Ambassadeurs de bonne volonté

Les ambassadeurs honoraires et de bonne volonté de l’UNESCO, largement reconnus pour leur talent et leur intégrité, contribuent à mobiliser l’intérêt et le soutien du public pour les objectifs et les principes de l’UNESCO.

Naomi Kawase

Naomi Kawase, cinéaste et artiste, a été désignée Ambassadrice de bonne volonté de l'UNESCO en 2021, en raison de son engagement à promouvoir les industries culturelles et créatives comme levier pour construire des sociétés plus justes, notamment pour les filles et les femmes.

Née et élevée à Nara (Japon), Naomi Kawase continue de réaliser ses films dans sa ville natale et organise le Festival international du film de Nara, qui se tient tous les deux ans et qui est dédié à la promotion de la jeune création cinématographique. Son premier long métrage, Suzaku, a remporté la Caméra d'or au Festival de Cannes en 1997, faisant d'elle la première Japonaise et la plus jeune personne à remporter ce prix. Elle a remporté le Grand Prix de Cannes en 2007 pour Le Forêt de Mogari et elle est devenue membre du jury de la 66e édition du Festival de Cannes en 2013. Son dernier film, True Mothers, sorti en 2020, raconte l'histoire d'une adoption et aborde les questions de la maternité. Il a fait partie de la sélection officielle de la 73e édition du Festival de Cannes. En 2015, elle a été désignée Chevalier dans l'Ordre des Arts et des Lettres de France.

Elle est la réalisatrice officielle des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 et elle sera la productrice thématique de la prochaine exposition universelle de 2025 à Kansai-Osaka, au Japon. Elle est également la présidente de la Ligue japonaise de basket-ball féminin.

Visitez le site officiel de Naomi Kawase.

Activités de Naomi Kawase avec l'UNESCO

Deeyah Khan

La réalisatrice norvégienne Deeyah Khan est Ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO pour la liberté artistique et la créativité. Nommée en 2016, en reconnaissance de son engagement en faveur de la promotion de l’art en tant que langage universel pour le développement, le dialogue et la cohésion sociale, Khan encourage la liberté de création pour les artistes ainsi que les secteurs créatifs dans les pays en développement.

Chanteuse et actrice, Khan a été harcelée et menacée dans sa Norvège natale. En raison de cette pression accrue, Khan a déménagé au Royaume-Uni à l’âge de 17 ans. Elle y est devenue productrice de musique et réalisatrice de documentaires primée.

En 2010, Khan a fondé « Fuuse », un média indépendant et une société de production artistique qui dresse le portrait de femmes, de minorités et d’immigrants en vue de célébrer la diversité. Elle a également créé « Sisterhood », un magazine en ligne récompensé qui fournit aux femmes d’origine musulmane une plateforme leur permettant d’exprimer leurs opinions.

En 2016, elle a été récompensée lors du Festival du film indépendant de New York pour son film « Jihad : A Story of the Others », qui cherche à savoir pourquoi de jeunes musulmans occidentaux sont attirés par un extrémisme violent. La même année, le Parlement de Norvège lui a remis le Prix Peer Gynt 2016 pour ses travaux sur les droits de l’homme.

Visitez le site Internet officiel de Deeyah Khan.