Perspectives Régionales | Afrique

31/05/2021

Le 25 mai, des célébrations ont eu lieu dans le monde entier afin de commémorer la journée mondiale de l’Afrique, qui marque la création, le 25 mai 1963, de l’Organisation de l’unité africaine, remplacée par la suite par l’Union Africaine (UA). Cet évènement historique visait à sceller l’unité et la solidarité entre les pays et les peuples africains. Durant le mois de mai, reconnu comme le mois de l’Afrique, plusieurs activités commémoratives se sont tenues. L’édition 2021 de l’initiative « Africa Dialogue Series » (ADS), l'événement phare du Bureau du conseiller spécial pour l'Afrique (OSAA), s'est déroulée tout au long du mois. Le thème de l’ADS cette année, « L’identité et l’appropriation culturelles : remodeler les mentalités », a célébré l’identité, la culture, l’histoire et les accomplissements de l’Afrique et a réuni des acteurs clés afin de débattre des défis et des opportunités pour l’Afrique.

Dans la continuité de son thème de l’année 2021 « L’art, la culture et le patrimoine : leviers pour construire l’Afrique que nous voulons. », l’UA s’est associée à l’agence allemande de coopération internationale (GIZ) afin de lancer le « Projet de photojournalisme de l'Agenda 2063 pour les femmes journalistes africaines ». Le projet vise à faire du photojournalisme un outil de narration mettant en valeur le riche patrimoine et la diversité culturelle de l’Afrique, ainsi qu'un récit de développement construit par les Africains. Pour le lancement du projet, le Prix du photojournalisme féminin de l’Agenda 2063 a ouvert les candidatures aux photojournalistes féminines de tout le continent.

Une conférence de l’UNESCO tenue en ligne le 30 avril 2021 a présenté les résultats d’un projet pilote conduit dans le cadre de la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel et pour le programme de Systèmes de savoirs locaux et autochtones (LINKS) de l’UNESCO sur la conservation de la biodiversité, du changement climatique et la réduction des risques de catastrophes. Le projet comprenait des études de cas en Érythrée, en Éthiopie, au Kenya, en Ouganda, en Somalie, aux Seychelles et au Sud-Soudan, dont les résultats guideront les inventaires nationaux et les stratégies de sauvegarde.