
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Design
Arts visuels
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Dans la vision de positionner le tourisme comme le 3ème pôle de développement économique de la Côte d’Ivoire, le Ministère en charge du tourisme et des loisirs, a initié une stratégie de développement touristique dénommée « Sublime Côte d’Ivoire » qui comprend 09 réformes et 09 projets phares au nombre desquels figurent des projets culturels. C’est dans ce contexte qu’est né les itinéraires culturels comme « La route des rois ». Les objectifs de la mesure sont : - promouvoir le tourisme culturel avec au cœur des intérêts, la promotion de la richesse des expressions culturelles ; - favoriser une chaine de fraternité, de solidarité, de cohésion sociale et d’animation des villages traditionnels d’Aboisso, d’Assinie, de Grand Bassam, d’Abengourou, de Bondoukou, de Bouna et de Kong; - susciter, à travers ce circuit touristique, des pratiques culturelles (festivals, danses, chants, théâtres, contes) et créatives, génératrices de revenus (création d’emplois et de richesses); - développer un marché des œuvres d’arts traditionnelles et contemporaines ; - diversifier l’offre touristique, culturelle et artisanale ; - initier un festival de la culture des peuples vivant le long de ce parcours et développer des activités d’entrepreneuriat d’arts au profit des jeunes ; - créer un pôle d’attrait touristique et d’innovations culturelles (culture, arts, artisanat d’arts, etc.) ; - promouvoir l’histoire de la royauté en Côte d’Ivoire. Cette mesure vise à encourager l’émergence d’un secteur culturel dynamique, celui du tourisme culturel, en tenant compte de tous les aspects des activités, biens et services culturels à travers l’accès et les visites de sites, quels que soient les moyens et les technologies utilisés. La présente mesure est une opportunité pour le tourisme ivoirien de diversifier l’offre touristique présentée aux visiteurs nationaux et internationaux dans la mesure où elle permet: - de développer d’autres formes de tourismes : le tourisme de découverte, l’écotourisme, le tourisme de mémoire et le tourisme culturel ; - de promouvoir la richesse des expressions culturelles et créatives génératrices de revenus.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
OUI
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - un marché des œuvres d’art traditionnel et contemporain a été développé ; - l’offre globale touristique, culturelle et artisanale ivoirienne a été diversifiée ; - un festival de la culture des peuples du circuit touristique promu a été initié, puis des activités d’entrepreneuriat d’arts au profit des jeunes ont été développées; - un pôle d’attrait touristique et d’innovation culturelle (culture, arts, artisanat d’arts, etc.) ont été créés; - l’histoire de la royauté en Côte d’Ivoire a été promue.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget de l’Etat
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Côte d’Ivoire Tourisme (CIT)
Type d'entité: 
Secteur public

Coopération internationale pour le développement durable

Votre pays a contribué ou bénéficié du Fonds International pour la Diversité Culturelle (FIDC) durant ces 4 dernières années: 
OUI, mon pays a contribué au FIDC
Des stratégies de coopération pour le développement, incluant les stratégies de coopération Sud-Sud, reconnaissent le rôle stratégique de la créativité et des expressions culturelles diverses: 
NON
Si OUI, veuillez fournir le(s) nom(s) de(s) stratégie(s) et leur(s) année(s) d’adoption: 
-
Votre pays gère des programmes multilatéraux et/ou bilatéraux de coopération dédiés à l’assistance technique et au renforcement des capacités soutenant: 
Le développement et la mise en œuvre de politiques culturelles dans des pays en développement
Des artistes et des professionnels de la culture dans des pays en développement
Valeur de la contribution nationale totale au Fonds International pour la Diversité Culturelle (en dollars américains): 
445.00
Politiques et mesures pertinentes: 

FORMATION ET RENFORCEMENT DES CAPACITES DES TECHNICIENS DES METIERS DES ARTS DE LA SCENE | MASA

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Le MASA
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Musique
Arts de la scène
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Créé en 1993 par l’Agence Intergouvernementale de la Francophonie, le MASA, est un programme international de développement des arts vivants, notamment les arts de la rue et la marionnette, le conte, la danse, l’humour, la mode, la musique, le théâtre ainsi que des métiers de la chaîne de production. Il a pour finalité la promotion des œuvres et des artistes leur intégration dans les circuits de diffusion internationaux et le renforcement des capacités des acteurs de la chaîne de production. Le MASA est un rendez-vous culturel et artistique du continent qui associe un marché, un festival et des échanges, sans distinction d’appartenance linguistique. Cette mesure a pour objectifs de : - former et renforcer les capacités des jeunes techniciens des métiers des arts de la scène ; - professionnaliser le secteur des métiers des arts de la scène ; - susciter l’intérêt des jeunes (filles et garçons) aux métiers des arts de la scène ; - familiariser les jeunes aux outils et techniques de gestion des arts de la scène ; - avoir des techniciens performants sur les évènements culturels. Cette mesure milite en faveur de la promotion des expressions culturelles. Plus précisément, elle favorise le transfert d’information et d’expertise afin d’aider les professionnels de la culture et les industries culturelles, particulièrement les jeunes, à acquérir les connaissances et les compétences requises pour tirer pleinement profit des perspectives offertes par les techniques des arts de la scène. Dans le cadre de son programme de formation et de renforcement des capacités, le MASA privilégie la jeunesse. Ainsi, pour la mise en œuvre de cette mesure, en amont, un recrutement des jeunes techniciens en formation ou exerçant est fait pour sélectionner les apprenants. Ensuite à la fin de la formation, une médiation est faite pour leur trouver une formation plus approfondie ou un stage à l’international avec les partenaires du MASA.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
OUI
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
- Les jeunes techniciens des métiers des arts de la scène qui ont bénéficiés de la formation et du renforcement de leurs capacités sont capables d’exercer de façon professionnel leurs arts et utilisent désormais les outils et techniques de gestion des arts de la scène ; - Des techniciens performants sur les évènements culturels sont disponibles pas seulement pour le MASA mais sont compétitifs au plan international.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Les ressources financières allouées à la mise en œuvre de cette mesure viennent essentiellement du Budget du MASA
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Le MASA a entrepris une médiation entre les festivals pour la mise en place d’un réseau de professionnels qui fonctionne bien. A cet effet, les jeunes techniciens peuvent travailler dans plusieurs festivals. Le MASA envisage : - avoir des techniciens propres au MASA pouvant servir sur d’autres plateaux de festivals en Afrique ; - établir un circuit de techniciens pour une intégration et développement du métier.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
les Halles de Schaerbeek
Type d'entité: 
Secteur privé

SOUTIEN A LA CREATION ARTISTIQUE : ABIDJAN DANSE PARADE/ MASA

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Marché des Arts du Spectacle d’Abidjan (MASA)
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Arts de la scène
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Le MASA est un rendez-vous culturel et artistique du continent qui associe un marché, un festival et des échanges, sans distinction d’appartenance linguistique. Abidjan-Danse-Parade est un programme de danse et de Street art dédié à la jeunesse. Les objectifs de cette mesure sont : - rapprocher les créations artistiques des populations dans les quartiers populaires d’Abidjan et les villes de la Côte d’Ivoire ; - susciter l’intérêt et l’implication des jeunes et des enfants désœuvrés ou en quête d’une nouvelle orientation socio-éducative ; - offrir aux enfants et aux jeunes des quartiers populaires, la possibilité de devenir des artistes en intégrant des groupes de chorégraphes ; - revaloriser l’image des quartiers ; - rendre l’art accessible à tous ; - donner une chance aux enfants et aux jeunes en suscitant le goût de l’art - sortir des enfants et des jeunes de la rue ; - professionnaliser les groupes artistiques qui pourraient être sélectionnés par les professionnels invités aux différentes éditions du MASA. Cette mesure est destinée à promouvoir les expressions culturelles. Elle favorise la pleine participation et l’engagement de tous les membres de la société contribuant à la diversité des expressions culturelles, en particulier les personnes appartenant aux minorités (enfants, jeunes filles, jeunes garçons, personnes à mobilités réduites). Cette mesure consiste à : - constituer des groupes de chorégraphes professionnels pour l’encadrement ; - recruter 2000 danseurs ; - produire une œuvre chorégraphique dans l’une des communes d’Abidjan ; - initier la formation des enfants et des jeunes à la danse contemporaine et à la chorégraphie ; - embellir des façades des rues (peintures artistiques, etc.) ; - soutenir la création.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
OUI
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - les créations artistiques se sont rapprochées des populations dans les quartiers (populaires) d’Abidjan et les villes de la Côte d’Ivoire ; - l’intérêt et l’implication des jeunes et des enfants désœuvrés ou en quête d’une nouvelle orientation socio-éducative ont été suscités ; - les enfants et les jeunes des quartiers populaires sont devenus des artistes en intégrant des groupes de chorégraphes ; - l’image des quartiers a été revalorisée; - l’art a été rendu accessible à tous ; - une chance a été donnée aux enfants et aux jeunes de développer en eux le goût de l’art; - des enfants et des jeunes de la rue ont été intégrés dans le tissu social; - les groupes artistiques sélectionnés par les experts aux différentes éditions du MASA se sont professionnalisés.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
120 000 000 FCFA, soit 221 403 $ US
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
- Ouvrir un espace d’expression culturelle pour les répétitions et certaines représentations - Offrir une vitrine aux jeunes et personnes à mobilité réduite - Médiation pour une tournée artistique des groupes.

« DJEGUELE FESTIVAL » : FESTIVAL INTERNATIONAL DU BALAFON

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Le Palais de la Culture Bernard BINLIN-DADIE
Le Ministère en charge de la culture
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Musique
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Le Djéguélé Festival est né de la volonté du Ministère en charge de la culture par le biais du Palais de la Culture Bernard DADIE de promouvoir en Côte d’Ivoire des évènements, activités, biens et services culturels générateurs de revenus liés à la pratique du Balafon. Cette mesure a pour objectifs de : - créer un espace de promotion et de diffusion des expressions culturelles du balafon ; - favoriser la création des groupes locaux et sous régionaux et leur promotion sur des plateaux artistiques de qualité ; - favoriser le brassage culturel des peuples avec des échanges entre les artistes locaux et internationaux ; - renforcer les capacités professionnelles des acteurs culturels sur le balafon ; - contribuer à la professionnalisation des acteurs du balafon ; - participer, au travers du balafon, au rayonnement culturel de la région ; - fédérer les populations locales autour du festival qui apparaît comme un moyen d’associer les forces vives de la région autour d’un projet culturel crédible ; - offrir un espace de rencontre, de partage et de découverte ; - soutenir et stimuler l’économie locale. Cette mesure encourage la promotion des expressions culturelles, celle de la pratique du balafon par les communautés sénoufo de la Côte d’Ivoire, du Mali et du Burkina Faso. Ce festival offre aux participants : - un volet scientifique (conférences sur le balafon) ; - un atelier et une exposition d’œuvres artistiques (fabrication de balafons sur le site et exposition) ; - un volet artistique (des spectacles de groupes traditionnels et des concerts d’artistes nationaux et internationaux) ; - un marché de produits artisanaux locaux.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats atteints sont : - les activités, biens et services liés au Balafon Djéguélé sont valorisés et vulgarisés dans toute la région de la Bagoué et spécialement à Boundiali, capitale de ce festival en Côte d’Ivoire ; - des groupes artistiques traditionnels sont créés et se produisent sur des scènes professionnelles chaque année ; - la coopération et les échanges culturels et artistiques sont promus entre les pays de la sous-région (Mali, Burkina, etc.); - la ville de Boundiali est devenue une destination touristique ; - des opportunités d’affaires sont offertes.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Non communiquées
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
- Faire du Djéguélé Festival un évènement international incontournable et de renommée mondiale qui attirera, à chacune de ces éditions, des milliers de participants de toutes catégories - Faire de ce festival un marché de produits artisanaux locaux.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
L’ONG Abidjan Festival
Type d'entité: 
Organisation de la société civile (OSC)

