La Directrice générale condamne l’attaque qui a coûté la vie à plusieurs personnes dont celle du caméraman Hussain Nazari en Afghanistan

28 Novembre 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a condamné aujourd’hui l’attaque terroriste meurtrière qui a frappé la capitale afghane, Kaboul, le 16 novembre. La caméraman afghan Hussain Nazari fait partie des 20 victimes de cette attaque.

« Je condamne l’attaque qui a coûté la vie à Hussain Nazari et 19 autres personnes, et blessé le journaliste Taqi Sadid », a déclaré la Directrice générale. « Cette attaque nous rappelle une nouvelle fois les risques auxquels sont exposés les professionnels des médias dans le monde. J’appelle les autorités à mener une enquête judiciaire approfondie sur cette attaque ».

Hussain Nazari, caméraman pour la chaîne de télévision Rah-e-Farda TV, et son collègue, Taqi Sadid, couvraient une réunion politique à Kaboul lorsqu’une bombe a explosé. Grièvement blessé, Hussain Nazari a succombé à ses blessures à l’hôpital le lendemain.

Conformément à l'article I de l’Acte constitutif de l'UNESCO, la Directrice générale de l'UNESCO publie des déclarations sur les violations en matière de liberté de la presse et condamne le meurtre des professionnels des médias, en ligne avec son action en faveur de la mise en œuvre du Plan d'Action des Nations Unies sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité. Les déclarations de la Directrice générale condamnant les crimes visant les journalistes sont disponibles en ligne.

***

Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».