Exposition du Service international de recherche: #StolenMemory

Quand, heure locale: 
Lundi, 22 Janvier 2018 - 12:00pm - Mercredi, 28 Février 2018 - 6:00pm
Où: 
France, Paris
Type d’événement: 
Exposition
Contact: 
http://on.unesco.org/rsvp22250118

À l’occasion de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, l’UNESCO et le Service international de recherche (SIR) présentent l’exposition #StolenMemory sur les grilles autour du siège de l’UNESCO à Paris. Le Service international de recherche est un centre d’archives et de documentation sur les persécutions nazies et la libération des survivants. L'exposition présente des objets personnels provenant des archives de l'ITS, principalement collectés dans le camp de concentration de Neuengamme et raconte les histoires des individus à qui ils appartenaient. Les archives du Service international de recherche ont été inscrites au registre de la Mémoire du monde en 2013.

#StolenMemory est une campagne du Service international de Recherche (SIR).

Quelque 3000 « effets » sont conservés au SIR. Il s’agit d’objets personnels de détenus de camps de concentration, principalement de Neuengamme. La plupart appartenaient à des résistants et des travailleurs forcés. On y trouve aussi quelques objets ayant appartenu à des déportés juifs dont on connaît le nom.

Dans les camps d’extermination, créés pour détruire les populations juives, les nazis confisquaient et récupéraient vêtements, bijoux et autres biens personnels des détenus assassinés. On ne sait généralement pas qui étaient les propriétaires des biens personnels retrouvés après la libération. C'est différent dans le cas des « effets » du camp de Neuengamme, où ils furent inventoriés et conservés jusqu'à la mort du détenu.

En 2016, le SIR a lancé une campagne pour retrouver les bénéficiaires de ces objets qui n’auraient pas encore été identifiés.
L’ouverture de l’exposition aura lieu le 25 janvier 2018 à 17h30 dans le foyer du Siège de l’UNESCO en présence d’Audrey Azoulay, Directrice Générale de l’UNESCO, et de Floriane Hohenberg, directrice du Service international de recherche.