La Directrice générale condamne l’attentat à la bombe de Mogadiscio qui a coûté la vie à des centaines de personnes dont celle du journaliste Ali Nur Siad-Ahmed

19 Octobre 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a dénoncé aujourd’hui l’attentat à la bombe perpétré dans la capitale somalienne qui a couté la vie à des centaines de personnes dont celle du journaliste indépendant Ali Nur Siad-Ahmed.

« Je condamne cette terrible attaque ainsi que la mort d’Ali Nur Siad-Ahmed », a déclaré la Directrice générale. « Rien ne saurait justifier le massacre de civils. Il est essentiel que la violence n’entrave pas la liberté d'expression et ni le travail des médias ».

Journaliste-vidéo indépendant, Ali Nur Siad-Ahmed était en service lorsqu’une voiture a explosé à une intersection très fréquentée de Mogadiscio le 14 octobre tuant près de 270 personnes. Au moins quatre autres journalistes, Abdulkadir Mohamed Abdulle, journaliste pour Voice of America, Mohamed Omar Bakay de la Goobjoog Radio, Abdullahi Osman de la Mandeeq Radio, et deux journalistes indépendants, Abdiqani Ali Adan et Ahmed Abdi Hadi, se trouvaient parmi les blessés.

 La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».