Objectif 4 - Promouvoir les droits de l’homme et les libertés fondamentales

Égalité des genres

Des ministères, agences gouvernementales et/ou organes parlementaires en charge de l’égalité des genres: 
Existent et sont pertinents pour les professionnels de la culture
Des politiques et mesures ont été mises en œuvre pour soutenir la participation pleine et effective des femmes à la vie culturelle durant ces 4 dernières années: 
OUI
Des politiques et mesures ont été adoptées pour soutenir la reconnaissance et la progression de carrière des femmes en tant qu’artistes, professionnelles de la culture et/ou entrepreneures créatives (ex. assurer un salaire égal à travail égal, accès égalitaire au financement, structures de mentorat et de coaching, mesures anti-discrimination, etc.): 
OUI
Des données sont régulièrement collectées et diffusées pour faire le suivi de: 
La participation des femmes à la vie culturelle
Politiques et mesures pertinentes: 

IMPACT CULTUREL DE LA PROMOTION DE L'AUTONOMISATION DE LA FEMME RURALE

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Ministère en charge de l’Artisanat via la Direction de la Promotion de l’Artisanat et de la Commercialisation des Produits Artisanaux (DPACPA)
Ministère en charge de la Femme, de la Famille et de l’Enfant
Ministère en charge des Petites et Moyenne Entreprise (PME)
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Reconnu pour sa particularité à travailler l’argile, le peuple Mangoro vit au centre et centre ouest de la Côte d'Ivoire dans la région du Hambol (Katiola). En effet, la poterie traditionnelle est d’une importance capitale dans la culture de ce peuple. Elle se transmet de génération en génération, de la mère à la jeune fille. La poterie est une activité féminine exercée par les femmes et jeunes filles mangoros de” Katiola” mais également de” Motiamo” (Bondoukou dans la région du Gontougo). Elle demeure la principale source de revenu de ces femmes. Cependant, l’activité de la poterie se fait encore de manière traditionnelle. Ainsi cette mesure a pour but de renforcer les capacités professionnelles de ces potières en vue de moderniser ce secteur. C’est pourquoi le Ministère chargé de l’Artisanat, à travers sa politique de promotion et de commercialisation des produits artisanaux, a pris cette mesure non seulement pour professionnaliser ce secteur mais aussi permettre la production et la commercialisation à grande échelle de ces poteries. Les objectifs sont : - promouvoir l’artisanat dans les villes de Katiola et de Motiamo (2021-2026) ; - faire une étude diagnostique de l’artisanat (poterie) dans les villes de Katiola (région du Hambol) et de Motiamo (Bondoukou), région du Gontougo ; - renforcer les capacités opérationnelles des coopératives des artisanes potières des Mangoro et de Motiamo ; - produire et diffuser une série de reportages sur les activités des coopératives potières de Katiola et de Motiamo ; - gérer le projet de façon efficace et efficiente ; - améliorer la qualité de l’art de la poterie ; - acquérir de nouveaux marchés ; - accroître les revenus des artisans. Le Projet d’Autonomisation Féminine des Potières de Katiola et de Motiamo favorise la pleine participation et l’engagement de tous les membres de la société contribuant à la diversité des expressions culturelles, en particulier les femmes et les jeunes filles de ces régions. Il s'agit d’organiser un atelier de formation d’une cinquantaine de femmes et de jeunes filles issues de ces régions pour renforcer leurs capacités et les rendre plus productives A la fin de l'atelier, organiser des journées portes ouvertes à travers lesquelles une exposition de tout le processus de la poterie, depuis l'extraction de l’argile à la réalisation des pièces finies. Sur le plan économique, commercialiser les produits de l’activité de poterie.
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - Une étude diagnostique de l’artisanat (poterie) dans les villes de Katiola, de Motiamo et de Bondoukou est réalisée - Les capacités opérationnelles des coopératives des potières de Katiola et de Motiamo sont renforcées - La production et la diffusion d’une série de reportages sur les activités des coopératives des villes de Katiola, de Motiamo et de Bondoukou sont effectives - La gestion du projet est efficace et efficiente - La qualité de l’art de la poterie est améliorée - De nouveaux marchés sont acquis - Les revenus des artisans sont accrus
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget de l’Etat
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Long terme (2022- 2025) -Aider les femmes et les jeunes filles Mangoro de Katiola et de Motiamo à sortir de la pauvreté ; -Valoriser et moderniser l’Art de la poterie par le renforcement des capacités des femmes et des jeunes filles ; -Mettre en place un réseau de potières par la création d’emplois en faveur de ces dernières ; - Renforcer le marché local et travailler à l’extension de celui-ci à l’international. - Trouver des marchés à l’international -Permettre la production industrielle des activités potières des artisanes Mangoro et de Motiamo
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Les coopératives des potières de Katiola et de Motiamo
Type d'entité: 
Organisation de la société civile (OSC)
Nom du partenaire: 
L’Association des Potières Mangoro de Katiola (APOMAK).
Type d'entité: 
Organisation de la société civile (OSC)

CREATION D’UN SALON DE L’ARTISANAT FEMININ IVOIRIEN (SAFI)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Ministère en charge de l’Artisanat via la Direction de la Promotion de l’Artisanat et de la Commercialisation des Produits Artisanaux (DPACPA)
Ministère en charge de la Femme, de la Famille et de l’Enfant
Ministère en charge des Petites et Moyennes Entreprises (PME)
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Design
Arts visuels
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
La création du Salon de l’Artisanat Féminin Ivoirien (SAFI), comme vitrine des produits artisanaux féminins, permettra de promouvoir l’artisanat féminin ivoirien. Il contribuera à l’autonomisation économique des femmes artisanes africaines, spécifiquement ivoiriennes. A ce titre le Ministère en charge de l’artisanat, à travers sa Direction de la promotion de l’Artisanat, est chargée de contribuer à l’autonomisation des femmes artisanes ivoiriennes par le renforcement de leurs capacités techniques entrepreneuriales et commerciales, selon l’approche du genre et par l’appui à la création de leurs propres entreprises. Cette mesure a pour objectifs de : - promouvoir l’artisanat féminin ivoirien ; - renforcer les capacités techniques et opérationnelles des artisanes féminines ivoiriennes ; - renforcer les capacités techniques entrepreneuriales et commerciales ; - réaliser une série de reportages sur le salon ; - coordonner le projet de façon efficace et efficiente. Il s’agit de la création d’un salon de l’Artisanat Féminin qui vise l’amélioration de la qualité de l’art de l’artisanat, l’acquisition de nouveaux marchés et l’accroissement de revenus des artisans.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - Le renforcement des capacités techniques et opérationnelles des artisanes féminines ivoiriennes est effectif - Le renforcement des capacités entrepreneuriales et commerciales est effectif - La réalisation d’une série de reportages sur le salon est réalisée - La coordination du projet est assurée.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget de l’Etat
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
- Développement de partenariat entre artisanes ivoiriennes et africaines, - acquisition de nouveaux marchés, - accroissement de revenus des artisanes ivoiriennes. - la création d’une structure dénommée SAFI
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Secrétariat d’Etat, Chargé de l’Autonomisation des Femmes
Type d'entité: 
Secteur public
Nom du partenaire: 
Chambre Nationale des Métiers de Côte d’Ivoire (CNM-CI)
Type d'entité: 
Secteur public

CONTRIBUTION CULTURELLE DE L’ASSOCIATION VILLAGEOISE D’EPARGNE ET DE CREDIT (AVEC) / GROUPE D’EPARGNE ET DE CREDIT (GEC) DANS L’AUTONOMISATION DE LA FEMME ET LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Ministère en charge de la Femme, de la Famille et de l’Enfant à travers le Programme National des Orphelins et Enfants Vulnérables (PN-OEV) qui s’appuie, aux niveaux périphériques, sur les Centre Sociaux
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Cette mesure favorise la pleine participation et l’engagement de tous les membres de la société contribuant à la diversité des expressions culturelles, en particulier les personnes vulnérables, les personnes appartenant aux minorités et les femmes. Les activités des AVEC fonctionnent en « cycles » d’une durée d’environ une année, au bout de laquelle les épargnes accumulées et les bénéfices tirés des prêts sont répartis entre les membres proportionnellement au montant qu’ils ont épargné. Cette activité née il y a de cela quelques années, contribue à l’autonomisation des femmes. C’est une très belle opportunité pour les femmes artisanes et entrepreneurs d’arts dans la promotion de la richesse des expressions culturelles et créatives génératrices de revenus, à l’instar des autres secteurs d’activités concernés par les AVEC. Les AVEC permettent aux bénéficiaires d’avoir la culture de l’épargne. Dans les différentes familles, l’autonomisation de la femme, la contribution de la femme aux charges du ménage, l’épanouissement de la femme dans son secteur d’activité. Il s’agit de : - créer une caisse de solidarité, pour améliorer le niveau de vie, des emprunts faciles et le partage d’expériences ; - susciter l’épargne des familles des OEV ; - réaliser des activités de développement, d’autonomisation des familles ; - réduire la vulnérabilité des ménages ; - créer, agrandir et diversifier les Activités Génératrices de Revenus (AGR) et développer l’esprit d’entrepreneuriat ; - développer les aptitudes professionnelles chez les femmes artisanes (potières, tisseuses, peintres traditionnelles, bijoutières, professionnelles de l’art de la thérapie, gardiennes des traditions, etc.) ; - susciter l’émergence de l’esprit d’entrepreneuriat d’art et de création de marchés culturels à diverses échelles (locale, régionale et nationale); - susciter une visibilité autour des activités des femmes entrepreneurs d’arts.
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus de façon générale sont : - une caisse de solidarité multidimensionnelle (pour l’amélioration du niveau de vie, d’emprunts faciles et de partage d’expériences) est créée ; - le bien-être collectif est assuré (épargne des familles, création d’AGR, réalisation d’activités de développement, autonomisation des familles et réduction de la vulnérabilité des ménages) ; - les AGR sont généralisés et l’esprit d’entrepreneuriat est développé ; - les femmes artisanes (potières, tisseuses, peintres traditionnelles, bijoutières, professionnelles de l’art de la thérapie, gardiennes des traditions, etc.) impliquées dans les AVEC ont leurs aptitudes professionnelles développées ; - l’esprit d’entrepreneuriat d’art et de création de marchés culturels chez les femmes artisanes est émergent ; - les activités des femmes entrepreneurs d’arts membres des AVEC sont visibles et quantifiables.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget de l’Etat et des partenaires de mise en œuvre
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Un atelier à mi-parcours et une enquête sur l’impact des AVEC sur les familles sont réalisés avec l’appui de « CARE International ». Perspectives : - Initier les femmes à la Bancarisation - Faire des AVEC un instrument de développement - Avoir une banque nationale de données AVEC.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
SAVE THE CHILDREN
Type d'entité: 
Organisation de la société civile (OSC)
Nom du partenaire: 
Elizabeth Glaser Pediatric AIDS Foundation (EGPAF)
Nom du partenaire: 
International Rescue Committee (IRC)
Type d'entité: 
Secteur public

