La Directrice générale condamne le meurtre du photojournaliste Edgar Daniel Esqueda Castro au Mexique

10 Octobre 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a demandé aujourd’hui l’ouverture d’une enquête sur le meurtre du journaliste indépendant Edgar Daniel Esqueda Castro, retrouvé mort à San Luis Potosí (Mexique) le 6 octobre.

« Je condamne le meurtre d’Edgar Daniel Esqueda Castro », a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à tout mettre en œuvre pour faire la lumière sur ce crime qui porte atteinte à la liberté d’expression et d’information ».

Edgar Daniel Esqueda Castro a été vu pour la dernière fois le 5 octobre, lorsque des inconnus armés l’ont contraint à quitter son domicile. Il travaillait comme photographe indépendant pour des médias locaux comme Metropoli San Luis et Vox Popul. Il gérait également un site d’actualité en ligne intitulé Infórmate Potosino.

 La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias: Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0)1 45 68 42 12

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».