La Directrice générale condamne le meurtre du journaliste Carlos William Flores au Honduras

19 Septembre 2017

Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, a condamné aujourd’hui le meurtre de Carlos William Flores perpétré le 13 septembre dans le département de Cortés au Honduras, près de la frontière guatémaltèque.

« Je condamne le meurtre de Carlos William flores », a déclaré la Directrice générale. « La liberté d’expression est un droit fondamental consacré par l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Elle joue un rôle essentiel pour la démocratie. J’appelle les autorités à enquêter sur ce crime et à traduire ses responsables en justice ».

Carlos William Flores et une de ses collègues ont été attaqués par des inconnus à moto. Le journaliste a succombé à ses blessures peu de temps après son arrivée à l’hôpital. Sa collègue a survécu. Carlos William Flores travaillait pour la chaine de télévision « Canal 22 » dans la ville de Cuyamel.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».