IMPACT CULTUREL DE LA PROMOTION DE L'AUTONOMISATION DE LA FEMME RURALE

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Ministère en charge de la Femme, de la Famille et de l’Enfant
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
La Côte d’Ivoire, connaît d’importants progrès aux plans économique et social et l’autonomisation des femmes est en perpétuelle évolution, apparaissant de plus en plus, comme un accélérateur de croissance et de développement (cf. PND 2016 – 2020). C’est dans cette lancée que le Ministère en charge de la femme a initié ce projet. Il comprend deux phases : - phase pilote (2014-2018) : régions du Hambol (Katiola, Fronan), du Cavally (Toulepleu), du Poro, du Tchologo, de la Bagoué (Missasso et Koulousson), du Gôh (Gagnoa), et des Lagunes (Songon, village d’Ebimpé /Anyama) ; - phase d’extension (2020-2023) : le projet prévoit de renforcer les acquis des zones pilotes et s’étendre aux autres pôles de développement du pays (Lagunes, La Mé, Bélier, Marahoué, Tonpki, Nawa, Bounkani, Tchologo) pour s’étendre aux autres plus tard. Il s’agit notamment de : - alphabétiser 30 000 femmes et jeunes filles ; - renforcer les capacités techniques, professionnelles, économiques, managériales et entrepreneuriales de 30 000 femmes ; - promouvoir les droits des femmes et assurer le suivi de la mise en œuvre de leurs activités ; - organiser les femmes du secteur culturel, puis assurer la coordination et la gestion de leurs activités ; - accroitre les rendements des femmes exerçant des activités culturelles ; - fournir des statistiques culturelles des femmes rurales autonomes. Les bénéficiaires du projet sont : - 30 000 femmes et jeunes filles de tout secteur d’activités vivant en milieu rural et périurbain ; - 150 organisations et associations féminines, surtout celles œuvrant pour le compte d’une économie culturelle locale (entrepreneuriat culturel, groupements associatifs sous formes de marchés des arts et d’artisanat d’arts, etc.) ; - les communautés rurales, particulièrement celles dont les activités sont étroitement en lien avec le secteur culturel.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - 30.000 femmes et jeunes filles sont alphabétisées et ont leurs capacités professionnelles renforcées ; - les droits des femmes sont promus et le suivi de la mise en œuvre de leurs activités est assuré ; - les femmes du secteur culturel sont organisées, la coordination, la gestion et l’évaluation de leurs activités sont assurées ; - les rendements des femmes et jeunes filles du secteur des activités culturelles sont accrus ; - les statistiques culturelles des femmes rurales autonomes sont fournies.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Le Budget de l’Etat
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Perspectives : - Mettre un accent particulier sur une promotion accrue des droits humains des femmes pour améliorer leur accès à diverses ressources (la terre, la technologie, la culture d’information, les crédits et les intrants) et à la prise de décisions - Intégrer la prise en compte de la dimension genre, du leadership et de la participation communautaire en vue d’impulser une nouvelle dynamique dans la collaboration des femmes avec les hommes en vue de booster l’harmonie familiale - Intégrer la prise en compte de la dimension culturelle en vue d’inciter au développement d’activités culturelles traditionnelles, socle commun des compétences du point de vue endogène et gage d’innovations et de créativités - Sensibiliser les structures de micro-finance présentes dans les régions du projet en vue de prendre en compte toutes les opératrices économiques y compris les éleveuses et les agricultrices dont les cycles de production diffèrent de ceux des commerçantes et des potières (artisanes) - Instaurer un système très compétitif de renforcement des capacités comme un axe stratégique du projet et encourager ainsi les actrices de tous les secteurs à accepter les opportunités de formation, en vue de les outiller à moderniser davantage et à perfectionner leurs pratiques au quotidien.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
ONUCI
Type d'entité: 
Organisation de la société civile (OSC)

Liberté artistique

La constitution et/ou les cadres nationaux réglementaires reconnaissent officiellement: 
Le droit des artistes à diffuser et/ou interpréter leurs créations artistiques
Le droit pour tous les citoyens de jouir librement des créations artistiques dans les sphères publique et privée
Le droit pour tous les citoyens de participer sans restriction à la vie culturelle
Des organismes indépendants sont établis pour recevoir les plaintes et/ou faire le suivi des violations et des restrictions à l’égard de la liberté artistique: 
OUI
Des initiatives pour protéger les artistes en danger ou en exil ont été développées ou soutenues par les autorités publiques durant ces 4 dernières années (ex. en fournissant des refuges, des conseils, des formations, etc.): 
NON
Des mesures et des initiatives destinées à assurer une prise de décision transparente dans l’attribution de financements gouvernementaux, d’aides d’État et de prix pour les artistes existent ou ont été introduites ces 4 dernières années (ex. par le biais de comités indépendants, etc.): 
NON
Des mesures de protection sociale prenant en compte le statut professionnel des artistes ont été adoptées ou révisées durant ces 4 dernières années (ex. assurance santé, plans de retraite, allocations chômage, etc.): 
OUI
Des mesures économiques prenant en compte le statut des artistes ont été adoptées ou révisées durant ces 4 dernières années (ex. accords collectifs, impôt sur le revenu et autres cadres réglementaires, etc.): 
OUI
Politiques et mesures pertinentes: 

COUVERTURE ASSURANCE SANTE DES SOCIETAIRES DU BURIDA

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
BURIDA
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
- Promouvoir une action sociale en faveurs des artistes, les créateurs et des titulaires de droits voisins ; - Permettre aux artistes et à leur famille d’avoir accès à des prestations de santé à des coûts abordables ; - Permettre au plus grand nombre d’artistes d’avoir accès à une couverture santé. Cette mesure s’inscrit dans le cadre des mesures destinées à promouvoir les expressions culturelles, spécialement celles relatives à la protection sociale des artistes. Deux polices d’assurance santé subventionnées à hauteur de 120 000 FCFA/224 $US, à parts égales, par le ministère en charge de la culture et le BURIDA au profit de chaque assuré : - 1ère assurance : prime annuelle de 264 000 FCFA/491 $US, avec une part de 144 000 F/268 $ US à payer par le sociétaire. Elle couvre l’assuré artiste et 5 autres membres de sa famille. Cette assurance offre :  une couverture Santé, (80 % de taux de couverture, pour l’artiste, son conjoint et quatre enfants) gérée par la société d’assurance « MCI Sogem » ;  une couverture individuelle accident pour l’assuré principal ;  une assistance funéraire pour l’artiste. - 2ème assurance : prime annuelle de 147 476 FCFA/275 $US, avec une part de 27 476 FCFA/51 $ US à payer par le sociétaire. Elle couvre l’assuré seul.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
- une action sociale en faveur des artistes, des créateurs et des titulaires de droits voisins est promue ; - les artistes et leur famille ont accès à des prestations de santé à des coûts abordables ; - le plus grand nombre d’artistes a accès à une couverture santé.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
- Chacune des polices d’assurance santé est subventionnée à hauteur de 120 000 FCFA/23,5 $ US, en raison de 60 000 FCFA/112 $ US par le Ministère en charge de la Culture et 60 000 FCFA//112 $ US par le BURIDA au profit de chaque assuré ; - La part de souscription revenant à l’artiste est de 144 000 FCFA/268 $ US pour la 1ère assurance et 27 476 FCFA/51 $ US pour la seconde assurance
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Un rapport annuel est produit sur la gestion du social. Toutefois, la faible proportion d’adhérents (120 sur 10541 sociétaires en 2020) à ces assurances et la situation précaire de nombreux sociétaires occasionnent des demandes d’aides pour leurs soins de santé. En termes de recommandations, il s’agit de mettre en œuvre la gestion de la copie privée et de la reprographie pour générer plus de ressources pour approvisionner les différents fonds qui aident les artistes en Côte d’Ivoire.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
OREOLE/MCI SOGEM
Nom du partenaire: 
NSIA Assurance
Type d'entité: 
Secteur privé

CREATION DU FONDS DE RETRAITE BURIDA (Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
BURIDA
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Les principales caractéristiques de cette mesure sont, notamment : - Promouvoir une action sociale en faveur des créateurs d’œuvres littéraires ou artistiques et des titulaires de droits - Offrir une meilleure retraite aux artistes, membres du BURIDA - Promouvoir et défendre les intérêts moraux et sociaux des artistes. Cette mesure s’inscrit dans les mesures destinées à promouvoir les expressions culturelles notamment la promotion et la protection des droits d’auteurs et des droits voisins. La convention instituant un FONDS RETRAITE BURIDA au bénéfice des membres du BURIDA a été signée le 06 mai 2015 entre le BURIDA et un professionnel en assurance Vie la Compagnie d’Assurance BELIFE INSURANCE. La spécificité de cette convention se trouve dans le fait qu’elle est souscrite par le BURIDA (Souscripteur) au bénéfice de ses sociétaires (Adhérents), lesquels doivent obligatoirement y adhérer. Ce système se caractérise par l’externalisation de la gestion de la retraite, l’avancement de l’âge de départ à la retraite à 65 ans et surtout par la possibilité pour les adhérents d’effectuer par eux-mêmes des versements sur leur compte, en complément de ceux effectués par le BURIDA auprès de l’assureur. Les ressources du Fonds Retraite BURIDA sont alimentées par un prélèvement de 10% sur les répartitions individuelles au titre des droits d’exécution publique.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
NON
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
- Une action sociale en faveur des créateurs d’œuvres littéraires ou artistiques et des titulaires de droits est promue ; - Une meilleure retraite est offerte aux artistes, membres du BURIDA ; - Les intérêts moraux et sociaux des artistes sont promus et défendus.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Les ressources du Fonds Retraite BURIDA sont alimentées par un prélèvement de 10% sur les répartitions individuelles au titre des droits d’exécution publique.
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Au 31 décembre 2019, 879 sociétaires sur un effectif de 10 541, ont été pris en compte et leur cotisation globale est de 323 138 496 FCFA, soit 646 277 $ US. La cotisation pour la retraite est opérée au moment de la distribution des droits aux artistes. Cette distribution ne bénéficiant pas systématiquement à tous les artistes, cela explique que tous les artistes ne sont pas encore couverts par ce système. Toutefois, la faculté est offerte à tout sociétaire de cotiser pour sa retraite, indépendamment des revenus de la distribution des droits. Mais la précarité des conditions de vie des artistes explique en partie qu’ils ne puissent s’offrir une retraite.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Société d’assurance BELIFE Insurance.
Type d'entité: 
Secteur privé

Measures and Initiatives reported by Civil Society Organizations

Décrire la façon dont le formulaire des OSC a été utilisé pour promouvoir la collaboration avec les OSC dans la préparation de ce rapport, y compris la distribution du formulaire et les modalités de collecte et d’analyse des informations reçues. Veuillez indiquer le pourcentage de mesures et d’initiatives qui ont été considérées comme pertinentes par la Partie et incluses dans le formulaire des rapports périodiques.: 
Le Ministère en charge de la Culture, chargé de la coordination du rapport quadriennal, dans un processus participatif, en collaboration avec la Commission Nationale Ivoirienne pour l’UNESCO, ont organisé plusieurs rencontres de concertation et de récolte d’information, impliquant les principales parties prenantes, acteurs gouvernementaux et non gouvernementaux, institutions, secteur privé et société civile. Pour permettre à chaque participant, notamment la société civile, de mieux cerner les attentes et de réunir les sources d’informations existantes, chaque partie prenante suscitée a reçu le document « Cadre des rapports périodiques quadriennaux sur les mesures visant à protéger et à promouvoir la diversité des expressions culturelles », suivant les directives opérationnelles de la Convention relatives à l’Article 9 « Partage de l’information et transparence ». Un Comité de rédaction a été mis en place. Une fiche individuelle à renseigner a été transmise à chaque partie prenante. Pour finaliser le travail, des rencontres individuelles se sont tenues. Grâce à une collaboration étroite avec les parties prenantes, un premier draft de projet de rapport compilant toutes les fiches renseignées a été élaboré Une fois révisé par le Comité de rédaction, le projet de rapport a été envoyé à toutes les parties prenantes pour validation. Une rencontre de restitution du rapport final a eu lieu au Ministère en charge de la Culture. In fine, le rapport quadriennal de la Côte d’Ivoire a été rempli et transmis en ligne.
OBJECTIF 1 – Soutenir des systèmes de gouvernance durables pour la culture: 

