PROJET SENTOO : SOUTIEN A L’INDUSTRIE CINEMATOGRAPHIQUE AFRICAINE

Côte d'Ivoire
Quand
2021
Qui
Ministère en charge de la culture / Direction du cinema
FONSIC (Fonds de Soutien à l’Industrie Cinématographique)
Décrivez les principales caractéristiques de la politique/mesure: 
Le projet SENTOO est en symbiose avec la volonté du Ministère en charge de la Culture de susciter des accords de coproduction et de mettre en commun les moyens et les expertises pour une meilleure qualité des productions cinématographiques de nos états. Il regroupe 7 pays africains (Tunisie, Maroc, Burkina Faso, Sénégal, Mali, Togo, Côte d’Ivoire). SENTOO est une initiative du Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI) tunisien qui souhaite impliquer le maximum de ses homologues du Maghreb, d’Afrique centrale et de l’ouest - Centres du cinéma et institutions équivalentes en matière de compétences et de missions, avec pour ambition : Créer un environnement favorable aux coproductions Sud-Sud et encourager les pays africains disposant d’un fonds de soutien à la production cinématographique à investir dans le développement des projets. Cette mesure a pour objectif de : - Donner aux auteurs et producteurs du continent africain, les outils et moyens matériels de développer leurs films en préservant leur identité africaine et leurs droits à les exploiter ; - Accompagner des auteurs africains porteurs d’un projet à fort potentiel à l’étape de l’écriture, de l’idée au premier traitement, poursuivre l’accompagnement des auteurs et des producteurs concernés ; - Favoriser les coopérations sud-sud, en particulier les coproductions entre pays d’Afrique subsahariennes et du Maghreb en nombre et en qualité. Elle bénéficie à sept auteurs d’un projet de film en phase de développement et comporte - deux résidences d’écriture, encadrées par des professionnels africains chevronnés ; - un atelier de production et de coproduction destiné à mettre en contact (match-making) les porteurs des projets sélectionnés avec d’autres producteurs africains. Au programme, un coaching de ces producteurs, afin de leur donner les outils nécessaires pour conserver la production déléguée des projets qu’ils souhaitent accompagner. Cette étape pourrait se prolonger par un événement de mise en réseau (networking) des binômes auteur/producteur délégué avec des décideurs internationaux ; - des bourses d’aide au développement en numéraire (5000 euros, soit 6550 $ US) attribuées à chaque projet sélectionné.
Quels sont les résultats atteints jusqu’à présent grâce à la mise en œuvre de la politique/mesure ?: 
- Le cinéma africain est financé par des fonds africains - Les africains mettent en commun leurs moyens de production - Des résidences d’écriture sont proposées et réalisées - Des ateliers de production et de coproduction sont réalisés - Les projets cinématographiques sélectionnés ont bénéficié de bourses numéraires
Ressources financières allouées à la politique/mesure en dollars américains: 
10 000 euros par pays, soit 13.100 $ US Chacun des pays partenaires s’engage à : - attribuer au projet issu de son pays sélectionné pour le programme d’une aide au développement d’une valeur équivalente à 5000 euros, soit 6550 DOLLARS US - assurer le transport aérien de l’auteur du projet issu de son pays pour les 3 résidences du programme ; - assurer le transport aérien du producteur sud associé au projet issu de son pays pour l’atelier de production.
Partenaires engagés dans la mise en œuvre de la politique/mesure : 
Nom du partenaireType d'entité
ONAC-CI (Office National du Cinéma de Côte d’Ivoire)
Secteur public
Centre National du Cinéma et de l’Image de Tunisie / Centre Cinématographique Marocain
Secteur public
La Direction de la Cinématographie du Sénégal / La Direction Générale du Cinéma et de l’Audiovisuel du Burkina Faso
Secteur public
Le Centre National de la Cinématographie du Mali / Le Centre National du Cinéma du Niger / La Direction Nationale de la Cinématographie du Togo
Secteur public
La mise en œuvre de la politique/mesure a-t-elle été évaluée ?: 
Non
Si oui, quelles sont les principales conclusions/recommandations ?: 
Créer un pont entre les administrations du cinéma des pays africains afin d’arriver à une gestion inclusive des politiques de promotion du cinéma africain.