La Directrice générale de l’UNESCO condamne le meurtre de deux journalistes syriennes en Turquie

26 Septembre 2017

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a dénoncé aujourd’hui la mort de l’auteure, journaliste et réalisatrice syrienne Orouba Barakat et de sa fille Hala Barakat, également journaliste, survenue à Istanbul le 22 septembre.

« Je condamne le meurtre d’Orouba Barakat et de Hala Barakat » a déclaré la Directrice générale. « J’appelle les autorités à faire en sorte que les auteurs de ce crime odieux soient traduits en justice. Les criminels ne doivent pas être en mesure de bafouer le droit humain fondamental à la liberté d’expression, qui est essentiel à la démocratie, la bonne gouvernance et l’Etat de droit ».

Orouba Barakat et sa fille ont été tuées à l’arme blanche. Leurs corps ont été retrouvés dans leur appartement d’Istanbul par la police turque. Hala Barakat était journaliste pour la chaîne Orient News Channel, basée à Dubaï. Orouba Barakat vivait et travaillait en exil depuis les années 1980.

La Directrice générale publie des communiqués sur le meurtre des professionnels des médias conformément à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray@unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».