AFRIKA TOON

Nom des OSC chargées de la mise en œuvre de la mesure/initiative: 
AFRICA TOON / Abel KOUAME
Domaines culturels couverts par la mesure/initiative: 
Cinéma/Arts audiovisuels
Arts numériques
Décrivez les principales caractéristiques de la mesure/initiative: 
Créé en 2005, Afrika Toon un studio d’animation Ivoirien aujourd’hui célèbre pour avoir produit « Pokou, Princesse Ashanti », le premier long métrage d’animation Ouest Africain. Il a connu son baptême de feu avec la réalisation de la « La famille Tchatchallo », une série sur commande de 22 épisodes (3 minutes / épisode). Afrika Toon a aujourd’hui un catalogue fourni avec plusieur long métrages et série produites. Il a également travaillé sur divers spots publicitaires en animation 2D et 3D pour des clients installés en Côte d’Ivoire et dans différents pays. Composée d’illustrateurs talentueux et d’infographistes confirmés, Afrika Toon est avant tout une équipe homogène qui met un point d’honneur sur la rigueur et la qualité de ses créations. Vision Devenir un Studio d’Animation et audiovisuel d’envergure mondiale avant la prochaine décennie. Mission Contribuer à l’éducation des nouvelles générations. Objectifs - Éduquer les nouvelles générations à travers le cinéma d’Animation - Produire des film et séries en animation. - Promouvoir ces œuvres à travers les médias et les actions terrain. - Crée des œuvres transmédia dérivées des films d’animations. Slogan Le Rêve, c’est notre réalité ! Nos Leviers - Afrika Toon a su se positionner avec comme premier studio Africain de film d’animation. - Elle a une avance considérable sur ce terrain et continue d’en gagner grâce à une production régulière. Les axes stratégiques - Respect d’une ligne éditoriale, une charte et des valeurs Divertissant, Positif, Qualité, Elégance, Optimiste, Valorisant, Proche, absence de violence notamment sur les femmes et les enfants, absence de politique - Continuer d’être présent sur les marchés et les médias nationaux et internationaux - Rester autonome et libre dans ses productions tout en renforçant son image de marque - Renforcer le positionnement sur le segment du film d’animation. - Continuer à gagner du terrain - Continuer d’améliorer la qualité du travail - Prendre encore plus de terrain en travaillant sur des projets transmédia - Ne pas négliger les moyens humains (recrutement et formation). La recherche et la formation de nouveaux talents - Rechercher les financements extérieurs tout en restant libre dans notre mode de fonctionnement.
La mesure/initiative cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ?: 
OUI
La mesure/initiative reçoit-elle ou a-t-elle reçu un financement du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la mesure/initiative ?: 
Pour se donner les moyens de ses ambitions, Afrika Toon a fait de gros investissements dans le matériel informatique. Ainsi, le parc informatique a été renforcé à dessein pour l’adapter à la 2D et la 3D. Quant aux infographistes, ils ont eu une solide formation et maîtrisent parfaitement les logiciels dédiés à l’animation (Autodesk Maya,Toon boom, Anime Studio, Flash, After effect ...). Dans le cadre de la formation continues, des ateliers internes de formation sont organisés à intervalles réguliers pour permettre aux infographistes d’être à jour car, les logiciels et les techniques d’animation évoluent très vite. Plusieurs emplois direct et indirect ont été créés Des longs métrages, véritables Vitrines de l’Afrique ont été produits entre autres : « Ekoua », « Dia Houphet », « Wê », « Pokou, Princesse Ashanti », « Soundiata Keita, le réveil du lion » Plusieurs séries TV ont été produites, notamment : « La Petite Pokou » (Saison 1), « Conte nous » Saison 1 Une WEB a été crée, est fonctionnelle et génère des sources de revenus conséquents Des jeux vidéos sont créés et fonctionnels : « Diata Game », « Pokou run » Le clients d’Africatoon sont : Etat de Côte d’Ivoire et la Banque Mondial, courts métrages pour le Projet Filet Sociaux / Centre Suisse / TV5 Monde / RTI / Canal + / Gulli Africa / Business France / CCI / Micro Save / Spot Microsave / Mc Cann Edifice Burkina Spot Collee / Océan Abidjan Spots Enrichi / Parker Place / ST consulting / Studio l’ENVOL / Voodoo / Bogolan / Kaméléo Studio / SOTRALGA / Universal Industrie / SOTRALGA / Alucongo Congo Brazza Perspectives : Nous voulons en 9 ans atteindre 5075 H de programmes 2135 emplois directs Rechercher un positionnement à l’international va également nous permettre de comprendre les enjeux par territoires. Renforcer notre positionnement sur des territoires dont le marché de l’audiovisuel Nous avons implanté notre première filière internationale (Annecy France) et nous prévoyons donc notre implantation sur certains territoires stratégiques en aillant la France comme Hub. Perspectives : Renforcer la coopération Nord-Sud et Sud-Sud par la mise en place de mécanisme de coopération facilitant l’accès des pays du sud aux marchés des pays du Nord dédiés ou pas à l’Afrique et des pays du Sud Les chaines de télévision pour enfant et dédiées notamment à l’Afrique ont peu de contenus locaux. Ex : du 29 au 30 décembre 2018 sur les 24 H, Tivi5 qui est une chaine très engagée dans les productions Africaines a diffusé 116 programmes dont 15 dédiés à l’Afrique 12% Gulli Africa 71 Programmes dont 16 (9 produite en Afrique) dédiés à l’Afrique soit 22% Pour l’année 2018, la RTI n’a diffusé qu’un seul long métrage indépendant en animation Ivoirien (DIA Houphouet ).

FORMATION ET RENFORCEMENT DE CAPACITES A L’ART DE LA MARIONNETTE (ACADEMIE IVOIRE MARIONNETTES)

Nom des OSC chargées de la mise en œuvre de la mesure/initiative: 
Ivoire Marionnettes / Soro Badrissa / Directeur Artistique
l’INSSAC (Institut National Supérieur des Arts et de l'Action Culturelle)
l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie)
Domaines culturels couverts par la mesure/initiative: 
Arts de la scène
Décrivez les principales caractéristiques de la mesure/initiative: 
La Compagnie « Ivoire Marionnettes » est spécialisée dans le domaine des arts de la marionnette. Consciente de l'importance de la marionnette dans les projets éducatifs, la compagnie Ivoire Marionnettes s'est investie ces dernières années dans des actions de sensibilisation, d'éveil et de formation des publics, notamment le public scolaire en matière de marionnettes. Cette mesure a pour objectif de promouvoir l’art de la Marionnette en Côte d’Ivoire, à travers la conception, la fabrication de marionnettes, la création de spectacle de marionnettes. Elle promeut également la transmission et la formation des jeunes à l’art de la marionnette dans le centre de formation « Académie Ivoire Marionnettes » sise à Abatta Village / Commune de Bingerville. La première promotion, à la fin de son cycle de 3 ans, a représenté la Côte d’Ivoire aux 8ème de la Francophonie Abidjan 2017 et a remporté la médaille d’or catégorie « Marionnettes Géantes ». Cette mesure est innovante. Elle favorise la mise en œuvre d’une discipline peu connue des ivoiriens, l’art de la marionnette
La mesure/initiative cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ?: 
NON
La mesure/initiative reçoit-elle ou a-t-elle reçu un financement du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la mesure/initiative ?: 
La mise en œuvre d’une école d’art de la marionnette a permis de former des professionnels du spectacle vivant, spécialisés dans l'interprétation et la mise en jeu des formes spécifiques des arts de la marionnette, ouverts aux nouvelles écritures scéniques. Elle a permis de former également des acteurs-marionnettistes de haut niveau en leur donnant les techniques de base liées aux arts de la marionnette (gaine, tige, fil, ombre...) et les fondamentaux des arts de la scène : jeu dramatique, voix, corps, dramaturgie, arts plastiques, la dance et couture. Elle a également permis de former et de transmettre des savoirs tout en favorisant l'épanouissement d'émergences créatives et en donnant une chance aux jeunes formés de s’insérer dans le monde culturel et économique. Perspectives Afin de pérenniser la culture de la pratique de la marionnette en Côte d’Ivoire, et face à l’ampleur que prend la demande de formation, la compagnie Ivoire Marionnettes souhaite réaliser une Ecole d’Art de la Marionnette en vue de perpétuer cet art par la formation de nombreux jeunes qui souhaitent embrasser ce métier des arts et leur donner une chance de s’insérer dans le monde culturel et économique.

DEFILE DE MODE EN LIGNE : « JOLIDEH WEB FASHION SHOW »

Nom des OSC chargées de la mise en œuvre de la mesure/initiative: 
FIJ-Communication / Diaby Fatou / Directrice Générale
Domaines culturels couverts par la mesure/initiative: 
Design
Décrivez les principales caractéristiques de la mesure/initiative: 
Le secteur de la Mode étant en plein essor en Côte d’Ivoire, s’est vu freiné dans son élan, du fait de la pandémie de la COVID-19. Cette situation ayant fortement affecté ledit secteur, l’on assiste à la substitution des formes de créativité traditionnelles (production –distribution) à celles dites numériques, de manière graduelle. Ainsi, les TIC, véritables outils d’accès à la culture du plus grand nombre, offrent d’énormes possibilités d’enrichissement de la diversité des expressions. Le numérique, tout en permettant à un grand public d’accéder à des expressions culturelles dématérialisées, semble favoriser a priori un regain de dynamisme et de créativité pour les industries culturelles. C’est dans ce contexte que s’inscrit le défilé de mode en ligne dénommé : “Jolidéh Web Fashion Show”. “FIJ-COMMUNICATION” à travers son concept “JOLIDEH”, est spécialisée dans la promotion et la professionnalisation des acteurs du secteur de la mode africaine. Les objectifs sont de : - permettre aux stylistes et créateurs de développer leurs activités en dépit du contexte de crise sanitaire ; - renforcer la résilience des acteurs du secteur de la mode, impactés par la crise de la COVID -19 ; - promouvoir les acteurs de la mode africaine ; - élargir l’accès aux marchés à travers un canal digital de commercialisation des créations ; - générer des ventes à partir du web ; - mettre en avant des jeunes talents ; - faciliter l’accès via le web à une gamme diversifiée de tenues africaines conçues par des stylistes talentueux locaux ; - utiliser de manière innovante les potentialités du digital pour offrir une visibilité aux stylistes et créateurs locaux. Jolidéh Web Fashion Show est un concept innovant, qui offre au consommateur un accès direct au produit désiré et qui favorise une professionnalisation plus accentuée du métier de créateur dans le domaine des industries créatives. Cette mesure met un accent particulier sur les mesures et politiques de promotion de la diversité des expressions culturelles qui sont les mieux adaptées au nouvel environnement technologique, celui du numérique. Le concept de défilé de mode en ligne « Jolidéh Web Fashion Show » est un défilé de mode présenté en direct sur internet, plus précisément sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram et autres). Les stylistes présentant en direct leurs collections ont la possibilité d’interagir avec les internautes, qui peuvent commander directement les tenues de leur choix.
La mesure/initiative cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ?: 
NON
La mesure/initiative reçoit-elle ou a-t-elle reçu un financement du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la mesure/initiative ?: 
« Jolideh » a permis de créer une dynamique de résilience face à la pandémie COVID-19 et de regrouper sur une même plate-forme les acteurs du secteur, entre autres : - Les stylistes, créateurs et acteurs du secteur de la mode africaine ; - Les internautes (personnes utilisant internet) locaux et internationaux ; - Les personnes férues de la mode africaine (Hommes et Femmes) ; - Les acheteurs et professionnels du secteur de la mode. Les résultats attendus sont : - La résilience des acteurs du secteur de la mode est renforcée - Les acteurs de la mode africaine sont promus - L’accès aux marchés à travers un canal digital de commercialisation est élargi - Les jeunes talents sont mis en avant - L’accès via le web à une gamme diversifiée de tenues africaines conçues par des stylistes talentueux locaux est facilité - Les potentialités du digital pour offrir une visibilité aux stylistes et créateurs locaux sont utilisées de manière innovante Perspectives - Recherche de financement pour l’organisation des prochaines éditions du défilé de mode en ligne ainsi que des activités de promotion des acteurs du secteur de la mode africaine - La mise en ligne d’une application de gestion des activités des entreprises de mode - Faire du concept « Jolidéh », une plateforme intercontinentale de la Mode en Ligne.

