Prévention de l'extrémisme violent par l'autonomisation des jeunes en Jordanie, en Libye, au Maroc et en Tunisie

Les jeunes représentent près de 1,2 milliard de la population mondiale et ce nombre ne devrait qu’augmenter. En 2016, un jeune sur quatre (15-29 ans) est touché d'une manière ou d'une autre par la violence ou un conflit armé.

La manière dont la résilience des jeunes se manifeste dépend fortement de leur environnement social, économique et politique. Lorsque les jeunes sont habilités et que des occasions d’engagement civique leurs sont offertes, ils sont plus susceptibles de tirer profit de leur résilience de façon constructive. Pour cette raison, la jeunesse est un atout incontournable en matière de consolidation de la paix.

 "Si nous avions l'occasion d'exercer nos compétences, notre potentiel en serait transformé. Ce qui nous rend vulnérables, c'est ce manque d'opportunités."  

- Consultation Jeunesse, Paix et Sécurité en Afrique de l'Est et Afrique australe, p.5

Conformément à la Résolution du Conseil de Sécurité 2250 (2015) sur la jeunesse, la paix et la sécurité, ainsi qu'à la Stratégie antiterroriste mondiale de l'ONU, nous reconnaissons qu'un investissement accru dans la jeunesse est une étape nécessaire afin de prévenir et contrer l'extrémisme violent.

Grâce à son projet novateur "Prévention de l'extrémisme violent à travers l'autonomisation des jeunes en Jordanie, Libye, Maroc et Tunisie", l'UNESCO vise à créer des opportunités qui permettent aux jeunes femmes et hommes de s'engager en tant qu’acteurs du changement et de consolidation de la paix dans leurs communautés et la société en général, et à promouvoir une vision positive des jeunes en tant que leaders.

Ce projet conjoint UNESCO-UNCCT est cofinancé par le Canada.