La Directrice générale demande l'ouverture d'une enquête sur la mort du journaliste Shantanu Bhowmick en Inde

22 Septembre 2017

 La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a demandé aujourd’hui l’ouverture d’une enquête sur la mort du journaliste Shantanu Bhowmick, tué le 20 septembre au cours d'affrontements violents en banlieue d’Agartala, capitale de l’Etat du Tripura, au nord-est du pays.

« Je déplore la mort de Shantanu Bhowmick », a déclaré la Directrice générale. « Je compte sur les autorités pour enquêter sur ce crime et traduire les auteurs en justice. Il est indispensable que les journalistes puissent continuer à nous tenir informés des événements sans craindre pour leur vie ».

Shantanu Bhowmick, reporter pour la chaine de télévision câblée Dinraat, a été attaqué alors qu’il couvrait de violentes confrontations. La police a retrouvé le corps du journaliste après les affrontements et l’a transporté à l’hôpital où sa mort a été constatée.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».