FOIRE INTERNATIONALE DES RADIOS, SERVICES ET TELEVISIONS (FIRST)

Nom des OSC chargées de la mise en œuvre de la mesure/initiative: 
Association Internationale des Professionnels des Médias et de la Culture (AIPMC)
Domaines culturels couverts par la mesure/initiative: 
Cinéma/Arts audiovisuels
Décrivez les principales caractéristiques de la mesure/initiative: 
La Foire Internationale des Radios, Services et Télévisions (FIRST) se veut un espace de promotion, de mobilisation et de rencontres des consommateurs des médias, des opérateurs économiques dont la conquête demeure l’un des défis majeurs pour les radios, télévisions, services de la communication, fournisseurs d’accès internet (FAI) et médias sociaux Les médias sont connus pour être des vecteurs d’informations, d’éducation et de divertissement des populations. Cette mission classique des médias sera déportée au cœur de l’événement FIRST afin de favoriser le rapprochement du public des télévisions et des radios nationales et internationales. Cette mesure a pour objectifs de : - apporter une valeur ajoutée dans le paysage de la communication en Afrique de l’ouest ; - créer un espace de diffusion et de promotion de programmes audiovisuels ; - offrir l’opportunité aux entreprises de fabrication des équipements audiovisuels de promouvoir leurs produits en Côte d’Ivoire ; - contribuer au rapprochement et à la consolidation des relations entre les radios et les télévisions ; - contribuer à la professionnalisation des acteurs et des services de radios et télévisions d’Afrique ; - favoriser la découverte de nouveaux matériels techniques dans le domaine audiovisuel ; - contribuer à la signature de conventions de partenariat au niveau national et international entre les radios et télévisions ; - favoriser la mise en réseau des programmes et contenus audiovisuels entre les acteurs de la communication ; Ainsi, cette mesure vise à déporter ces missions au cœur des populations dans une communion parfaite à travers des émissions publiques de télévisions et de radios. Elle se traduit par l’organisation de conférences, de séances de formation, des animations, des concerts, des expositions-vente, des tombolas, et différents jeux. Des prix sont décernés aux meilleures stations de radios, de chaines de télévisions, aux spécialistes et professionnels de médias qui se sont faits remarquer par la qualité de leurs services et prestations pendant la foire. La mesure permet également aux populations de se familiariser non seulement avec les outils mais aussi avec les consommables audiovisuels à travers des conférences et des Masters class. Ce projet est une opportunité pour les médias de tous horizons et pour la presse internationale d’avoir une plateforme d’échange inter dynamique à travers des conventions de partenariat d’équipements et de contenus audiovisuels. L’industrie culturelle artistique trouve ici, une belle plateforme d’expression puisque les artistes ont l’occasion de vendre, non seulement leur image, mais aussi leurs génies créatifs en présence des médias du monde. Elle permet aux opérateurs économiques de profiter des offres promotionnelles proposées par la diversité de médias internationaux à l’occasion de la foire.
La mesure/initiative cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ?: 
NON
La mesure/initiative reçoit-elle ou a-t-elle reçu un financement du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la mesure/initiative ?: 
Les résultats attendus sont : - des échanges commerciaux ont eu lieu entre différentes stations de radios et des chaines de télévisions ; - des stratégies d’action commerciale et de markéting ont été développées entre les différentes stations de radios et de télévisions ; - les populations ont pu découvrir les techniques de productions et de réalisations des émissions de radio et de télévision ; - les auditeurs et téléspectateurs ont pu se frotter à leurs vedettes de télévisions et de radios dans une ambiance conviviale à travers la foire ; - les opérateurs économiques et entreprises privées et publiques ont pu se donner une visibilité à travers les offres promotionnelles des médias internationaux ; - l’espace radiophonique et télévisuel ont été promus dans tous les médias internationaux.
OBJECTIF 2 – Parvenir à un échange équilibré de biens et services culturels et accroître la mobilité des artistes et des professionnels de la culture: 

ALLIANCE ICC | Entrepreneurial Solutions Partners (ESP)

Nom des OSC chargées de la mise en œuvre de la mesure/initiative: 
Entrepreneurial Solutions Partners (ESP) / Stéphanie Minou, Project Manager
Décrivez les principales caractéristiques de la mesure/initiative: 
Le rôle des ICC a été reconnu de différentes manières par les gouvernements africains, les organisations d’intégration régionale (UEMOA, CEMAC, etc.) et les organisations de développement (UNESCO, Organisation Internationale de la Francophonie). En Afrique, malgré la grande richesse culturelle et le potentiel créatif, les pays ont tendance à recevoir et à consommer un grand volume de produits culturels d’autres pays, réduisant ainsi l’espace disponible pour leurs propres expressions culturelles et augmentant le risque de transformer leurs sociétés en consommateurs. De plus, les industries créatives et culturelles en Afrique sont confrontées à de nombreux obstacles, notamment : la faible implication du gouvernement dans le développement du secteur (par exemple le potentiel des ICC n’est pas toujours pris en compte dans les modèles traditionnels de croissance économique) ; le manque de compétences et de niveau de formation des employés ; l’insuffisance de l’offre de supports actuelle ; le faible accès au financement ; le faible accès au marché, etc. Ces obstacles ne permettent pas aux différents acteurs de ce secteur (ex. les entrepreneurs) d’exprimer au maximum leur potentiel, mais aussi empêchent aux pays africains de jouir du potentiel de ce secteur. Les objectifs sont : - L’Alliance ICC est une initiative qui vise à accompagner les professionnels à fort potentiel dans le secteur des ICC en Côte d’Ivoire, à travers un programme d’accélération et la mise en œuvre effective d’un réseau. - A travers son programme d’accélération Le Lab, l’Alliance ICC a pour objectif d’accompagner 25 entrepreneurs à fort potentiel pendant deux ans dans les secteurs prioritaires des ICC, notamment l’audiovisuel, la mode & design, l’édition, la musique, les jeux vidéos, les arts visuels, etc. - A travers son réseau, qui est une plateforme des professionnels des ICC en Côte d’Ivoire, l’Alliance ICC a pour objectif de fédérer une communauté solide d’entrepreneurs des ICC en CI et d’accélérer leur accès à des opportunités de développement. Principales caractéristiques de la mesure/initiative sont : L’Alliance ICC est initiée par l’Institut français de Côte d’Ivoire (IFCI) en partenariat avec l’ambassade de France en Côte d’Ivoire, et mise en œuvre par la fondation Entrafrica co-fondée par la firme Entrepreneurial Solutions Partners (ESP). Il se décline en deux composantes clés, notamment Alliance ICC - Le Lab et Alliance ICC – Le Réseau. L’Alliance ICC le Lab permet de : -renforcer les fondamentaux business des entrepreneurs et favoriser leur croissance au travers d’ateliers en Capital IntelligentTM ; -apporter un soutien sectoriel ICC : au travers d’ateliers de renforcement sur des expertises ICC et d’un coaching personnalisé par des experts du secteur ; -accélérer l’accès au marché et au financement par la mise en relation de nos entrepreneurs avec de potentiels partenaires. L’Alliance ICC le Réseau offre notamment : - Un relais d’informations sectorielles et d’opportunités (opportunités de formation, de financement etc.) pour les ICC à travers une page LinkedIn, une newsletter, et un site internet ; - Des évènements de networking et d’échanges ; - Des ateliers en expertise dans le domaine des ICC, à travers des webinaires
La mesure/initiative cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ?: 
NON
La mesure/initiative reçoit-elle ou a-t-elle reçu un financement du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la mesure/initiative ?: 
Dans le cadre du programme d’accélération, le Lab, nous avons organisé en prélude à la facilitation du programme une étude sur les besoins et défis des acteurs des ICC en Côte d’Ivoire, une enquête (84 acteurs des ICC) et un focus group (44 acteurs des ICC). Ainsi, nous avons pu à ce jour sélectionner 13 entrepreneurs des ICC pour la cohorte 1 dont 4 de la Mode & Design, 5 de l'Audiovisuel et 4 des Jeux & Animation sur 146 candidatures soumises parmi lesquelles : 65 Candidatures éligibles avec 47 entreprises reçues en entretien lors de la dernière phase du processus de recrutement. Ces 13 entrepreneurs ont déjà bénéficié d’un diagnostic individuel qui leur ont permis de comprendre leurs forces et faiblesses. Aussi, ils ont bénéficié de 3 ateliers Business qui leur ont permis entre autres de : -clarifier leur vision ; -améliorer leur leadership ; -comprendre les enjeux à prendre en compte en bâtissant leur feuille de route pour la croissance ; -comprendre l’importance d’une stratégie et les éléments clés à considérer en définissant une en fonction de leurs différents secteurs. Ces 13 entrepreneurs ont également bénéficié de plusieurs informations relatives à des opportunités (appels à projet, formation), et d’ateliers de renforcement sur des expertises ICC, à travers des webinaires auxquels certains ont participé en tant qu’intervenants, et qui leur ont permis d’échanger avec des experts du secteur. Enfin, ils ont bénéficié de la mise en relation avec des experts de leur domaine. Dans le cadre de l’Alliance ICC le Réseau, nous avons pu à ce jour créer un groupe LinkedIn (regroupant 30 membres), et un site internet à travers lesquels des informations sectorielles et des opportunités sont relayées. Les membres du réseau ont à ce jour déjà bénéficié de 3 webinaires dans les secteurs de la mode & design, de l'audiovisuel et de l’animation réunissant des experts internationaux reconnus de ces secteurs. Les perspectives pour les 4 prochaines années : Initiée pour une durée de deux ans, l’Alliance ICC compte recruter pour sa deuxième année 12 entrepreneurs dans d’autres secteurs des industries créatives et culturelles. Ainsi, un total de 25 entrepreneurs aura bénéficié du programme d’accélération de l’initiative et intégrera la communauté des entrepreneurs de la Fondation Entrafrica de la société de conseil et d’investissement ESP. Aussi, au terme de sa durée, l’initiative Alliance ICC compte regrouper une communauté de 100 professionnels des ICC dans son réseau. Cette communauté continuera d’exister et de grandir même après que l’initiative ait pris fin, sous le relais de l’Institut Français. A travers les résultats de l’initiative Alliance ICC, nous prévoyons de faire un plaidoyer auprès du gouvernement afin que plus de considération soit accordée au secteur des ICC, et qu’il soit mieux valorisé. Par ailleurs, le projet contribuerait aussi à une meilleure redistribution de la croissance et à la création d’emplois notamment pour les femmes et les jeunes dans les ICC. Priorités pour les 4 prochaines années - Renforcement des capacités en fondamentaux Business pour accélérer la croissance des acteurs des ICC - Faire un plaidoyer auprès des organisations gouvernementales pour une meilleure compréhension du secteur des ICC et faciliter l’accès des acteurs du secteur au financement et au marché - Offrir des formations techniques pratiques et des infrastructures adéquates pour les acteurs des ICC afin de rendre l’écosystème plus favorable ; - Mettre en place une législation et une fiscalité favorable au développement du secteur des ICC - Accompagner la reconnaissance des ICC localement et à l’international au travers d’activités de promotions, de salons, des festivals, etc.

