Témoignages 2017 : le pouvoir transformateur de l’éducation

20 Décembre 2017

De la Somalie au Guatemala, de la Jordanie à la Thaïlande, le travail et les efforts de l’UNESCO sont alimentés par des histoires inspirantes du monde entier sur le pouvoir transformateur de l’éducation. Derrière tous les faits et chiffres sur l’éducation et les progrès accomplis dans la réalisation des Objectifs de développement durable, il y a de vraies personnes aux quatre coins du monde qui chaque jour voient leur sort modifié par des opportunités d’apprentissage.

 


© UNESCO

En Somalie, Fardowsa, 17 ans, est l’une des jeunes femmes qui ont bénéficié d’un projet d’alphabétisation et de compétences pour la vie mis en œuvre par l’UNESCO. « Je suis très différente depuis que je sais lire et écrire », dit-elle. « Ma famille me confie ses affaires parce que je sais compter l’argent et faire des transactions commerciales, grâce aux connaissances que j’ai acquises dans le cadre de ce programme. » (En savoir plus)
 


© UNESCO Islamabad

Au Pakistan, Shehzad, 7 ans, fréquente une école parrainée par l’UNESCO dans la province de Khyber Pakhtunkhwa. Dans cette zone reculée du pays, sa communauté souffre depuis longtemps des catastrophes naturelles et des déplacements internes, qui ont exacerbé les problèmes d’accès limité aux services de base qui existaient déjà dans cette région. L’UNESCO aide à promouvoir l’éducation inclusive dans les régions isolées du Pakistan pour faire en sorte que les enfants comme Shehzad aient accès à une éducation de qualité. (En savoir plus)
 


© UNESCO

Au Kenya, un projet de l’UNESCO vise à promouvoir l’éducation à la santé des étudiants et des jeunes dans le campement informel de Kibera à Nairobi, en fournissant des informations concrètes sur la santé dans les écoles. Linda est née et a grandi à Kibera, l’un des quartiers les plus étendus et les plus densément peuplés du Kenya. « La vie est très dure ici » dit-elle. Comme beaucoup de jeunes autour d’elle, cette jeune femme n'a pas eu la possibilité d’aller au bout de ses études secondaires à cause d’une grossesse imprévue. Elle se voit maintenant offrir une seconde chance. (En savoir plus)
 


© Taweepon Kingkaew_TrueCorp

En Thaïlande, l’UNESCO a mis en œuvre un projet d’alphabétisation mobile pour les enfants non scolarisés visant à fournir une éducation de qualité aux enfants marginalisés le long de la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar, grâce à des dispositifs d’apprentissage mobile et de TIC. Chit Ko, 13 ans, qui a bénéficié du projet, est aujourd’hui non seulement le meilleur de sa classe, mais il a également fini parmi les meilleurs aux examens nationaux. (En savoir plus)
 


© UNESCO

En Jordanie, un programme de bourses de l’UNESCO encourage une étudiante handicapée à poursuivre son rêve. « Pour moi, ce programme représente une immense opportunité ; malgré mon état de santé, je peux obtenir un emploi après avoir achevé le cours », explique Hadeel, 21 ans. « Cette opportunité m’a aidée à poursuivre mes études et cela m’aidera à obtenir un emploi. » (En savoir plus)
 


© UNESCO

Le même programme de bourses a également permis à Mustafa de poursuivre ses études de génie civil. « Pour moi ce programme a représenté une immense opportunité », dit l’étudiant syrien qui est arrivé en Jordanie en 2012. (En savoir plus)
 


© UNESCO Abuja - Learners attend a digital literacy class in Cross River State

Au Nigéria, le projet de l’UNESCO « Revitalisation de l’alphabétisation des adultes et des jeunes » (RAYL) a institué un plan pilote d’alphabétisation numérique afin de lutter contre le niveau élevé d’illettrisme dans le pays. Le projet vise à offrir des compétences d'alphabétisation de base aux adultes et aux jeunes qui ont été exclus du système d’éducation formelle. « J’ai arrêté d'aller à l'école pendant ma troisième année » dit Atim, un jeune homme qui a commencé à prendre des cours d’alphabétisation numérique. « Maintenant je sais bien lire, compter mon argent et délivrer des reçus à mes clients » dit-il. (En savoir plus)
 


© UNESCO Guatemala

Au Guatemala, Francisca n’a pas eu d’autre choix que de quitter l’école lorsqu’elle a atteint la troisième année. Elle a commencé à travailler dans les champs et à s’occuper de ses frères et sœurs pour aider ses parents. Les adolescentes et les jeunes femmes autochtones comme Francisca feront valoir leur droit à l’éducation dans deux centres Malala de l’UNESCO qui seront établis à Totonicapán dans le cadre d’un nouveau projet qui sera lancé en 2018. (En savoir plus)

 

En cette nouvelle année, l’UNESCO poursuit sa mission visant à changer les esprits et les moyens d’existence grâce au pouvoir de l’éducation – comme elle l’a fait ces 72 dernières années.