Le dépôt de l’instrument d’adhésion par le Japon accélère l’entrée en vigueur de la Convention de Tokyo

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© UNESCO/Christelle Alix
14 Décembre 2017

Le 6 décembre 2017, S. E. M. Takio Yamada, l’Ambassadeur du Japon auprès de l’UNESCO, a déposé l’instrument d’adhésion à la Convention de Tokyo de 2011 avec la Directrice générale de l’UNESCO, Mme Audrey Azoulay. La cérémonie de dépôt a scellé officiellement le consentement du Japon d’être lié à la Convention.

La Convention de Tokyo constitue un jalon qui reflète les nouvelles tendances en matière de reconnaissance des qualifications de l’enseignement supérieur dans la région Asie-Pacifique. Conçue dans le cadre de la modernisation des conventions régionales de l’UNESCO sur la reconnaissance des qualifications de l’enseignement supérieur, la Convention de Tokyo fait partie de la « deuxième génération de conventions régionales », aux côtés de la Convention de Lisbonne et de la Convention d’Addis.

Le processus d’actualisation de la Convention de Bangkok de 1983 a démarré en 2005 lorsque les États membres de la région Asie-Pacifique ont reconnu que le fait de renouveler la Convention offrirait une occasion unique de refléter les changements survenus dans les systèmes d’enseignement supérieur et de mettre en place des mesures concrètes pour améliorer la fourniture d’informations et l’assurance qualité des établissements d’enseignement supérieur. Une fois reconnue la nécessité d’une convention révisée, la Convention de Tokyo a été adoptée lors d’une Conférence internationale des États à Tokyo, au Japon, en novembre 2011.

En tant que pays hôte pour l’adoption du texte et quatrième pays à devenir Partie à la Convention, le dépôt de l’instrument d’adhésion par le Japon est non seulement très symbolique, mais il représente aussi un grand pas vers l’entrée en vigueur de la Convention, qui nécessite le dépôt de l’instrument par cinq pays. Avec le Japon, l’Australie (2014), la Chine (2014) et la Nouvelle-Zélande (2017) sont déjà parties à la Convention. D’autres pays ont indiqué qu’ils se trouvaient en bonne voie de ratifier la Convention au début de l’année 2018.