AFROCINESTREAM

Nom des OSC chargées de la mise en œuvre de la mesure/initiative: 
Icoast Movie / icoastmovie@gmail.com
AFROCINESTREAM / afrocinestream@gmail.com
Domaines culturels couverts par la mesure/initiative: 
Cinéma/Arts audiovisuels
Décrivez les principales caractéristiques de la mesure/initiative: 
La société Icoast Movie, productrice des films ‘’Le mec idéal’’ étalon de Bronze au Fespaco 2011, ‘’ Braquage à l’africaine’’ et ‘’Ligne 19’’, crée la première plateforme du cinéma ivoirien www.AfrocineStream.com. La plateforme AfrocineStream est un modèle économique nouveau pour le cinéma ivoirien. Elle associe à la fois la promotion du cinéma Ref. (Allociné) : actualités, bandes annonces, coulisses, informations, formation... et la diffusion des films Ref. (Netflix ou Iroko), à travers un concept de festival en ligne (longs métrages, courts métrages, Séries, documentaires, capsules...). Ce modèle a pour objectif de valoriser le travail des Producteurs-Réalisateurs, de donner un nouveau souffle au patrimoine cinématographique ivoirien et de créer une nouvelle fenêtre d’exploitation pour les nouveaux films dont les limites de rentabilité se font ressentir. Afrocinestream est visible sur les ordinateurs bureaux et portables, les smartphones, les tablettes et les télés connectées en attendant l’application AS.
La mesure/initiative cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ?: 
NON
La mesure/initiative reçoit-elle ou a-t-elle reçu un financement du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la mesure/initiative ?: 
- Une plateforme de streaming du cinéma ivoirien est créée. - Les nouveautés cinéma et séries à la carte, sont accessible chez vous - Le site de streaming le plus complet et le seul qui réunit vos films, vos séries (en HD, VF et VOST), toute la TNT et les plus belles compétitions sportives en direct ou en replay. Le programme TV du soir, de la TNT et de toutes les chaines est gratuit et sans pub icité. Perspectives Pour mener à bien cette mission, nous avons besoin de toutes les institutions, les producteurs, les réalisateurs, les acteurs et les techniciens, les privés, les opérateurs économiques qui permettent encore à notre secteur d’exister. Leur engagement à nous accompagner, leurs soutiens et conseils nous permettrons de faire de cette plateforme une référence du cinéma en Côte d’Ivoire.
OBJECTIF 3 – Inclure la culture dans les cadres de développement durable: 

FESTIVAL DES RENCONTRES THEATRALES D’ABIDJAN (RETHAB)

Nom des OSC chargées de la mise en œuvre de la mesure/initiative: 
CENTRE NATIONAL DES ARTS ET DE LA CULTURE (CNAC)
La Fédération national de théâtre, les universitaires et des professionnels des médias
Domaines culturels couverts par la mesure/initiative: 
Arts de la scène
Décrivez les principales caractéristiques de la mesure/initiative: 
Les RETHAB sont un programme de développement et de promotion du théâtre organisés par le Centre National des Arts et de la Culture (CNAC). Par ses moyens et actions, il vise à encourager la créativité et à sensibiliser les acteurs du théâtre sur la professionnalisation de leur métier. Les RETHAB sont une compétition artistique des troupes et/ou compagnies de théâtre ivoirien. Chaque édition réunit dix troupes finalistes sélectionnées après appel à candidature. Ces troupes finalistes iront à la conquête du 1er prix et des prix individuels. Leurs objectifs principaux sont : - contribuer à la relance du théâtre en Côte d’Ivoire - développer et promouvoir le théâtre ivoirien ; - professionnaliser le secteur du théâtre ; - renforcer les capacités des acteurs du théâtre ivoirien ; - aider à la diffusion des œuvres théâtrales au plan national et international. La mesure a été initiée en 2014 sous la thématique de la relance du théâtre en Côte d’Ivoire. Ainsi les différentes éditions qui se sont déroulées de 2014 à 2018 ont mis l’accent sur la reconquête du public du théâtre à travers des programmations en salles et des spectacles éclatés (foyer-théâtre dans les cours communes, maquis-théâtre et flash-théâtre dans les espaces publics). L’évaluation de ces éditions a permis d’instaurer la compétition pour donner plus engouement à l’évènement. L’édition de 2019 a connu plus de succès que les précédentes grâce à la formule de compétition.
La mesure/initiative cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ?: 
NON
La mesure/initiative reçoit-elle ou a-t-elle reçu un financement du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la mesure/initiative ?: 
Les RETHAB ont contribué à la relance du théâtre en Côte d’Ivoire - Un public estimé à 5.000 personnes participe aux différentes activités du festival ; - plus de 10 troupes ou compagnies de théâtre ont été remarquée et professionnalisée Le festival permet de mettre en lumière les créations des troupes et le talent des comédiennes et comédiens En outre, des spectacles sont programmés dans des espaces publics (marché, gare routière, esplanade), des écoles et centre sociaux (orphelinat de Bingerville, village SOS d’Abobo). L’évaluation de ces éditions a permis d’instaurer la compétition pour donner plus d’engouement à l’évènement. Perspectives - La recherche de financements extérieurs pour pérenniser l’action et inscrire durablement le festival comme un évènement culturel majeur. - Aider à la structuration et la professionnalisation du secteur du théâtre ; - La redynamisation de la Fédération Nationale de Théâtre (FENATH).
OBJECTIF 4 – Promouvoir les droits de l’homme et les libertés fondamentales: 

PROJET DE FORMATION DES JEUNES FILLES AUX METIERS DU CINEMA : « CINEDAME »

Nom des OSC chargées de la mise en œuvre de la mesure/initiative: 
L’ONG, « RESIFILLE » / Réseau International de la Jeunesse Féminine
Domaines culturels couverts par la mesure/initiative: 
Cinéma/Arts audiovisuels
Décrivez les principales caractéristiques de la mesure/initiative: 
‘’CINE-DAME’’ est un projet de l’ONG, « RESIFILLE», intervenant dans la culture, le leadership et l’entrepreneuriat en faveur des jeunes filles. Il résulte d’un constat selon lequel très peu de femmes exercent dans les métiers du cinéma. Et pourtant force est de constater l’aptitude et le talent dont elles disposent pour s’exprimer dans ces métiers. Ce mal est dû au manque de formation. Ce projet constitue donc une plateforme d’échanges d’expériences et d’apprentissage pour les jeunes filles, en vue d’être plus compétitives sur le marché de l’emploi dans tous les domaines du cinéma. Le projet résulte également de la volonté de faire de l’art en général et du cinéma en particulier un moyen de subsistance pour les jeunes filles en Côte d’Ivoire. Il a permis de regrouper 10 jeunes filles qui ont un intérêt pour le ci¬néma et leur donner une formation intense et pratique en la matière, du 06 mars au 04 avril 2020 (cours théoriques en ligne) et de juin 2020 à mars 2021(cours pratiques de tournages à Yopougon à Abidjan). Les objectifs de la mesure sont : - former les jeunes femmes aux métiers et techniques du cinéma en vue de leur autonomisation ; - créer une nouvelle génération de techniciennes en cinéma en vue de dénoncer par le biais des films et diverses productions les préoccupations liées aux femmes ; - donner une formation qualifiante à des jeunes filles et femmes dans les métiers inhérents au cinéma ; - regrouper des jeunes filles et femmes actives dans le domaine du cinéma autour d’un projet ; - ouvrir des débats quant à une perspective de professionnalisation du métier ; - créer une plate-forme d’échange entre les jeunes filles femmes exerçant dans les métiers du cinéma en Côte d’Ivoire, en Afrique et dans le monde ; - doter le domaine du cinéma d’un festival à caractère social et de sensibilisation sur les problèmes relatifs au genre féminin ; - concevoir un outil de valorisation des compétences en vue de développer l’employabilité. Cette mesure favorise la pleine participation et l’engagement de tous les membres de la société contribuant à la diversité des expressions culturelles, en particulier les femmes. Le projet « CINE DAME » a plusieurs phases. La première phase consiste à sélectionner des projets de création ou de réalisation des films de jeunes filles. A la seconde phase, les candidates dont les projets de films ont été retenus devront travailler à la réalisation de leurs films ou création audiovisuelle sur une période bien dé¬terminée et sous la supervision de formateurs. C’est donc une formation pratique appliquée à un projet. La troisième phase est le lieu de présenter devant le public toutes les créations et productions issues de ce labeur. Un festival de court métrage permettra de présenter devant un public les fruits des travaux, aussi bien pour la sensibilisation que pour la commercialisation et la recherche de partenaires. La quatrième phase consiste avec le soutien des partenaires, de trouver des stages-emplois dans les structures de productions ou les stations de télévision. L’ensemble des actions est supervisé par un responsable pédagogique, assisté dans son action par plusieurs formateurs. Cette formation permet de comprendre les fondamentaux des métiers de la cinématographie et de maîtriser l’ensemble des outils qu’exige l’écriture de scénario, ainsi que les prises de vue, de sons, et les tournages jusqu’à la fin du film. Elle est conçue comme un outil de valorisation des compétences en vue de développer l’employabilité des candidates. La formation est sanctionnée par une évaluation théorique et pratique. L’évaluation pratique consiste en la réalisation de deux films : un film collectif et un film individuel.
La mesure/initiative cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ?: 
OUI
La mesure/initiative reçoit-elle ou a-t-elle reçu un financement du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la mesure/initiative ?: 
La Phase théorique s’est faite en ligne en raison de la pandémie du Covid-19 du 06 mars au 04 avril 2020 avec dix jeunes filles. La phase pratique consistant en des séances de tournage a débuté en juin 2020, pour s’achever en mars 2021. C’est une formation qualifiante sanctionnée d’une attestation. Les résultats attendus sont : - une nouvelle génération de techniciennes en cinéma est créé en vue de dénoncer par le biais des films et diverses productions les préoccupations liées aux femmes ; - une formation qualifiante est donnée à des jeunes filles et femmes dans les métiers inhérents au cinéma ; - les jeunes filles et femmes actives dans le domaine sont regroupées autour d’un projet et des débats quant à une perspective de professionnalisation du métier sont ouverts ; - une plate-forme d’échanges entre les jeunes filles et femmes exerçant dans les métiers du cinéma en Côte d’Ivoire, en Afrique et dans le monde entier est créé ; - le domaine du cinéma est doté d’un festival à caractère social et de sensibilisation sur les problèmes relatifs au genre féminin ; - un outil de valorisation des compétences en vue de développer l’employabilité de ces jeunes filles est conçu. Perspectives Créer une génération de techniciennes du cinéma capable d’utiliser le cinéma pour soutenir politiques et débats relatifs aux conditions humaines en vue de lutter contre la pauvreté au niveau des femmes.

PROMOTION DE LA LECTURE EN FAVEUR DES PLUS DEFAVORISES : CREATION ET IMPLANTATION DE BIBLIOTHEQUES JEUNESSES

Nom des OSC chargées de la mise en œuvre de la mesure/initiative: 
l’ONG AU SERVICE DU LIVRE / ABOA MARIE BERNARD, PRESIDENTE
Domaines culturels couverts par la mesure/initiative: 
Edition
Décrivez les principales caractéristiques de la mesure/initiative: 
L’ONG AU SERVICE DU LIVRE a vu le jour le 11 mars 2015. Elle est une initiative de Madame Marie Bernard ABOA soutenue par les conseils et l’appui de Monsieur Henri N’KOUMO, Directeur du Livre et des Arts Visuels au Ministère en charge de la culture. La vision de l’ONG est de cultiver le goût du livre et de la lecture chez les enfants et les jeunes pour en faire des leaders et des personnes de valeurs. La mission de l’ONG est de contribuer à l’éducation et au développement personnel des enfants et des jeunes par la création et l’implantation des bibliothèques jeunesses pour promouvoir la culture du livre et de la lecture chez ces derniers. Les objectifs sont notamment de : - faire aimer le livre et la lecture aux enfants et aux jeunes ; - permettre aux enfants de fréquenter une bibliothèque bien équipée ; - amener les enfants à découvrir et aimer leur culture ; - permettre aux parents de comprendre le bien fondé d’offrir des livres à leurs enfants. Les bibliothèques créées par l’ONG sont des lieux privilégiés pour l’étude car nous offrons des livres de culture générale et scolaires. Ce qui aide beaucoup certains jeunes ne disposant pas de livres scolaires. Les animations culturelles dans les bibliothèques avec ou sans les écrivains suscitent un réel engouement tant au cours de l’année scolaire que pendant les grandes vacances. En effet nous faisons des animations littéraires et ludiques (des jeux de lettres, mots croisés, mots fléchés, mot le plus long, scrabble) à tous les enfants et jeunes gens scolarisés ou non ; ce qui concourt à donner du travail sur deux (02) mois et pour d’autres à se mettre au service des enfants par le bénévolat. Nous notons un vif intérêt des parents qui viennent encourager leur progéniture, lors de nos championnats de lecture et de dictée et autres concours littéraires que nous organisons avec le soutien des maires et leurs radios de proximité qui ont compris le bien fondé de nos actions.
La mesure/initiative cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ?: 
OUI
La mesure/initiative reçoit-elle ou a-t-elle reçu un financement du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la mesure/initiative ?: 
Nous avons à notre actif 80 bibliothèques créées, équipées, ou réhabilitées avec pour particularité des personnalités qui sont des mentors et des modèles de la société civile qui vont au-delà de l’aide demandée. Ces derniers animent des ateliers et des conférences. Ce qui contribue à créer de l’émulation chez ces jeunes gens. Perspectives : - Renforcer les fonds documentaires existants - Créer dans les communes rurales des bibliothèques jeunesses en vue de les occuper sainement. - Former des jeunes à la citoyenneté, au civisme, à l’animation et au leadership en vue d’assurer la relève et être les relais de notre ONG.
Sur la base de l’analyse des réponses fournies via le formulaire des OSC, présentez jusqu’à 10 priorités des OSC dans la mise en œuvre de la Convention pour les 4 années à venir. : 
- Renforcer la coopération Nord-Sud et Sud-Sud par la mise en place de mécanisme de coopération facilitant l’accès des pays du sud aux marchés des pays du Nord dédiés ou pas à l’Afrique et des pays du Sud ; - Renforcement des capacités en fondamentaux Business pour accélérer la croissance des acteurs des ICC - Faire un plaidoyer auprès des organisations gouvernementales pour une meilleure compréhension du secteur des ICC et faciliter l’accès des acteurs du secteur au financement et au marché - Offrir des formations techniques pratiques et des infrastructures adéquates pour les acteurs des ICC afin de rendre l’écosystème plus favorable ; - Mettre en place une législation et une fiscalité favorable au développement du secteur des ICC - Accompagner la reconnaissance des ICC localement et à l’international au travers d’activités de promotions, de salons, des festivals, etc.

Questions tranversales émergentes

Politiques et mesures pertinentes: 

JEUNESSE ET DEVELOPPEMENT DURABLE : JEU CONCOURS « A NOUS LES VACANCES »

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Le Ministère en charge de l’Environnement et du Développement Durable
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Depuis 3 ans, la jeunesse est au cœur de ses activités. Ainsi, chaque année, il est organisé en partenariat avec la Radio Côte d’Ivoire, « A Nous les Vacances » qui est une émission publique. Elle représente une plate-forme d’éveil de conscience, de sensibilisation, d’émulation et de divertissement pour les jeunes, élèves et étudiants pendant la période des vacances scolaires. Cette mesure a pour objectifs de : - Assurer l’information, la sensibilisation et l’éducation des différentes couches sociales de la population par rapport aux enjeux, principes et Objectifs du Développement Durable (ODD); - Initier des partenariats avec les médias publics pour la diffusion de l’information sur le développement durable ; - Assurer l’intégration du développement durable dans les curricula de formation ; Promouvoir le Développement durable dans le système éducatif formel et non formel. - Cette activité vise à sensibiliser à travers la culture, la jeunesse à la préservation de l’environnement et la promotion du développement durable. - Informer et sensibiliser les jeunes, les élèves et étudiants sur les enjeux de la préservation de l’environnement et du développement durable ; - Renforcer les capacités des responsables socio-culturels des mairies en matière d’environnement et de développement durable ; - Emmener les jeunes, les élèves et étudiants à adopter des éco-gestes au quotidien.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
OUI
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - les jeunes, élèves et étudiants sont informés et sensibilisés autour des enjeux de la préservation de l’environnement et du développement durable ; - les capacités des responsables socio culturels des mairies sont renforcées en matière de préservation de l’environnement et de promotion du développement durable ; - une prise de conscience sur la nécessité de préserver l’environnement est suscitée chez les jeunes, élèves et étudiants; - les jeunes, élèves et étudiants adoptent des éco-gestes au quotidien et deviennent des ambassadeurs pour la préservation de l’environnement et la promotion du développement durable.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Le Budget de l’Etat
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
- Faire de la culture un véritable outil de promotion et de développement durable - Faire du jeu concours « A nous les vacances » un concours de renommé nationale qui susciterait à chacune de ses éditions un engouement des participants - Revaloriser les prix de récompenses : - Concevoir une mascotte et un logo ; - Organiser un concours du meilleur message de sensibilisation pour chaque édition
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Ministere en charge de la culture
Type d'entité: 
Secteur public

ECOLE ET CULTURE

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Ministère en charge de la culture
Direction de la vie scolaire (DVS)/Ministère en charge de l’éducation nationale
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Le Ministère en charge de la culture à travers le Centre National des Arts et de la Culture (CNAC), en vue d’apporter le divertissement et la formation artistique et culturelle aux élèves des lycées, collèges et écoles primaires sur toute l’étendue du territoire national a initié le projet « Ecole et Culture ». « Ecole et culture » vise à contribuer à une saine animation des établissements et à renforcer la pratique artistique et culturelle des élèves. Il s’agit, d’une part de proposer un package de spectacles vivants exécutés par des troupes et compagnies professionnelles et, d’animer des ateliers sur le théâtre, la musique, la danse, le conte, la poésie, le Slam et l’Humour d’autre part. L’idée est de créer un véritable encrage entre les activités pédagogiques et les activités pratiques de vie courante aux fins d’amener l’enfant à adopter un comportement respectueux de l’ordre, de la Culture et de son environnement. En plus de sa fonction ludique, cette activité culturelle constitue également un lieu de partage, d’apprentissage et de perfectionnement pour donner aux élèves engagés dans différents festivals de solides arguments et une opportunité d’insertion sociale et professionnelle à long terme. L’action vise à : -organiser des prestations artistiques au profit des élèves dans des salles au sein ou hors de l’établissement ; -animer des ateliers sur les techniques du théâtre, de la danse, du chant, de la poésie, le conte, l’humour et le slam ; -créer de nouveaux cadres de diffusion des arts vivants ; -faire découvrir les nouvelles créations artistiques des compagnies ; -faire des élèves de potentiels consommateurs et promoteurs des arts et de la culture.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
OUI
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
La réalisation de ce projet parviendra aux résultats suivants : -les établissements scolaires sont animés sainement ; -les élèves ont appris à consommer et à promouvoir les arts et la culture ; -les élèves fréquentent les salles de diffusion dédiées ; -des prestations artistiques sont réalisées dans les écoles primaires, lycées et collèges ; -de nouveaux cadres de diffusion des arts vivants sont créés ; -des ateliers de formation artistique et d’encadrement sont réalisés au profit des élèves et ou des troupes d’élèves ; -de nouveaux talents sont détectés dans le domaine des arts et de la culture.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Budget de l’Etat à hauteur de 10 000 000 F CFA, soit 20 000 $ US
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
L’action a permis depuis 2018 de visiter une vingtaine d’établissements scolaires à Abidjan et à l’intérieur du pays. Plusieurs ateliers de théâtre ont été organisés au Lycée Jeunes filles Mami Fétai de Bingerville. Perspectives : - Rechercher des ressources financières additionnelles pour une mise en œuvre efficace et efficiente du projet - Faire le plaidoyer pour que le projet intègre le programme scolaire, afin que la pratique artistique et culturelle soit inscrite dans la formation des jeunes.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaire: 
Centre National des Arts et de la Culture (CNAC)

MASTER CLASS CULTURE

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
CNAC ( Centre National des Arts et de la Culture)
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Musique
Arts de la scène
Arts visuels
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
« Master class culture », a été initié par le CNAC, un établissement public Administratif sous la tutelle du Ministère en charge de la culture, afin d’amener les jeunes de 03 à 17 ans à occuper sainement leurs congés et vacances. C’est une activité de vacances qui consiste à inculquer chez les bénéficiaires, le réflexe, l’attrait et la consommation des arts et de la culture. Il est organisé de façon trimestrielle (pendant les congés et grandes vacances scolaires). Le projet met à la disposition des enfants des ateliers d’Arts plastiques (dessin, peinture, bricolage), Musique (percussion, pratique instrumentale, chant), Chant, Théâtre, Conte -Danse. Les objectifs de la mesure sont : - initier la jeunesse à la croissance de la culture ivoirienne et à la pratique de l’art ; - offrir aux jeunes une opportunité d’immersion dans les arts et la culture ivoirienne; - mettre la culture ivoirienne au cœur du développement psychosocial de l’enfant ; - former et éduquer les enfants à la consommation des produits culturels et artistiques; - contribuer à l’éveil culturel et artistique du citoyen ivoirien. Cette mesure favorise la promotion des expressions culturelles au niveau de la jeunesse. Elle inculque à la jeunesse le goût de l’art et répond au souci de l’oisiveté des jeunes filles et garçons pendant les congés et vacances. Elle contribue à leur éveil artistique. L’activité est organisée tous les trois mois autour d’un thème précis. Plusieurs disciplines sont enseignées pendant le Master class culture. Ce sont les arts plastiques (dessins peinture, coloriage) et les arts de la scène (musique, chants, danse et théâtre). Le projet s’adresse de manière spécifique aux enfants des milieux urbains (filles/garçons) qui sont coupés des traditions et pratiques culturelles. Master classe culture offre aux bénéficiaires des ateliers périodiques d’incubation artistique et culturelle. Pendant ces ateliers, les enfants s’approprient la richesse, la diversité et l’utilité de la culture. C’est également l’occasion d’enseigner les valeurs de cohésion, de fraternité et de partage, de management, en vue de les préparer aux métiers de l’art, pour se professionnaliser dans ces secteurs plus tard. L’activité est réalisée en collaboration avec des artistes et troupes artistiques privés pour bénéficier de leur expertise et promouvoir leur pratique artistique. La 1ère édition a eu lieu en 2019 avec 120 enfants. L’édition 2020 n’a pu se tenir pour cause de COVID-19.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
OUI
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
- Une centaine d’enfants sont initiés à la pratique culturelle - Une opportunité d’immersion dans les arts et la culture ivoirienne est offerte aux jeunes - La culture ivoirienne est mise au cœur du développement psychosocial de l’enfant - Les enfants sont formés et éduqués à la consommation des produits culturels et artistiques - L’éveil culturel et artistique est inculqué au citoyen ivoirien
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
Les ressources financières allouées à la mise en œuvre de la mesure sont de 5 000 000 FCFA, soit 10 000 $ US
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
- Rechercher des ressources financières additionnelles pour une mise en œuvre efficace et efficiente du projet. - Décentraliser les ateliers qui se déroulent uniquement dans les locaux du CNAC.

LE FESTIVAL NATIONAL VACANCES-CULTURE (FNVC)

Nom de l’agence chargée de la mise en œuvre de la politique/mesure: 
Le Ministère en charge de la culture
Domaines culturels couverts par la politique/mesure: 
Musique
Arts de la scène
Arts visuels
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Crée en 1982, le Festival National Vacances-Culture est une activité culturelle inter-régionale organisée par le Ministère en charge de la Culture mettant en compétition des festivaliers amateurs et passionnés d’Arts et de Culture dans plusieurs disciplines, notamment les arts de la scène, la peinture et la sculpture. Elle est annuelle et tournante dans toutes les régions de la Côte d’Ivoire. Les objectifs de la mesure sont de : - susciter des vocations artistiques au sein de la jeunesse du pays en créant une base de données de futurs acteurs de développement culturel et valoriser le potentiel culturel et artistique des jeunes talents en créant des émules au sein de la jeunesse. - Identifier et mettre en compétition des ensembles artistiques des 32 régions ; - réaliser des animations culturelles au sein de nos cités ; - promouvoir l’esprit de compétitivité et de saine émulation ; - développer le goût des jeunes (les filles en particulier) aux pratiques culturelles et artistiques à travers plusieurs disciplines (théâtre, orchestre traditionnel, danse traditionnelle, chant-choral, slam, poésie, conte, mode et création, peinture) ; - promouvoir la diversité culturelle et la cohésion nationale ; - susciter la vocation d’artistes et acteurs chez les jeunes talents. Cette mesure favorise la promotion des expressions culturelles. Elle encourage et aide les amateurs de la culture et les industries culturelles, particulièrement les jeunes, élèves, ou non, filles et garçons (de 7 ans à 35 ans) à acquérir les connaissances et les compétences requises pour tirer pleinement profit de cette lucarne qui leur permet de s’exprimer et de déceler leurs talents. Elle favorise également la promotion des arts et la culture au plan national. Elle valorise et fait la promotion de la diversité des expressions culturelles auprès des jeunes. Elle consiste à organiser chaque année pendant la période des vacances scolaire, des compétitions artistiques dans les disciplines ci-dessus citées, et ce dans une région de la Côte d’Ivoire choisie par le Ministre chargé de la Culture ou à la demande des élus locaux. A la fin les lauréats sont récompensés par des prix initiés par le Ministère en charge de la culture. La 23e édition du festival national Vacances-culture avait pour thème « Diversité des expressions artistiques, genre et développement ». Elle s’est tenue du 15 au 20 août 2017, dans la ville de Bouaflé. Pendant les compétitions, l’occasion est offerte de : - organiser des ateliers de renforcement des capacités des acteurs et des professionnels des arts et de la culture ; - Renforcer des capacités des promoteurs de spectacles enfants et jeunes ; - Initier des ateliers de formation visant à promouvoir les arts vivants dont la danse, le théâtre, la musique, la chanson et la lecture à l’endroit de la jeunesse du pays selon des critères de sélection (âge et niveau) ; - Professionnaliser les métiers des arts du spectacle par la formation et l’organisation de tous les acteurs du secteur.
La politique/mesure cible-t-elle spécifiquement la jeunesse ? : 
OUI
Le Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) soutient-il la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
NON
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
Les résultats attendus sont : - les ensembles artistiques des 32 régions sont Identifiées et mis en compétition; - les animations culturelles au sein de nos cités sont réalisées ; - l’esprit de compétitivité et de saine émulation est promu; - le goût des jeunes (les filles en particulier) aux pratiques culturelles et artistiques à travers plusieurs disciplines (théâtre, orchestre traditionnel, danse traditionnelle, chant-choral, slam, poésie, conte, mode et création, peinture) est développé; - la diversité culturelle et la cohésion nationale sont promues ; - la vocation d’artistes et d’acteurs chez les jeunes talents est suscitée.
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
- Le Budget de l’Etat ; - Le Fonds de Soutien à la Culture et à la Création Artistique (FSCCA).
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Oui
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Le Ministère en charge de la culture envisage - La revalorisation des prix de récompense au fil des années - Une innovation pour une identité et des valeurs au Festival National Vacances-Culture (FNVC) entre autres à savoir : -un logo ; -une mascotte ; -un hymne ; -un concours d’affiche pour chaque édition ; - Le suivi promotionnel et académique des lauréats des éditions précédentes à travers tous les espaces nationaux et internationaux.

Challenges and Achievements

Décrivez les principaux résultats atteints dans la mise en œuvre de la Convention (au moins une réalisation majeure dans un des quatre objectifs): 
Développement et professionnalisation du secteur des Industries culturelles et créatives sur toute la chaine de valeurs et valorisation, promotion de la diversité des expressions culturelles, entre autres : - le décret n° 2019-103 du 30 janvier 2019 portant acquisition des livres par les acheteurs institutionnels À travers cette mesure, il s’agit de réglementer l’acquisition, à titre onéreux, de livres par les acheteurs institutionnels sur toute l’étendue du territoire ivoirien - la création du fonds de retraite BURIDA (Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur) Pour promouvoir une action sociale en faveur des créateurs d’œuvres littéraires ou artistiques et des titulaires de droits ; - le Marché Ivoirien de l’Artisanat (MIVA) Afin de Contribuer à l’émergence de l’artisanat Ivoirien à l’horizon 2030 ; en formant les artisans afin qu’ils puissent exposer leurs œuvres, les vendre et avoir des opportunités de partenariat sur le plan international ; en créant un environnement économique viable pour accompagner les artisans Ivoiriens - le festival des rencontres théâtrales d’Abidjan (Rethab) pour développer et promouvoir le théâtre ivoirien ; professionnaliser le secteur du théâtre ; renforcer les capacités des acteurs du théâtre ivoirien ; pour relancer le théâtre ivoirien - le Projet d’Autonomisation de la Femme et de la Jeune Fille dans le secteur de la poterie de Katiola et de Motiamo En faisant une étude diagnostique de l’artisanat (poterie) dans les villes de Katiola (Région du Hambol) et de Motiamo (Bondoukou), Région du Gontougo ; Et le renforcement des capacités opérationnelles des coopératives des artisanes potières des Mangoro et de Motiamo ;
Décrivez les principaux défis rencontrés dans la mise en œuvre de la Convention et les principales solutions trouvées ou envisagées pour les surmonter: 
La Côte d’Ivoire dispose certes d’un potentiel significatif dans le secteur de l’économie créative, mais la contribution du secteur de la culture au développement socio-économique du pays reste largement méconnue. Il est essentiel de reconnaître la culture comme moteur du développement durable, apte à rendre le secteur économique dynamique et viable en suscitant des revenus, en créant des emplois et en facilitant l’examen des aspects économiques et sociaux de la pauvreté sous l’angle du patrimoine culturel et des industries culturelles et créatives. Plusieurs défis majeurs ont été identifiés : - le faible niveau de connaissance de la Convention par les acteurs de la société civile - le manque régulier de rapports d’activités - la non application des textes réglementaires existants - la non adaptation de certains textes à certaines réalités, notamment dans le domaine du numérique - la finalisation du projet de loi sur le statut des artistes - l’accès et la formation des opérateurs culturels et créatifs aux outils numériques - l’accessibilité aux financements - la libre circulation des artistes et créateurs et de leurs œuvres du fait de la Covid-19 - l’accès et la qualité de l’éducation-formation - manque de mécanisme de coopération interministérielle - la culture est quasi-absente dans les accords de coopérations économiques bilatéraux et multilatéraux Les solutions Les efforts doivent être déployés pour persuader les responsables de la planification nationale, en vue de prioriser dans le Plan d’Investissement National les projets en faveur du développement des ICC La mise en place d’un mécanisme de récoltes de données et statistiques sur les ICC afin de susciter l’intérêt des investisseurs et des partenaires au développement L’élaboration des décrets d’application garantissant la mise en œuvre effective de la politique culturelle nationale L’application effective des lois en vigueur et la mise en œuvre des conventions internationales en faveur de la diversité des expressions culturelles Dans les nouveaux accords de coopération, faire valoir les recommandations et avantages de la coopération préférentielle fortement recommandée en faveur des pays en voie de développement dans la Convention Une attention particulière doit être accordée aux activités et aux commerces des biens et services culturels dans les accords de coopération économique bilatéraux et multilatéraux Une attention particulière accordée aux commerces des biens et services culturels dans les Accords de Partenariat Economique régionaux et internationaux Le renforcement de la chaine de valeur des biens et services culturels avec des financements nécessaires au développement du secteur, par des investissements dans les infrastructures de formation, de création/innovation, de production, de diffusion, de commercialisation et d’aide à l’exportation L’aménagement culturel du territoire avec notamment la Construction de centres culturels régionaux La professionnalisation du secteur culturel avec des séminaires de renforcement des compétences des acteurs culturels Le renforcement de la diplomatie culturelle La technologie permettant de faire entendre de nouvelles voix et talents, parmi ces voix, les femmes, les jeunes et les populations minoritaires Les pays donateurs et les partenaires au développement doivent tenir compte des ICC dans les stratégies d’Aide Publique au Développement.
Décrivez les étapes prévues pour les quatre prochaines années afin de poursuivre la mise en œuvre de la Convention et les domaines prioritaires de l’action politiques identifies sur la base des conclusions de ce rapport périodique: 
La mise en œuvre effective du Plan stratégique Côte d’ivoire 2030 volet art et ICC, notamment : - mettre en œuvre la gestion de la copie privée et de la reprographie pour générer plus de ressources pour approvisionner les différents Fonds qui aident les artistes en Côte d’Ivoire ; - rechercher des financements extérieurs pour pérenniser l’action et inscrire durablement le festival comme un évènement culturel majeur ; - aider à la structuration et la professionnalisation du secteur culturel et créatif ; - professionnaliser le secteur de l’art à travers le projet de loi sur le statut des artistes

Annexes

Veuillez télécharger en format PDF les documents (loi, politique, accord, réglementation, stratégie, etc.), les études et les statistiques pertinents, en lien avec la mise en œuvre des 4 objectifs et des 11 domaines de suivi de la Convention dans votre pays. Les documents doivent avoir été produits durant la périodique couverte par ce rapport périodique. Veuillez fournir le titre du document ainsi qu’une description de ses principaux contenus en anglais ou en français.: 
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Soumission

Représentant officiel désigné pour signer le rapport: 
Titre: 
Mr.
Prénom: 
Sarko Florent
Nom de famille: 
GALATY
Organisation: 
Ministere en charge de la culture
Poste: 
Directeur de Cabinet
Date de soumission: 
2021
Signature électronique: